• Glass Museum et son ode à la beauté : Deux

    Glass Museum et son ode à la beauté : Deux

    Glass Museum a de quoi séduire les oreilles sensibles ! Un pianiste, un batteur, il n’en faut pas plus pour former un groupe a tendance expérimentale. Le monde de Glass Museum est assez particulier, atypique. L’ambiance lunaire qui plane au dessus de ce projet en fait ressortir toute sa beauté.

  • Ulrich Forman et la pop Beatles d'1234

    Ulrich Forman et la pop Beatles d'1234

    Après avoir dévoilé il y a quelques mois sa tendre et puissante ballade « All I want », Ulrich Forman sort ces jours-ci un second single »1234 » extrait de l’album à venir »Chapter III – A perfect storm » qui sera disponible dans le courant de l’année.

  • Old Caltone, le film d'horreur de Talisco nommé Final Horror

    Old Caltone, le film d'horreur de Talisco nommé Final Horror

    Jérôme Amandi de Talisco se lâche avec Old Caltone, mixtape ultra efficace d'un (faux) film d'horreur qui nous ballade dans son studio magique et son imaginaire débridé. Puissant, et à en frissonner de plaisir !

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Le duo jazz/electro/expérimental, à déjà sorti  “Opening” remixé par DC Salas. Ecrits comme un poème musical, les deux premiers morceaux nous laissait augurer une jolie suite … et Wu arrive. Incroyable moment de grâce à retrouver en vidéo avec un clip envoûtant. Deux est le disque d’un duo aux idées XXL. Quelque part entre BadBadNotGood et Nils Frahm, le groupe belge affirme son savoir-faire. Atypique et mélancolique, envoûtant et extrêmement percussif, l’univers de Glass Museum s’expose dans toute sa splendeur. Voici le clip de Wu à découvrir :  

Ulrich Forman nous montre une autre de ses facettes de producteur avec ce titre « feel good » qui rend hommage aux Beatles et à la pop des années 60. Le morceau a été co-réalisé avec Fab Dupont (The Dø), et le clip a été réalisé par Ulrich lui-même. Découvrez la vidéo de « 1234 » pour voyager dans le temps et l’histoire de la pop :

Avec Old Caltone, Jérôme Amandi se lâche et prouve la richesse de son imagination. Pour signer ce projet, il choisit le nom Old Caltone, directement inspiré d’un cimetière à Edimbourg et débute alors la production d’un conte musical lugubre, intime et pointu. « C'est un album plus brut que le précédent car je raconte des histoires que j'ai réellement vécues, il n'y a pas de fantasme, de personnages de fiction, de faux Talisco, c'est ma réalité » assure Jérôme Voici le titre Two Devils en écoute :

p>Neuf ans après leur première collaboration, l'actrice Scarlett Johansson et le musicien Pete Yorn annoncent la sortie d'un nouvel ep, Apart, le 1er juin chez Capitol Records, et sortent un premier clip pour le single Bad Dreams, une étrange et nocturne virée en voiture. Le clip vous emmène dans une balade avec Scarlett Johansson et Pete Yorn dans une voiture dans la nuit. Le son Bad Dreams est très enivrant, qui se mêle parfaitement avec un clip aux effets visuels flous et troublants. Voici Bad Dreams, le clip de Scarlett Johansson et Pete Yorn :

Changing est un titre intense et sensible qui captive instantanément l'auditeur. Il parle du changement intérieur, et de la façon dont une personne peut trouver la force de se métamorphoser. Ce titre illustre la propre histoire d'Adina E qui a attendu la quarantaine avant de lancer sa carrière d'artiste et de sortir deux albums navigant entre jazz et pop internationale. Le timbre de voix d’Adina est étonnant. Une simple écoute fait qu’on ne peut plus l’oublier et qu’on le reconnaitrait entre mille. Il a cette faculté rare de toucher instantanément au plus profond, sans esbroufe. Voici la vidéo de Changing par Adina E :

La musique à l’honneur cette semaine sera sans aucun doute la dernière de Childish Gambino. This is America vient de sortir avec un clip qui n’est pas la pour nous laisser insensible. Une vidéo de 4 minutes où l’action qui se passe derrière le chanteur a au moins autant d’importance que les paroles qu’il nous chante. Les chorégraphies de "This is America" sont signées Sherrie Silver. Selon Forbes, elles sont un savant mélange de 10 danses populaires aux États-Unis. On y reconnaît également les mouvements de la danse sud-africaine Gwara Gwara (dansée par Rihanna aux derniers Grammy Awards notamment) ou encore un hommage à Michael Jackson sur le toit d'une voiture. Voici le clip de This is America de Childish Gambino :

Le groupe Amoure s’impose comme l’un des fers de lance de la seconde vague de la pop française, celle qui succède à Aline et Pendentif. Nourri par tout ce qui fait le charme des groupes de l’écurie La Souterraine, à savoir le chant en français, le goût de l’aventure et une certaine luminosité mélodique, Amoure a d'abord sorti un premier EP charmant et énergique qui a séduit la critique avec sa fraicheur pop et aujourd'hui, place au second, Vague, encore plus coloré. Voici le clip d'Amoure pour Vague, tourné en Albanie, comme c'est chic :

Influencé par son expérience de la méditation et de la transe, l’album oscille entre techno brute et chorale transcendante, piano acoustique et musique ambiant psychédélique, le tout avec harmonie. Son incroyable palette musicale est intime et on ne peut plus honnête : l’album s’ouvre sur des sonorités électroniques brutes et se termine sur des solos de piano aériens et libérateurs. Alors que la sortie de son nouvel album Singularity est imminente (le 4 mai prochain), Jon Hopkins dévoile ‘Everything Connected’, un titre de techno grandiose et l’un plus puissants morceaux de l’album. Regardez le visualiser hypnotisant de ‘Everything Connected’ :

Il se dit aussi fan de folk que de jazz. «J’ai failli intituler ce disque Distance and Time, du nom de troisième album de Fink, un artiste que j’admire.» Comme le «bluesonaute» anglais, adepte des rythmiques blues en apesanteur, Tom Leeb fuit les pendules et leurs implacables mécaniques. Il ne jure que par les élans du coeur, évoque au chapitre des influences les Ben Howard, Bon Iver, Matt Corby - ces songwriters pratiquant les plongées intérieures et se réchauffant au coin des bois -, mais aussi quelques jazzmen (Frank Sinatra, Gene Harris, Jamie Cullum), lorgnant la côte Est américaine. Voici la vidéo de Go On de Tom Leeb :

Quelques semaines après avoir fait les premières parties de Raphael, Antoine Galey dévoile son premier single « On ne sauvera pas le monde ce soir », un titre plein d’espoir et qui s’adresse à sa génération avec des mots simples et forts : « Sous les néons de ton garage, comment peux-tu voir le monde tel qu’il est / Viens je t’invite, à sortir voir les récifs sous la falaise / Viens je t’invite à sortir loin des murs de ton HLM, si tu m’aimes », peut-on l’entendre chanter. Un titre étonnamment dans le registre pop/electro qui laisse entrevoir un album plus éclectique que rock… Affaire à suivre ! Voici le clip d'Antoine Galey, Oon ne sauvera pas le monde ce soir :

Après le succès du titre « Time For A change » qui a agité les ondes en 2014 (Virgin Radio, M6, W9), avant d’être repris dans leurs spots publicitaires par de nombreuses marques, la pop synthétique d’ELEPHANZ a fait son grand retour avec pour figure de proue: « Blowing Like A Storm », leur nouveau Single qui a lancé le nouvel album du duo et lui a permis de retrouver son vaste public et de retrouver la scène. Aujourd'hui, on découvre Maryland, titre léché et addictif avec des paroles en français, la présence d'Eugénie, et un joli clip de plage. A voir, le clip de Maryland de Elephanz feat Eugénie :

Pour sa 50ème édition qui se tiendra du 05 au 08 juillet 2018, le festival Django Reinhardt invite les meilleurs représentants du jazz actuel, avec des stars renommées comme George Benson, Marcus Miller, Biréli Lagrène, mais aussi des découvertes et la relève des jeunes artistes pour une affiche qui réunit tous les talents du jazz d'aujourd'hui, avec Hugh Coltman, Sanseverino, Shabaka Hutchings, Snarky Puppy, Seun Kuti, et bien d'autres artistes à découvrir. Le festival Django Reinhardt, qui fête cette année ses 50 ans, posera tout d'abord ses valises sur la place du village de Samois-sur-Seine le samedi 30 juin 2018 pour des concerts gratuits avec les meilleurs représentants actuels du jazz manouche en hommage à Django Reinhardt, puis investira le parc du Château de Fontainebleau du jeudi 5 au dimanche 8 juillet prochain. Infos Pratiques et réservations sur le site du Festival Django Reinhardt

Le songwriter canadien Justin Nozuka s'offre un beau retour le 18 mai avec Run To Waters, album essentiellement acoustique qui frappe par son intensité et son dépouillement, avec en extrait Laury, chanson d'amour à sa petite amie. Entre soul, pop, et RnB, Justin Nozuka bouleverse les genres avec sa voix douce et magnétique et son habilité à sortir les tubes imparables, à l’image d’After Tonight, l'un de ses plus grands hits. Inspiré par des artistes comme Neil Young, Simon & Garfunkel, Justin Nozuka reste aussi marqué par des artistes comme Lauryn Hill, et Marvin Gaye qu’il a beaucoup écoutés. Run To Waters a été enregistré à Toronto, au Canada et au Devon, en Angleterre par le producteur Chris Bond (Ben Howard). Voici en extrait le titre Laury de Justin Nozuka :

Voici la vidéo suivant l'enregistrement de Side Stories de Thomas Bramerie : Avec Side Stories, il livre un album entre vocaux modernes, rythmes soul/funk, et jazz épuré : un véritable travail d'orfèvre. Thomas Bramerie est un monstre de musicalité qui sait écouter et qui a su développer au fil des années un toucher de contrebasse des plus sensibles. Il a fait partie de plusieurs projets nominés ou gagnants des Victoires de la musique : Eric Legnini qui reçoit les Victoire de la musique 2011 avec “The Vox”, Pierrick Pedron pour «Kubic’s Monk» en 2013, «Love for Chet» de Stephane Belmondo avec Jesse Van Ruller en 2016. Thomas Bramerie Album Side Stories feat Jacky Terrasson, Eric Legnini, Stéphane Belmondo Sortie le 25/05 chez Jazz Eleven En savoir plus sur Thomas Bramerie   Thomas Bramerie en concert : 10/04 : Concert de pré-sortie - Imfp «Salon de Provence» 27/05 : Jazz club du Beau Monde - Marseille 1/06 : Showcase Salon Musicora 2/06 : Concert de sortie d'album au Pan Piper - Paris Septembre : Concert au Sunside Jazz Club et Tournée prévue dans toute la France  

Homa alias Alexandre Barberon sort le 23 février un mini-Lp aux airs de révélation, entre Mgmt, Phoenix, Tame Impala… des titres pop et rêveurs que l’on découvre avec un nouvel extrait Maybe I forgot what we said et son clip qui vaut vraiment le détour.

Victor Solf dévoile aujourd’hui le premier album de Her, une promesse faite à son complice de toujours Simon Carpentier, disparu en aout dernier. Et parmi les 14 titres de l’album (sorti aujourd’hui), vous trouverez “On & On” sur lequel le rappeur belge et le groupe allemand AnnenMayKantereit sont présents. Avec ce titre, faites place à un groove dévastateur mené par la voix de Victor Solf et le flow de Roméo Elvis. Les deux univers s’entrelacent et offre un bel instant de communion, à voir dans le clip ci-dessous. Voici le clip de Her - On & On ft. AnnenMayKantereit, Roméo Elvis :

Le dernier album de Rekus, "Sibling Cities", fait une fois de plus appel au génie de John Paul Peters (Royal Canoe, Comeback Kid Propagandhi) en tant qu'ingénieur / producteur. Avec des textes plus mûrs et perspicaces, des arrangements de bon goût, et des tempos divers, Sibling Cities est la preuve d'un musicien dévoué à son métier. Cet album peut être considéré comme le meilleur travail de Rekus à ce jour. Greg Rekus est maintenant prêt à prendre la route et ce, en Europe! Toutes les dates de tournée peuvent être trouvées ci-dessous! 5 APRIL: Moonshake @ La Rochelle, France // 7 APRIL: L'Engrenage @ Pau, France // 8 APRIL: La Sainte Dynamo @ Toulouse, France // 10 APRIL: Monkey Bar @ Chamonix, France. 11 APRIL: Unknown venue @ Genoa, Italy // 12 APRIL: Crazy Cat Cafe @ Milan, Italy // 13 APRIL: Monsieur D @ Spilimbergo, Italy // 14 APRIL: Arci Dallò @ Castiglione delle Stiviere, Italy // 15 APRIL: Osteria al Castello @ Vicenza, Italy // 16 APRIL: Alvarado Street @ Rome, Italy // 18 APRIL: Officine Clandestine @ Bari, Italy. 20 APRIL: Manivela Soul Bar @ Patras, Greece // 21 APRIL: Mosh Pit Booze @ Larissa, Greece // 22 APRIL: Ypogeio @ Thessaloníki, Greece // 23 APRIL: VCA @ Athens, Greece. 24 APRIL: Music House @ Graz, Austria // 26 APRIL: EKH @ Vienna, Austria. 2 MAY: Club Vaudeville @ Lindau, Germany // 3 MAY: JKC @ Dortmund, Germany // 4 MAY: Unknown venue @ Bremen, Germany // 5 MAY: Rad Room @ Iserlohn, Germany // 7 MAY: Der Gostenhofer Dorfschulze @ Nuremberg, Germany. 9 MAY: Kino Unijazz @ Prague, Czech Republic // 12 MAY: Unknown venue @ Tabor, Czech Republic // 14 MAY: Lokal Industry Pub @ Olomouc, Czech Republic // 15 MAY: Pokhoi @ Kosice, Slovakia // 18 MAY: Coschey Bar @ Kyiv (Kiev), Ukraine // 19 MAY: Unknown venue @ Lviv, Ukraine. 23 MAY: Ykän Pub @ Oulu, Finland // 24 MAY: Hullunmylly, Vieremä @ Iisalmi, Finland // 25 MAY: Kuoppa @ Espoo, Finland // 26 MAY: Lepakkomies @ Helsinki, Finland.

Po'Boy propose avec l'album ZoolectrO un détonant et savoureux mélange musical Métissage de rythmes funk, afrobeat, de grooves soul teintés de l'élégante pop anglaise, à consommer sans modération : laissez-vous envoûter par l'énergie des musiciens du Po'Boy et leur premier single Physical love. Voici le clip de Physical Love de Po'Boy : Avec ses sonorités exquises, aromatisées d’ingrédients musicaux internationaux, le groupe Po’Boy signe un nouvel album « ZoolectrO », fortement influencé par la rencontre du groupe avec Seun Kuti (fils de Fela Kuti). L’album conjugue les rythmes funk, afro-beat ou les grooves soul, sans renier son côté pop. Diplômé du prestigieux MAI (Music Adademy International), Mathieu enseigne à la prestigieuse Philharmonie de Paris où il donne des Masterclass. Il est aussi démonstrateur pour un luthier irlandais avec lequel il participe à la conception de guitares hors du commun. Pour former PO’BOY, il s’entoure de musiciens expérimentés comme Matthew Seligman (David Bowie), Kheswa Nonhlanhla (Wyclef Jean), Mary May (Naâman), Screaming Orpheans (Sinéad O'Connor), Swala Emati (Les frères Smith), Mehdi Haddab (Speed Caravan), Kaloo Le Noan (Hindi Zahra, Soan), Takuya Nakamura (CocoRosie) et Jowee Omicil (Tony Allen). A retrouver sur la scène du Flow le 23 mai Le site officiel de Po'Boy

Après Desire, on retrouve Noon pour une confession intime au paradis. De l’amour au sens général du terme jusqu’à des choses plus personnelles, Noon nous fait découvrir ce qui lui passe par le cœur et par l’esprit et l’on découvre avec des titres comme « Desire », « Perfume Of Euphoria », « Cœur des hommes », « Human Right » ou « Sans toi », qu’en plus d’être une chanteuse affirmée, Noon est également une compositrice productive, qui manie les mélodies avec un art consommé du tube. Voici le clip de Noon pour Intime Paradis (Just to live) :

Le multi-instrumentiste Derek KORTEPETER est de retour avec un projet solo nommé AMHERST DRIVE ! KORTEPETER utilise en effet son influence de la scène punk du sud de la Californie pour créer un son unique et fidèle à ses racines. Amherst Drive a récemment dévoilé son premier EP, intitulé “For Freedom and Democracy”, que vous pouvez désormais écouter sur Bandcamp! “Ce premier EP est intitulé “For Freedom and Democracy”. C'est un album très socialement et politiquement orienté, je ne pouvais pas écrire des chansons sur des choses qui ne me passionnent pas.  Beaucoup de groupes punk ont ​​fait de la politique et ont exorcisé des démons personnels dans leur musique, donc je ne suis pas le premier (Black Flag a probablement fait de son mieux). J'ai cependant quelque chose à dire sur l'état de mon pays et sur moi-même. J'espère que ce message est clair dans cet EP!”

Maniant les mots à la perfection sur des airs improbables, il est définitivement à contre-courant ! Fabian Tharin ne manque donc pas d'originalité et de franc-parler, ce qui donne à cette chanson pop un petit côté trash. La pop bricolée, teintée de hip hop et de poésie du musicien suisse Fabian Tharin résonne comme un objet non  identifié, moderne, personnel et entêtant. C’est Fosbury, nom du nouvel EP qui sort chez Musique Sauvage/ [PIAS], qu’il a choisi comme symbole de cette posture, de cette envie de faire de la musique à l'envers, sur le dos. Fosbury est une sorte de manifeste, d'éloge de l’impermanence, de la légèreté. A découvrir avec en extrait de Fosbury, le titre l'Eternité :

D'abord styliste, Yara Lapidus est aussi chanteuse depuis son premier album en 2009. Le nouvel album Indéfiniment est né de sa collaboration avec Gabriel Yared et ensemble ils livrent un disque aux textures somptueuses, enregistré à Abbey Road, avec aux paroles et au chant, cette incroyable chanteuse qu'est Yara Lapidus. « Le point de départ est le timbre de Yara, pour lequel j’ai composé mes mélodies. Ses textes sont venus ensuite presque naturellement et un thème s’est imposé : l’amour, traité dans chaque chanson sous un angle différent. Les mots, la richesse des images qu’ils suscitent sont les séquences d’un film imaginaire. L’album « Indéfiniment » est né d’une passion commune pour les chansons simples et intemporelles. Enregistré avec quarante-trois musiciens dans les mythiques studios d’Abbey Road, cet album que j’ai composé et réalisé, représente la quintessence de mon univers musical. » Gabriel Yared Voici le clip de Depuis Toi pour découvrir Yara Lapidus :

Revoilà le fauleux cirque Alphonse après Timber ! Le nouveau spectacle revisite le monde sacré avec leur folie si personnelle et il s'appelle Tabarnak. Le nouveau spectacle parle de traditions, de rituels sacrés, de nos racines, de nos ancrages, de nos contradictions, de nos luttes entre le bien et le mal. La poésie exalte les sens, les corps se font violence. Les danseurs et acrobates s’unissent dans des numéros théâtraux savoureux, amalgame de noir et blanc, entre l’enfer et le sacré, dans une église rien de moins! Avec Tabarnak, le Cirque Alfonse nous embarque dans une joyeuse virée en enfer et au paradis, un chemin de croix anarchique et ludique, un rassemblement où l’humain tutoie le divin. Du sous-sol à la nef, de l’autel au choeur, des chants liturgiques aux grandes orgues, Tabarnak célèbre la messe comme espace de naissance, de communion, de mariage, de mort.   Du 16 mai au 09 juin 2018 à Bobino! Bobino – 14-20 Rue de la Gaité – 75014 Paris Infos pratiques et réservations: www.bobino.fr  

Voici Heaven, le nouveau clip de The Blaze : The Blaze est de retour avec Heaven et leurs images tout aussi lumineuses que celles qui nous avaient scotché avec Territory ou Virile dont nous vous avions parlé il y a quelques mois à la sortie de leur EP. Ce nouveau clip est une véritable ôde à la vie, une célébration de l’intime ! Le duo de producteurs électro-pop et réalisateurs est de retour avec « Heaven », un clip célébrant la vie à l’air libre, l’amour, la liberté, et les plaisirs de la fumette dans un cadre idyllique, revisitant le Déjeuner sur l’Herbe version 2018. En savoir plus sur The Blaze

Avec sa pop libérée et libératrice, volontairement foutraque et excessif, Albé passe de couplets rageurs à des refrains plus lyriques, d’une complainte amoureuse à un rock nerveux, et jongle du français à l’anglais sans complexe. Face A Face B d’Alexandre De La Baume est tellement réussi qu’on a voulu en savoir un peu plus. On n’a pas été déçus : plus romantique, tu meurs. On retrouve Alexandre de La Baume en solo pour ce très convaincant projet, cette fois chanté en français. Entre luxuriance pop californienne et variété seventies, Face A Face B est d'une belle richesse mélodique, une malle à trésors pour les amoureux de la pop de qualité. Voici la vidéo des Yeux Bas d'Albé : Albé Sortie de l'album Face A Face B Le 23/02 chez Simple / Sony Music En savoir plus sur Albé

Ensemble ils ont formés le duo Part-Time Friends. Huit ans plus tard ils sortent leur premier album, Fingers Crossed. Succès, et Pub Citroën plus tard, les revoici, aguerris et tendres avec Ghost Away. Pour voir le clip de Ghost Away des Part-Time Friends : Part-Time Friends nous transporte dans un univers pop sur fond de mélodies personnelles, ludiques et toujours saillantes. Leurs sensibilités sont complémentaires, l’accord et l’équilibre de leurs voix sont constants. Le duo pop-folk sera en concert le 20 mars au Café de la Danse. En savoir plus sur PTF

Avec leur premier album « Grand Paon de Nuit » qui sortira le 23/03 sur l'excellent label Yotanka, Palatine continue le chemin entamé dans l'EP Baton Rouge et fait se mêler les méandres d' un spleen tout parisien à ceux des grands fleuves d’Amérique du Nord. Le grand paon de nuit, comme un Maldoror chante son blues et ses défauts, éclaboussés par la réverbération des guitares et soutenus par des rythmes tantôt synthétiques, tantôt tribaux. A découvrir le premier extrait à tomber : Paris - L'ombre. Voici Paris L'Ombre le clip de Palatine :

Voici donc Dance with me tonight, le premier titre de Meylo ! Avec cette reprise déconcertante de facilité pour une si jeune artiste de 23 ans, Meylo parvient à une synthèse quasi parfaite de toutes ces influences mêlant l'acoustique à la manière d'un FINK , à la soul la plus sensuelle d'une ADELE ou d'une LAURYN HILL. En découverte, le clip de Dance With Me Tonight :

Voici le clip de Vladimir de Soviet Suprem : On les surnomme parfois les Beastie boys des Balkans et comme parisiens ils prônent un rap soviétique, costumes à l'appui on passe du hip-hop à la musique balkanique et aux accents dub, le pastiche de ces deux bêtes de scène nous réveille promptement et rend ainsi hommage à Vitry-sur-seine la ville de R-Wan. A travers une musique festive, aux couleurs des Balkans, alliant hip hop tsigane et textes ciselés, ils ont réussi le pari de créer leur propre Internationale, musique traditionnelle, à la fois légère, punk et mêlée d'électro. Avec la participation de DJ Croute Chef, ils s'apprêtent à envahir le dance floor et à sabrer le champagne à coup de faucille pour réveiller le public. Soviet Suprem : Nouvel album Marx Attack Sortie le 16 mars chez Chapter Two / Wagram A l'Elysée Montmartre le 17 mai 2018 En savoir plus sur Soviet Suprem

Voici pour planer, le titre de Mansionair : Astronaut (Something About Your Love) Dès les premières secondes, on peut sentir les différentes influences du groupe : avec un style musical qui peut faire penser à Flume ou encore à Bonobo, le son de Mansionair vous berce et vous fait du bien : une réussite à tous les niveaux. Le groupe vient de terminer une tournée australienne et devrait revenir en Europe après un concert parisien au Pop Up du label. En attendant une tournée mondiale, vous pouvez toujours vous consoler en écoutant leur EP Hold Me Down qui annonce un vrai album prochainement. Mansionair Nouveau single Astronaut (Something about your love) Disponible chez Glassnote / Caroline En savoir plus sur Mansionair [caption id="attachment_176014" align="alignnone" width="400"] Mansionair - Astronaut[/caption]

Pour la petite histoire, la musique d'Otis Stacks est la rencontre des sons des synthés analogiques collectionnés par Just Mike, et les nuances de la culture hiphop dans laquelle tous les deux ont grandi. C'est pendant une tournée dans les Alpes françaises réunissant Elias et le groupe danois Dafuniks, qu'Elias et JustMike ont pu enregistrer une chanson qui plus tard deviendra « Fashion Drunk » titre fondateur qui scellera définitivement l'antité Otis Stacks, ils commenceront alors à enregistrer des titres entre Nice, Montpeller et Paris pour leur premier EP « The Break Up », avant d’approfondir le tout avec l'album Fashion Drunk que l'on découvre avec ce tube sentimental et ciselé : Sorry. Voici le nouveau clip d'Otis Stacks à découvrir :

Le Scratchophone Orchestra est une des nouvelles sensations de la scène française. Le groupe propose un électro swing joué en live, où la clarinette et le violon croisent le fer avec les platines et la contrebasse. A chacun de leurs passages sur scène, le public ne s’en remet pas. Une belle découverte à ne pas manquer. Voici le clip de Mon Héroïne par The Scratchophone Orchestra : D'ici quelques jours, le Scratchophone Orchestra entamera sa tournée 2018 fort de ce premier disque qui signe la maturité musical du groupe. Douze titres dont dix chansons, en français et en anglais, résolument ancré dans le style éléctro swing. Mixant samples et sonorités vintages dans un format plus contemporain aux accents Hip-Hop et House, le groupe a tout particulièrement soigné l’ équilibre entre musique instrumentale et production électronique. The Scratchophone Orchestra Album Plaisir Moderne - Sortie le 02/03/2018 chez 10H10 / Sony Music En savoir plus sur The Scratchophone Orchestra

Feu! Chatterton a été bien inspiré de sortir son nouveau clip pendant que Paris se retrouve sous la neige… Voici donc Ginger, réalisé par Elie Gattegno, qui montre un couple poursuivi dans une forêt enneigée, par une force semble-t-il inconnue. Ce clip arrive à la suite de L’ivresse, sorti fin 2017. Voici le clip de Ginger de Feu! Chatterton : Ils le seront d’autant plus que Feu! Chatterton vient de dévoiler les dates d’une tournée qui débutera le 16 mars à Nancy, à L’Autre Canal. Une vingtaine de dates est programmée aux quatre coins du pays, mais aussi en Belgique et au Luxembourg, dont deux à Paris, au Bataclan, les 9 et 10 avril. La billetterie est ouverte. En savoir plus sur Feu! Chatterton

« Sourire carnivore », son premier album laisse le parfum d’un essai transformé où l’on navigue en eaux claires entre rock, pop, indus et lignes poétiques d’une chanson à texte. Au court de l’enregistrement, Louis Arlette a été rejoint par le batteur Julien Boyé (Gush, Nouvelle Vague) et le guitariste Daniel Jamet (membre fondateur de La Mano Negra, Gaëtan Roussel et Saez). Le luxe suprême : avoir pris son temps de faire éclore chaque titre et de l’avoir enregistré à maturité. L’opus dévoile sa pop luxueuse et inspirée avec le nouvel extrait « Tristesse limpide », à découvrir en vidéo. Louis Arlette sera en concert à Paris à la Boule Noire le 14 février 2018 ! En découverte : le clip de Tristesse Limpide de Louis Arlette :

Bobun Fever est à part. On pourrait les rapprocher de Bon Voyage pour leur esprit aventureux, et leur amour des rythmes de danses de l'hémisphère sud. Solides musiciens, ils font de la musique avec un esprit hédoniste flagrant. Issu du prolifique Tricollectif, Bobun Fever a pour mantra la fusion des énergies positives et des danses tropicales. Ses membres se sont rencontrés un soir de pleine lune, au Royaume de la Fête, à l’ombre d’un cocotier en plastique. Cocktail incroyable de world, electro, funk, afrobeat et danse tropicale, Bo Bun Fever n’a qu’une seule idée en tête : vous faire danser dans un tourbillon de transe psyché, fiévreuse, nourrie aux expérimentations jouissives de tout ce que les musiques ensoleillées proposent de plus énergique. Un must en live. A savourer avec le clip de SMITH : Coco Jam :  

Absente des ondes depuis quelques années, Lily Allen est enfin de retour sur le devant de la scène musicale avec la totale : un nouvel album, un premier extrait et une tournée. Après son coup de gueule remarqué contre le festival anglais Wireless pour son line up en manque d’artistes féminines, elle a balancé « Trigger Bang » featuring Giggs, le premier extrait de son nouvel opus, « No Shame » et comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, elle a aussi annoncé les premières dates d’une future tournée pour l’instant uniquement britannique. Lily Allen a annoncé un nouvel album intitulé No Shame, sa sortie est prévue pour le début d'été sur Warner Bros. La chanteuse en a profité pour partager le clip de son titre Trigger Bang en feat avec le rappeur britannique Giggs. Le clip réalisé par Myles Whittingham met en scène ses addictions, dans une rétrospective touchante allant des bédos de son adolescence jusqu'aux soirées cocaïne une fois adulte. Il se regarde ci-dessous : Voici le clip de Lily Allen pour Trigger Band : « Trigger Bang », son comeback met l’eau à la bouche et nous ferait presque regretter que la sortie de son nouvel opus ne soit prévue que pour le début de l’été. Il va donc falloir se montrer encore un petit peu patient avec Lily Allen mais d’ici l’arrivée de « No Shame » dans les bacs, il n’y a pas de doute qu’elle nous offrira de nouvelles douceurs à écouter. Lily Allen à suivre

Depuis 10 ans, la formation lyonnaise, menée par la chanteuse américaine Ciara Thompson, propulse son funk abrupt et incendiaire sur les scènes européennes. Pour son nouvel album Sweet Rewards, le combo a signé chez Underdog Records et enrichit son cocktail furieux de soul old school, rock garage et funk nerveux avec l'ajout de choeurs gospel, de cuivres, de cordes, de clavier à nappes psychédéliques ou de slide-guitar. A cette énergie pure, The Buttshakers s'inscrit désormais dans la tradition de cette soul profonde et militante à l'image du titre In The City et de sa vidéo.  The Buttshakers Nouvel album Sweet Rewards Sortie en février 2018 chez Underdog Records  

Pianiste classique, ayant étudié la musique contemporaine, amoureux de la musique de Scriabine, Alexandre Barberon, alias Homa, a finalement opté pour la pop d'orfèvre avec son premier album qui sort le 23 février. Synthé vintage, moog, theremin, bribes électroniques, mais aussi guitares électriques, voici la recette retro-vintage d'Homa à cheval entre modernité et tradition, et cherchant à redéfinir le cadre classique de la pop de qualité. Dans des paysages et des lieux désertés, des écrans diffusent un étrange message en boucle.  L'histoire de la vie sur terre, des premières cellules aux voyages dans l'espace. Qui, dans cette atmosphère d’Urbex post-apocalytpique, a laissé ce message et pourquoi ? Pour le découvrir, regardez le clip de The Taste of Old Times de HOMA. Une odyssée pop !   Voici à découvrir le clip d'Homa, the taste of old times :

Coeur de Ppirate est de retour avec un album et en premier extrait le fabuleux Prémonition. Le Québec est une fois de plus à l'honneur sur le blog. Coeur de Pirate nous revient enfin avec, en prime, un nouveau single. Tout de suite, découvrez le clip de Prémonition. En 2015, la chanteuse nous avait offert un album poétique et inspiré - Roses. Deux ans plus tard, la voilà de retour avec un nouveau single. Prémonition est à découvrir au travers d'un clip rempli d'émotion - réalisé par le réalisateur français Neels Castillon. En prime, sachez que c'est Leo Walk (issu de la troupe de Christine and the Queens) qui s'est chargé de la chorégraphie. En ressort un clip esthétique, complexe et qui joue sur les contrastes. Voici la vidéo de Prémonition :

Clémence Preiss est de retour avec un nouveau single, Love is the only way, qui porte en musique la poésie, la bienveillance et l’empathie de son auteur. Pianiste, compositrice, Clémence Preiss est inspirée par toutes les palettes de ses sentiments et par sa forte sensibilité. Pleine de sagesse, et cherchant sans cesse à s’améliorer, Clémence Preiss dévoile un nouveau titre délicat et naturel, porté par le désir de le partager avec le plus grand nombre et de faire passer en notes et vibrations musicales son amour du monde. Clémence Preiss est bel et bien de retour avec ce nouveau single, Love is the only way, deux ans après la sortie du titre Hollywood qui avait reçu une belle exposition dans les médias et le web en particulier. Voici le clip de Love is the only way de Clémence Preiss :

En 1971, Victoria Thierrée-Chaplin créait avec Jean-Baptiste Thierrée Le Cirque imaginaire avant le mythique Cirque invisible. Ils parcouraient le monde avec leurs deux enfants de la balle, Aurélia et James Thierrée. Aujourd'hui, chacun a suivi son chemin. Aurélia a joué à guichets fermés à travers le monde L'Oratorio d'Aurélia dès 2003 puis Murmures des murs à partir de 2011, tous les deux mis en scène par Victoria, et tous les deux «tissés de l'étoffe dont sont faits les rêves?». Peuplé de bestioles fantastiques, Murmures des murs est un songe tangible, un périple aux paroles rares, avec plongée consentie dans la folie douce. Son nouveau spectacle, Murmures des murs, inquiète autant qu'il émerveille. Victoria Thierrée-Chaplin signe à nouveau la mise en scène et les costumes, comme c'est le cas pour toutes les pièces de la famille. Il faut laisser aux vestiaires ses certitudes. 6 représentations exceptionnelles  Mardi 30 Janvier - Samedi 3 Février à 20h30 et Samedi 3 Février à 15h Réservations  

Ainsi après avoir dévoilé ces derniers mois des titres à la fois aériens et efficaces tels que Billy, Blizzard et Seasons, le trio revient avec le single Late Night interprété avec le rappeur américain Serengeti (Sufjan Stevens, Son Lux, Why?, label Anticon). Un morceau entre pop indie et hip-hop dévoilé avec son clip tourné de nuit en plan-séquence. Un nouvel extrait prouvant une fois de plus de la qualité de ce disque construit sous la forme d’échanges de fichiers « .wav » et réalisé à Paris par Yann Arnaud (Air, Phoenix,…) dont la sortie européenne est prévue pour le 2 mars prochain. Un album à découvrir également en live en France, Suisse, Belgique et Pays-Bas puisque le groupe vient de démarrer sa tournée 2018. Il sera notamment le 18 janvier à l’Eurosonic à Groningen, le 1er mars à la Parenthèse à Nyon ou encore le 18 mars au Rock System à Louvain-la-Neuve et en première partie des dates françaises du groupe Girls in Hawaii les 14, 15 et 16 mars. Voici le clip de Pale Grey - Late Night feat. Serengeti (Official music video) :

Her est de retour ! Le premier single We Choose à découvrir ci-dessous est l’un des plus beaux titres que vous pourrez écouter au mois de décembre. Voici le clip de We Choose par Her :   Her sera donc de retour avec un tout premier album dans le courant de l'année 2018. Le premier single extrait de cet opus très attendu a été dévoilé et il s'agit de We Choose, un titre bien connu des fans puisque le groupe a coutume de le jouer en concert. Une chanson entre pop et soul ,comme toutes celles qui ont fait la renommée de Her. Un titre écrit en 2015 alors que Simon et Victor faisaient leurs adieux à leur précédente formation et commençaient l'aventure Her. L'album est prévu pour le 30 mars accompagné d'une tournée En savoir plus sur Her

Depuis ses débuts en 1998, la voix nonchalante de Framix nous promène sur une musique exotique et imagée. Hier inspirées d’une base jamaïcaine teintée d’électronique, ses productions musicales révèlent aujourd’hui un ton nouveau qui évoque avec fraicheur les 50’s et les 60’s. Ce film échafaude le décor dépeint dans les paroles et la musique de FRAMIX, créant une œuvre qui fonctionne à la fois de paire avec le disque, mais également indépendamment. Aujourd'hui, avec ce nouveau projet de film, il prouve encore l'envergure de son talent et compte prolonger son univers jusqu'à une version pour la scène, toujours en gardant cette base filmique très présente.  

Ex-gagnante de "Graines de star" sur M6 et vedette des années 2000 avec le tube "Et c'est parti" (2004) ou "encore Parle-moi", Nâdiya revient avec le clip de "Unity". C’est un come-back presque inattendu ! Absente des médias depuis 8 ans, Nâdiya avait annoncé son retour en juillet dernier. Dans l’attente d’un nouvel album annoncé pour le 1er semestre 2018, la chanteuse nous propose le titre “Unity”. Gageons que cet hymne à la tolérance fasse bouger les têtes et les coeurs en ce début d'année, et, comme le prône Nâdiya, artiste qui a désormais son propre label N4Z Records : "Passe donc le message à ton entourage !"  

Avec ses « Paysages Intérieurs », Philippe Genty nous plonge dans une odyssée grandiose où se mêlent marionnettes et comédiens, danse et mouvements aériens, astucieuses machineries et magie théâtrale, musique singulières et projections vidéo.  Un escalier flotte dans les airs puis disparaît, un pierrot se pose des questions, des portes s'ouvrent sur d'autres mondes, une tornade de soie agite la plateau, d'immenses jambes gonflables attirent les jeunes hommes, seraient-ce des fleurs, des animaux qui dansent ? Mais aussi plus tragique, avec des passages sur la guerre, des maisons qui brûlent... Nous retrouvons Pierrot, cette marionnette humaine, image de la compagnie. Elle raconte la vie de Philippe Genty. Pierrot, qui après s'être libéré de ses fils de pantin, s'enferme pour se protéger du monde extérieurs. Ses frasques avec ses copains.... PAYSAGES INTÉRIEURS de Philippe Genty du 17 au 21 janvier - Théâtre 13ème Art, Centre Commercial Italie 2 Infos pratiques et réservations  

Samuele est une artiste à découvrir avec son premier album Les Filles Sages vont au Paradis. Les autres vont où elles veulent. Sa poésie, sa musicalité et sa fougue ne font que s’entremêler dans cet album aux couleurs folk-rock qui fait chanter la langue française comme seuls les artistes québécois y parviennent. Il faut dire que Samuele a beaucoup à dire, sur les femmes, la société. Mais au delà du message, c'est la musique qui brille tout au long de ces douze titres, d'Egalité de papier à La couleur de l'orage. Coréalisé avec le percussionniste Jean-Sébastien Brault-Labbé, Les filles sages vont au paradis, les autres vont où elles veulent a bénéficié du talent des musiciens Alex Pépin, Julie Miron, Gabrielle Smith et Elizabeth Rogers. Samuele livre un album qui frappe fort dès le premier extrait Égalité de papier, un spoken word frappant sur le discours égalitaire et la place réservée aux femmes dans la sphère sociale. Samuele n’a pas peur d’affirmer un discours de féministe engagé. A voir en tournée française en mars. Premier extrait, voici La Sortie :  

Le nouveau clip d'Eminem, "Walk on Water en duo avec Beyoncé, est disponible alors que l'album "Revival" fait ses débuts dans les charts du monde entier. A regarder tout de suite. "Je marche sur l'eau mais je ne suis pas Jésus. Je marche sur l'eau mais seulement quand elle est gelée", chante Beyoncé sur une instru au piano. "Pourquoi les attentes sont aussi importantes?", se demande Eminem dans un morceau dans lequel il aborde les limites d'être considéré comme un "Dieu du rap" et la difficulté à se renouveler après près de 20 ans de carrière. Dans son clip sans Beyoncé, Eminem retrouve la lumière et reprend le micro devant une salle vide, avant que l'on comprenne, via des images de machines à écrire et des spectateurs qui s'accumulent, à quel point son parcours a pu l'épuiser. Alors que son flow se fait de plus en plus percutant, la neige et le vent lui compliquent la tâche, et le rappeur se retrouve dans un paysage glacial, mais il retrouve l'inspiration et écrit son tube "Stan". Eminem est bel et bien de retour ! Voici le clip à regarder : Eminem - Walk On Water (Official Video) ft. Beyoncé  

Spécialiste des grandes illusions, ce show intitulé « Tic-Tac » sera l’occasion pour petits et grands de revoir ses tours de magie qui ont fait sa réputation comme le passage à travers la matière ou le piano volant. Un titre de spectacle qui n’est pas sans évoqué un autre show du même artiste, « Rétro Temporis ». Décidément, le prestidigitateur a une relation au temps particulière ! Dani Lary a été également popularisé par l’émission Le plus grand cabaret du monde, où il est le prestidigitateur attitré de Patrick Sébastien, au même titre que Bernard Bilis. Tic-Tac sera également l’occasion pour le magicien d’évoquer son incroyable parcours, qui l’a mené de la Drôme à la capitale. Aujourd’hui considéré comme l’un plus grand illusionniste européen, Dani Lary a dès son plus jeune âge démontré une passion grandissante pour la magie. En spectacle à L’Olympia 28 boulevard des Capucines 75009 Paris Les 3 et 4 mars 2018 à 16 h 30 Le 3 mars 2018 à 20 h 30 Infos Pratiques et Réservations

Des chansons électro folk mélodieuses, mélancoliques et intimistes, influencées par la folk de Sufjan Stevens et Bon Iver ou la pop des Beach Boys. Pour ce projet, Polérik Rouvière, éternel rêveur, choisit un pseudo presque romanesque, Ülrich Forman pour interpréter ses lumineuses, entraînantes et fulgurantes pépites mélodiques au piano cajoleur et aux paroles universelles. A regarder, Ulrich Forman - All I Want - LIVE @ Studio La Frette : 2018 marque le retour d'Ulrich Forman avec l'album Chapter III - A Perfect Storm qui apparaît comme un condensé de ses inspirations, alchimie maîtrisée entre tendresse et nerfs. Avec sa pop d'artisan, et ses expérimentations sonores, Ulrich Forman impose encore une fois sa signature de compositeur féérique. En savoir plus sur Ulrich Forman  

Charlotte Gainsbourg a dévoilé un nouveau clip pour Les Oxalis extrait de l'album Rest. Rest, le nouvel album de Charlotte Gainsbourg s’impose comme l’un des meilleurs de sa carrière grâce à une ambiance musicale à cheval entre electro actuelle et mélodies rétro années 70. Personnel, intime et donc touchant. Sur le plan musical, SebastiAn a su offrir à la voix de Charlotte un écrin à sa mesure, en travaillant sur des boucles synthétiques et en s’inspirant largement des ambiances développées dans les années 70 par un certain Serge Gainsbourg. Certains titres auraient d’ailleurs très bien pu figurer sur des albums de Jane Birkin exécutés par la main de Serge Gainsbourg. On pense notamment à Ring-a-ring O’Roses, Kate ou encore Les Oxalis qui clôt magistralement la galette. Voici le clip de Charlotte Gainsbourg - Les Oxalis (Official Music Video) : Charlotte Gainsbourg enchaîne les clips de son dernier album, Rest, sorti mi-novembre. Après celui de Deadly Valentine, Rest, Ring-A-Ring O' Roses et Lying with you (où elle dévoilait la maison de son père), voici celui du morceau Les Oxalis, qu'elle a elle-même réalisé. La première partie, en noir et blanc, se focalise sur le passé, jusqu'à ce que la vidéo bascule en couleur et nous conduite sur ses pas, sur une dune qu'elle gravit avant de la dévaler. En savoir plus sur Charlotte Gainsbourg

David et Michaëla, les deux membres du groupe Fergessen, cultivent en tandem leur indépendance depuis 2012 et de disque en disque, de concert en concert, donnent naissance à une pop Made in France, aux vertus énergisantes qui prend un nouvel essor avec la sortie de l’album L’été en début d’année. David et Michaëla surprennent et marquent par leur énergie, leur générosité, et l’identité singulière d’un rock « électro-pop » exigeant, tribal et envoûtant, servi à deux voix et à quatre mains. Leur nouvel album L'été sort en janvier ! L’été sera un album de titres arrangé et réalisé par Antoine Essertier (Vianney, Boulevard des Airs, Daran…) et par Fergessen. Prochaines dates : 20/01 : HOLTZHEIM (67), Espace Marceau. 10/02 : EPINAL (88), La Souris Verte. Du 01 au 30/03 : TOURNEE ALLIANCE FRANCAISE – CHINE (Pekin, Tianjin, Jinan, Hangzhou, Canton, Chengdu…) 14/04 : NILVANGE (57), Le Gueulard+. 21/04 : JASSANS-RIOTTIER (01), Centre Culturel de Gleitens. 12/05 : SAINT-PEE-SUR-NIVELLE (64), Espace culturel Larreko. 26/05 : VALENTINGEY (25) 21/06 : ERSTEIN (67) En savoir plus sur Fergessen

Avec A Contretemps qui sort le 19 janvier 2018 chez Jazz Eleven, Sarah Lancman fait un sans faute. De Don't Lose Me à On s'est aimé, elle chante l'amour sur tous les registres du jazz avec un technique parfaite. « She’s truly a great new voice for jazz » : voilà ce que Quincy Jones a dit de Sarah Lancman lorsqu’elle a remporté le 1er Prix de la Compétition Internationale Shure du festival de Montreux en 2012. Après le succès de son premier album « Inspiring Love » enregistré à New York, la chanteuse Sarah Lancman revient avec un nouvel album « A Contretemps » avec des compositions originales, entourée d’une équipe de prestige : Au piano : Giovanni Mirabassi A la contrebasse : Gianluca Renzi (Ari Hoenig, Kevin Hays) A la batterie : André Ceccarelli, figure incontournable du jazz Et en invité spécial : le chanteur et trompettiste japonais TOKU (13 albums, artiste chez Sony Jazz Japan)  

Franz Ferdinand donne quelques nouvelles de son 5e album, très attendu : il paraîtra le 9 février et s'appelle "Always Ascending". Always Ascending a été enregistré entre les RAK Studios de Londres et Motorbass à Paris, avec l’aide du prodigieux producteur français Philippe Zdar (Cassius, Phoenix, Beastie Boys). Vendu comme un album aux sons novateurs pour Franz Ferdinand, à la fois groovy, expérimentaux et surprenants, il s’agit pour Kapranos d’un opus “à la fois futuriste et naturel“. En écoute le premier extrait Always Ascending de Franz Ferdinand : Il se sera donc passé plus de quatre ans entre leur nouvel album et le précédent, Right Thoughts, Right Words, Right Action. Always Ascending est un titre infusé d'électro et de synthés dont Alex Kapranos a expliqué au NME qu'il était "en terme de son assez représentatif de l'ensemble de l'album". Le cinquième album studio des Franz Ferdinand s'annonce donc plus festif et lumineux que jamais. En savoir plus sur Franz Ferdinand

Après le succès de son premier single « Mon frère », Sol revient avec « Vers le nord », nouvel extrait de son album prévu pour le 1er trimestre 2018. Avec ce titre, le demi-finaliste de The Voice désire nous dévoiler un thème qui lui tient particulièrement à coeur : l’Exil. D’origine Kabyle par sa mère, Sol tient à raconter un voyage. Son voyage. Aussi spirituel que physique. En témoigne le premier couplet du morceau : « J’ai dans le sang la mère, le père dans le regard / Aussi vive que mes nerfs, aussi vrai qu’un espoir / J’ai appris des colères, j’ai souffert dans le noir / Je marche sur la terre, riche de mon histoire. » Voici le clip de Vers le Nord de l’artiste Sol :

Burning Game est le nouvel épisode des No Money Kids qui prouvent que tout est bon sur leur deuxième album Hear The Silence dont on ne finit pas de faire le tour. No Money Kids est bien à compter parmi les groupes français qu’il faudra surveiller de près dans un proche avenir tant son premier album ‘I Don’t Trust You’ finit de confirmer les bonnes impressions que le duo laisse à chacun de ses passages. Tantôt rock, tantôt blues, sans pour autant se refuser quelques incursions electro ou lo-fi, les deux parisiens alignent ici douze titres, deux ans seulement après le début de leur collaboration. Nouvelle pépite, cette fois c'est Burning Game qui se voit honoré d'un clip qui va en secouer certains (certaines). Voici la vidéo de Burning Game des No Money Kids : S obre et sans artifice, No Money Kids sculpte une musique électrique ou le blues rugueux rencontre l’electro haute-couture. Guitares rock et décor électronique, No Money Kids taillent dans le vif, de manière frontale, animale, et polissent leurs pépites à la sueur. No Money Kids : leur album Hear The Silence est déjà disponible chez Roy Music Pour suivre No Money Kids : http://www.nomoneykids.com/

Ce morceau rythmé et très personnel aurait pu donner son nom à ce nouvel effort qui paraît trois ans après Angus & Julia Stone (« A Heartbreak », « Grizzly Bear »…), comme le chanteur l’avait confié lors de notre dernière entrevue. « Je voulais l’appeler ‘Cellar Door’. La neige laisse un sentiment de vide, de luminosité et de douceur. Et il y a la chanson ‘Snow’ en elle-même qui est une sorte de point de repère par rapport à ce que nous faisions ensemble » avait-il expliqué, assurant que ce morceau faisait ressortir beaucoup d’émotions. Voici le clip de Cellar Door d'Angus et Julia Stone : « Enregistrer à la maison a été une expérience incroyable. On était assez relax je dois dire, on prenait notre temps tout en faisant un vrai travail sur le son. Si le public arrive à entendre ce travail sonore, c’est vraiment cool ! » nous confiait le duo, racontant la genèse d’un projet confectionné pleinement à deux, du début à la fin. En savoir plus sur Angus et Julia Stone

Lo'Jo dévoile Fonetiq qui permet de découvrir l'ambiance du dernier album bien nommé Fonetiq Flowers. En trente ans et des poussières, on ne compte plus le nombre d’albums de Lo’Jo. Avec ce Fonetiq Flowers, le groupe angevin nous revient en tout cas en excellente forme. Enregistré aux quatre coins du monde — Corée du sud, Géorgie, États-Unis, Bénin, Mali… ­— et peaufiné avec le producteur Jean Lamoot (Alain Bashung, Noir Désir, Salif Keita, etc.), c’est un disque dont les nappes serpentent entre des textes remplis de néologismes. Voici le clip de Lo'Jo pour Fonetiq : Après plus d’une quinzaine d’albums enregistrés depuis le début des années 80, des centaines de concerts sur tous les continents, des collaborations prestigieuses (Robert Plant, Tinariwen, Robert Wyatt, Archie Shepp…), le groupe angevin revient avec un nouvel album [FONETIQ FLOWERS]. On retrouve bien entendu, ici ou là, les grands marqueurs de l’esthétique de l’orchestre emmené par Denis Péan mais un souffle inédit traverse bel et bien ces treize titres enregistrés aux quatre coins du monde. LO’JO décide d’emprunter des chemins de traverse et donne l’impression d’une renaissance. En savoir plus sur Lo'Jo

L'apocalypse, tel est le thème du titre Long Way Home de Mehari, qui bénéficie d'un clip interactif à découvrir sur une plate-forme dédiée mais aussi en version classique sur Youtube. Réalisé par les parisiens d’Ante Bellum Films qui ont initié ce format, ce premier clip du Mehari, vous embarque dans une aventure où vous êtes le seul maître à bord. Sur une Terre désormais abandonnée, un cosmonaute envoyé en mission revient sur les traces de sa vie passée sur cette planète. Voici le clip de Long Way Home :   Déjà soutenu par les Inrocks, Ricard Live et le label Kitsuné, Mehari a le vent en poupe et commence à recevoir un bon bouche à oreille. Aujourd'hui, Mehari se lance dans une collaboration avec Ante Bellum Films pour créer un clip interactif pour le titre Long Way Home, une vidéo dans laquelle l'internaute agit, tel un cosmonaute à la recherche de traces de vie sur la planète terre abandonnée. On peut voir la version interactive du clip sur la plate-forme dédiée au clip. Mehari Ep All This Time Disponible chez Champcaine Records En savoir plus sur Mehari

Dans l’écurie Jaune Orange, le mot d’ordre semble être la confiance. Celle qui peut voir Dan San attaquer la force tranquille de Midlake ou Piano Club embrasser ses envies disco. On suit Pale Grey groupe depuis un petit temps déjà, commencé comme un side-project discret qui prend du galon et de l’ampleur. Vers le milieu de l’année 2016, le producteur français Yann Arnaud (Air, Phoenix,…), rejoint le groupe. Il perçoit rapidement le potentiel explosif de cette mixité, de ce mélange de sons chauds et froids, de la cohabitation de l’ordinateur et des instruments réels, de l’éther et du corps, deux signes distinctifs de Pale Grey qui, depuis la création du groupe, travaille à réconcilier dans leurs compositions, tant par le texte que par la musique, l’air et la terre, l’aérien et le charnel. Peaufinées à Paris, les chansons de Waves ont bénéficié d’un creuset taillé sur mesure à l’alchimie sombre et lumineuse. La fusion a opéré à plusieurs niveaux : fusion des samples, tels des hommages ; fusion de la voix et de la musique ; fusion des genres (à noter le featuring hip hop de Serengeti (Anticon, Sisyphus, Why?…), fusion de la technique la plus pointue et des imperfections chaleureuses et fertiles en un artisanat high-tech qui offre une générosité et une humanité intense. Voici le clip de Seasons de Pale Grey :

Mêlant théâtre du masque, mime, illusion, danse, acrobatie et art du clown, La Familie Flöz vient nous présenter son spectacle Hotel Paradiso, l’un des chef-d’oeuvre de la compagnie. Hotel Paradiso sera joué pour la première fois à Paris du 16 janvier 2018 au 04 février 2018 sur les planches de Bobino. A l'Hotel Paradiso, le chemin vers le ciel fait traverser l'enfer. Les événements fantasques se produisent dans le petit Hotel Paradiso, entreprise familiale dans la montagne jouissant d’une longue tradition respectable et ménagée avec difficulté par la mère de la famille. C’est un hôtel quatre étoiles qui promet que sa source d’eau minérale soulagera toutes les souffrances psychiques et physiques. Pourtant, des nuages noirs s’approchent à l’horizon Voici la bande-annonce d'Hotel Paradiso : Familie Flöz / HOTEL PARADISO trailer from F.F. on Vimeo. Familie Flöz sillonne les scènes internationales avec ses spectacles d'une poésie incomparable née de l'union de la commedia dell'arte et de l'expressionisme allemand. Le collectif crée un univers de virtuosité physique et dramaturgique, de masques, de comédie, de mime et de fantaisie. L'humour noir de ce drôle de cauchemar, perdu au milieu des Alpes, est fondu dans un univers insolite qui introduit les plus jeunes à ce type de spectacle avec douceur. Familie Flöz dans Hotel Paradiso A Bobino - Paris du 16/01 au 04/02/18 Pour réserver sa place à Bobino

OrelSan publie le clip de “Tout va bien”, suite de “Basique”. Après avoir cartonné avec la vidéo de Basique, pour annoncer la sortie de son nouvel album en septembre, le rappeur caennais a dévoilé celui de Tout va bien co-écrit avec Stromae. Fin septembre, OrelSan faisait son grand retour avec le single “Basique“, accompagné de son mythique clip en plan séquence. Un visuel tourné à Kiev en Ukraine par les réalisateurs Greg&Lio. Et puisque cette première opération a été un succès foudroyant, la même équipe a été désignée pour illustrer “Tout va bien”, un morceau co-produit par Stromae et extrait de La fête est finie, qui continue de faire un carton dans les charts. Voici le clip de Tout va Bien d'OrelSan :

Femi Kuti est de retour avec son dixième album qui présente un message d'espoir et de réconciliation, sans abandonner ses convictions, sa pugnacité et la dimension combative de sa musique.Diffuseur de messages engagés pour une Afrique unie, à l’instar d’un Tiken Jah Fakoly, Femi Kuti – Official (Femi Anikulapo – Kuti) est un artiste qu’on ne présente plus ! Alliant le jazz, le funk et la musique africaine traditionnelle, l’artiste utilise à merveille un talent dont il a de qui tenir, lui le fils de Fela Anikulapo Kuti, père de l’afro-beat. Femi a enregistré la majeure partie de l'album à Lagos, avec les musiciens de Positive Force, et son fils, Omorinmade Anikulapo - Kuti. "Mon fils, Made, étudie la musique en Angleterre au Trinity College, au même endroit que son grand-père Fela Kuti, et a joué du piano et de la basse sur de nombreuses chansons de l’album", explique Femi. "Sa contribution a apporté une intimité aux sessions. Avoir joué avec moi et me donner des conseils sur les arrangements, c'était très agréable".    En savoir plus sur Femi Kuti    

Samuel Strouk, le guitarist, sort son premier album, "Silent Walk", à la croisée du jazz et de la musique de chambre, enregistré en quintet en compagnie notamment du violoncelliste François Salque et de l'accordéoniste Vincent Peirani. Dans ce projet inédit Samuel Strouk propose un dialogue entre écriture et improvisation, une rencontre entre Jazzmen et brillants interprètes de la musique savante. Un projet inventif, riche de son parcours entre jazz et classique, entouré de pointures et compagnons de longue date dont Vincent Peirani et François Salque. Avec Silent Walk, Samuel Strouk défriche tout en finesse un monde sonore aux mille reflets aux lisières du jazz, du classique, de la world, et de la musique contemporaine, à découvrir avec le premier extrait Lands. En savoir plus sur Samuel Strouk

Un sourire irrésistible et une audace folle, voilà comment on pourrait résumer Debout sur le zinc. Sur des rythmes virevoltants, aux influences rock, tzigane, yiddish ou encore orientale, le septet fait reprendre à tue-tête ses refrains dans un tourbillon de bonne humeur. C’est joyeux, festif et intelligent ! Un cocktail musical de guitares, de chants, batterie, accordéon, trompettes, banjos, clarinettes, xylos et autres instruments en tout genre, pimenté de mots qui dansent, claquent, résistent, explosent ou caressent avec force et tendresse. On retrouve dans le coffret des 20 ans des Debout sur le Zinc : - les 10 albums sortis par le groupe (dont 2 live) - Un disque qui rassemble les différents titres enregistrés par les Debout sur Le Zinc pour d’autres groupes (Bratsh, Ogres...) + les 2 titres les plus emblématiques des Debouts : Les mots d’amour avec Mamani Keita en version réenregistrée  et La déclaration avec Boulevard des Airs en version réenregistrée.   

Björk a écrit, produit et enregistré l’album entre Reykjavik et New York, travaillant en étroite collaboration avec Arca et dirigeant un orchestre de treize flûtes qui l’accompagnera en tournée en 2018. Le premier extrait « The gate » est un titre envoûtant et le clip a été réalisé par Andrew Thomas Huang. Fruit d’une nouvelle collaboration avec Andrew Thomas Huang et Alessandro Michelle (designer pour la marque Gucci), la vidéo met en scène l’artiste, d’abord au sein d’un décor bucolique, puis dans un espace-temps loin du nôtre, quelque part dans l’espace, où la lumière se fait kaléidoscopique. En clip, voici The Gate le clip chelou de Björk : Dans une déclaration faite au site NOWNESS (qui a eu la primeur de la diffusion du clip), Huang décrit le morceau : "En tant que premier aperçu du prochain album de Björk, ‘The Gate’ est une déclaration d’espoir chantée par une femme réfractée puis reformée en un puits de lumière." En savoir plus sur Björk

Tout au long de Waxx Up plane en filigrane cet amour des grandes heures de la soul, du funk, du hip hop, avec l’évocation de multiples héros musicaux comme Herbie Hancock, War, Jimmy Castor Bunch, Isaac Hayes, Bob James ou Roy Ayers à qui l’on pense en écoutant les quatorze titres de l’album. Waxx Up effectue une synthèse des riches heures de la soul, du glissement vers la funk et l’apparition du disco, en mettant l’accent sur le chant et les différentes tessitures de voix. On retrouve Eric Legnini le 15 novembre 2017 sur scène la scène du New Morning dans le cadre du Blue Note Festival qui se tiendra à Paris du 14 au 20 novembre 2017.

Avec ce second EP, les For The Hackers dévoilent à leur public six nouveaux titres, aux accents beaucoup plus électros que les précédents. Sans pour autant renier cet esprit rock, leur marque de fabrique, leur ADN. Ils aiment citer leurs références : Coldplay, One Republic, Imagine Dragons ou encore Housse de Racket. Ce nouveau contenu, ils l’ont défendu sur scène cet été, et notamment dans le sud de la France où ils ont gagné le prix du Pic D'or. Ces dernières années, les For The Hackers, ou FTH comme disent les initiés, ont passé beaucoup de temps sur les routes pour de nombreuses premières parties avec Eiffel, Metronomy, et de BB Brunes. Ces enfants du rock venus de Dieppe et à la puissance sonore dévastatrice prennent enfin leur envol.

Nour est de retour avec l'album Après L'orage, sur lequel on découvre le premier single Si Légère. Nour court depuis toujours après la liberté musicale, trop volatile pour être mise dans la cage chanson, elle ouvre la porte à toutes les formes de musique, même si le jazz reste son point de départ. On retrouve aussi sur l'album le titre « Marie Curie » hommage à cette femme aux deux prix Nobel, un titre que l'on retrouve sur la BO de Bruno Coulais. Jouant avec les rythmes du quotidien (briquet, rasoir, mixeur...), Nour multiplie les harmonies vocales, les bruitages, les rythmes d’ici et d’ailleurs et frappe par sa voix claire et chaleureuse, comme sur le premier extrait Si Légère à découvrir en clip. Voici le clip de Si Légère de Nour : Nour 1er album Après l'Orage Disponible chez Schubert Music / Pias En concert à la Manufacture de la Chanson les 8/11, 22/11, 06/12, 20/12 En savoir plus sur Nour.  

Inspirée par des artistes tels que Billie Holiday, Sade, Barbara, mais aussi de Damien Rice, de groupes comme Sigur Ros, R.E.M… Julia Guez tient de son enfance une attirance particulière pour la chanson française des années 80. Avec ce 1er disque, Julia a voulu faire le lien entre cette période, qui fait la part belle aux textes, aux mélodies, à l’interprétation et les sonorités électro-pop actuelles. Une combinaison inédite qui donne à ses chansons un caractère original et intemporel. Pour produire cet album, Julia Guez s’est entourée de Brice Guilbert, Pierrick Devin (Lilly Wood and the Prick, Phoenix, Zazie…) pour le mix et Chab (Selah Sue, Keren Ann, Daft Punk…) pour le mastering. Yann Orhan (Julien Doré, M, Sheller…) a réalisé la pochette de l’album.

Quatre ans après "Villa Rosa" Da Silva a publié en mars dernier son sixième album : "L'Aventure" enregisté patiemment entre Paris, la Bretagne et le Portugal. On y retrouve son style chanson-rock qui avait fait de "L'Indécision" une des chansons préférées pour ses fans. Douze nouvelles chansons dont on devrait entendre certaine en live lors d'une tournée que Da Silva débute aujourd'hui à Rennes (le 12 à Nantes, le 13 à Bergerac, etc.), mais aussi à Paris avec une date le 23/11 au Trianon, avec en 1ère partie, le musicien canadien Louis-Jean Cormier. Douze ans de carrière, six albums : Da Silva a beau se promener ici et là (pour Soprano, Enrico Macias, Jenifer), lorsqu'il s'agit de son propre répertoire, la voix et la patte restent reconnaissables entre mille. De la palette pop symphonique du dernier-né, L'Aventure, l'on retiendra notamment le propos féministe ou la métaphore du sabotage amoureux sur une évocation de John McEnroe. Da Silva / En concert le 23/11 au Trianon 1ère partie Louis-Jean Cormier Réservations  

Flox sort son excellent sixième album Taste of Grey et plonge son reggae dans le métissage du rock et de l'électro. Magnifique ! Taste of Grey, notre coup de coeur reggae avec le retour de Flox. C’est lors d’un voyage à la Réunion, dans le cirque de Mafate, endroit reculé de l’île accessible uniquement à pied que s’est matérialisé le nouvel opus et ce titre où la couleur symbolise la mise en danger, l’envie de retrouver le feu ardent de la créativité. Depuis des années, le francoanglais installé à Paris Flox, sème ses graines de NU REGGAE sur toutes les scènes de France et cultive un nouveau genre entre le roots et l’électro. Influencé par la culture jamaïcaine, de LKJ à The Police en passant par la modernité de Fat Freddy’s Drop, Flox nous propose aujourd’hui son sixième album Taste of Grey sur le label Underdog records. Avec cet album à la voix maitrisée et aux vibes purement reggae, Flox raconte une histoire à travers des textes profonds. A découvrir de toute urgence ! « Taste of grey » est aussi un clip à découvrir, le deuxième du nouvel album, après le « High rope » feat Naâman qui compte déjà plus de 500 000 vues. La vidéo est une invitation à la contemplation, quelque part entre le graphisme, l’art contemporain, la performance. Les dates de concert de Flox : 01.12.17 Aix en Provence (13) / Amphithéâtre de la Verrière 02.12.17 Rambouillet (78) / L'Usine à Chapeaux 09.12.17 Lorient (29) / Insolent festival 17.03.18 Lomme (59) / Maison Folie Beaulieu

Ecoutez et tombez sous le charme d'Angèle et sa Loi de Murphy L'artiste âgée de 21 ans joue sur des insights qui parleront à toute sa génération et bien au-delà. Entre langue anglaise et langue française, la pépite belge compte bien imposer son univers pop-electro sur le devant de la scène. Si elle continue sur cette lancée, il y a de grandes chances qu'elle y arrive ! En peu de temps, Angèle est devenue à la fois branchée et populaire, autonome tout en étant chapeautée par des grandes figures du paysage musical actuel : Roméo Elvis (son grand-frère), Caballero & JeanJass (le temps d’un featuring), mais aussi Damso et Ibeyi, dont elle assure les premières parties. Aujourd’hui, elle s’affirme pleinement avec La Loi de Murphy, un premier single accrocheur, tout en autodérision, en poésie légère et en désinvolture. Un tube à son image, donc. Voici le clip d'Angèle, la Loi de Murphy : Morceau pop, clip coloré, paroles rigolotes (alternées entre français et anglais), il n'en fallait pas plus pour que la poudre prenne : en trois jours seulement, la vidéo a dépassé les 460.000 vues. Ce qui est plutôt pas mal du tout pour un premier clip. La jeune fille baigne dans la musique depuis toujours et avait déjà collaboré avec son frère, le rappeur Roméo Elvis et fait la première partie de Damso, rappeur lui aussi. Angèle est sur internet

Nouvel extrait de l’album Flesh, le titre « Heartbeat » vous emmène dans une histoire singulière où les relations amoureuses et sexuelles sont compliquées et surprenante. Une belle métaphore des relations humaines avec un titre envoûtant à souhait de synth-pop comme on aime. Voici le clip d'Heartbeat de Ruby Cube : Nouvel extrait de Flesh, on découvre le clip d'Heartbeat, à nouveau réalisé par Sébastien Auger et Pierre Teulières. Cette fois-ci les deux réalisateurs pervertissent, avec ironie et sensualité, la naïveté très West Coast du tube des Ruby Cube, pour un délire où les femmes s'emmêlent aux plus grands désespoirs des hommes Flesh s'avère un objet pop à la fois impulsif et rêveur où l'innocence côtoie la violence, où l'amour discute avec la mort et où les sentiments individuels cherchent à atteindre l'universel. A méditer en regardant le clip d'Heartbeat de Ruby Cube. Flesh, l'album de Ruby Cube est disponible sur le label Choke Industry. Le site officiel de Ruby Cube

Figure de proue de la scène rock alternatif française depuis les années 90, François Hadji-Lazaro et son groupe Pigalle investissent les bacs à sable pour la deuxième fois après une première tournée de plus de 130 dates pour les kikis ! Dans leur sac à dos deux livres/disques « Ma Tata, mon pingouin, Gérard et les autres » et « Pouët », soit deux excellentes raisons pour proposer une adaptation sous la forme d’un concert qui met en scène la vie moderne à hauteur de gosse. Une vie désopilante, loufoque et terriblement réaliste à la fois. Côté musique, c’est un véritable concert de rock d’une heure. Une déferlante de sonorités allant du rock à la bourrée auvergnate, du tango argentin au reggae grâce à une interprétation riche d’une multitude d’instruments. Dans le monde de Pigalle, la chanson enfantine ne minaude pas, elle est alternative et carrément décalée. Une heure de partage, épicée et sucrée à s’offrir en famille ! Au Trianon, le dimanche 26 novembre à 14h30. Réservations

Après l'EP Face A, sorti avant l'été, Alexandre de La Baume publie sous le nom d'Albé Face B. Les deux EP sont réunis dans un premier album solo Face A+B, attendu le 10 novembre sur le label Simple. Albé nous fait découvrir son univers pop rock parfois tendre et lyrique ou bien plus vif et frôlant le grunge. En anglais comme en français, Albé sait manier les mots et les mélodies. On aime beaucoup l’ambiance feutrée au début de Henri, puis sa très belle montée en crescendo jusqu’à l’arrivée des cordes. Tendre voire mélancolique, ce doux songwriter à l'âme torturé par des amours visiblement malheureuses, trouve en musique une rémission lumineuse à ses tourments de jeune homme. Le projet a été ressassé et turbiné en solitaire sur son ordi portable en voyage, sur des pianos et des guitares enregistrées à l’iPhone puis peu à peu assemblé avec l’aide et les conseils de collaborateurs intimes, d’Emile Larroche à la réalisation à Samy Osta au mix et Iris Kaltenbäck à la plume de certains textes. Albé : Sortie de l'album Face A Face B le 10/11 chez Simple / Sony Music A découvrir, le clip de 100 Degrees d'Albé :

Erreur 404 est le premier extrait du premier l’album de L’Impératrice, à venir début 2018, réalisé chez Renaud Létang à Ferber. L’accord des saisons étant important chez microqlima, ils sortent une balade easy listening, parfaite pour l’automne. Dans ce clip, deux grandes sources visuelles viennent se rejoindre pour s’opposer ou se répondre. D’un côté, l’univers sentimental des feuilletons photographiques avec tout le kitsch italien des années 70. De l’autre, l’animation par le biais de la rotoscopie. La fabrication du clip s’est faite comme une improvisation musicale autour du thème de la rupture. A regarder, le clip de L'Impératrice — ERREUR 404 :

Pour fêter ses deux décennies d’existence, Paris Combo s’offre un nouveau tour de piste dans son cabaret pas si rétro que ça. Le groupe français préféré à l’export va aller défendre dans le monde entier, et en particulier aux Etats-Unis son dernier album « Tako Tsubo », habité une fois de plus par l’incroyable Belle du Berry. En effet, ils seront en tournée aux USA, en Nouvelle Zélande et en Australie avant de revenir sur les scènes françaises et européennes, avec entre autre un concert le 06 avril à Paris à la Cigale et en tournée à travers toute la France. En attendant de les applaudir sur scène voici le clip du titre « Tako Tsubo » :

Le collectif, qui revisite à la sauce vintage les tubes d’aujourd’hui, sort The Essentials avec des hits comme Lean On Me, Get Lucky, Oops I dit it again, Creep, Lean On.... une recette bien rodé et qui assure au Scott Bradlee's Postmodern Jukebox un succès colossal. Faire du vieux avec du neuf. C’est la recette du succès du Postmodern Jukebox. Ce collectif américain, de plus de 70 musiciens, dirigé par le pianiste et arrangeur Scott Bradlee fait des reprises de tubes d’aujourd’hui en y ajoutant du rythm’n blues vintage. Le Postmodern Jukebox est assurément une belle réponse musicale à l’affirmation c’était mieux avant. The Essentials est un album riche de dix-neuf reprises qui fait le pont entre les générations avec un style exceptionnel qui lui est propre. Pour répéter l’invitation de Bradlee lui-même : "dépoussiérez la platine, servez-vous un verre bien chargé et mettez-vous à l’aise. Bienvenue dans le monde du Postmodern Jukebox." En écoute, I Kissed a Girl par le Scott Bradlee's Postmodern Jukebox :   TRACKLIST : 1. Seven Nation Army 2. Hey Ya! 3. Sorry 4. Elle m’a aimé (Lisandro) 5. We Can't Stop 6. Lean On 7. Creep 8. No Diggity 9. Comme Un Manouche sans guitare (Thomas Dutronc) 10. All About That Bass 11. Thrift Shop 12. Maps 13. Royals 14. Je m’en vais (Madame Monsieur) 15. Oops!… I Did it Again 16. Get Lucky 17. Halo 18. Here 19. Take Me to Church

Phoenix dévoile le clip de Ti Amo, la dolce vita à la française Le groupe français ultrapopulaire mené par Thomas Mars, Phoenix, révèle un clip tourné en 16 mm pour son titre “Ti Amo”. Extrait d'un sixième opus du même nom, le morceau est une ode à l'Italie et au vieux format vidéo tant apprécié par le groupe. Voici le clip de Ti Amo de Phoenix : Le côté granuleux de la caméra à bande magnétique fait ressortir un sentiment, une envie - mêlé aux séquences estivales de la vidéo et aux images d'archives utilisées pour le montage - le farniente. Une intuition qui nous submerge au fur et à mesure que le morceau avance. Entre deux rides de mobylettes et quelques plats de pâtes, le band composé par Thomas Mars, Deck D'Arcy, Laurent Brancowitz et Christian Mazzalai se pavane devant la caméra, avec l'autodérision qui le caractérise. Lien digital : http://www.smarturl.it/tiamo

"Scars Are Forever" est notre premier album. Il a été un véritable tournant dans la recherche de notre propre son: en mélangeant l'essence du pop punk, l'emo des années 2000 et des éléments de styles différents que nous aimons, nous pensons avoir obtenu un son frais, avec des mélodies accrocheuses... et nous espérons qu'il apportera quelque chose de nouveau ! - Upside Down Le groupe a décidé de lancer cette campagne de crowdfunding afin d'offrir un album de haute qualité à ses fans. Au delà du simple financement de l'album, le groupe souhaite que ses fans deviennent partie intégrante du processus de création de Scars Are Forever. Si vous souhaitez soutenir Upside Down, n'hésitez pas à vous rendre sur le site de leur campagne de crowdfunding, où vous retrouverez de nombreux packages, tous aussi attrayants les uns que les autres : https://www.verkami.com/projects/18790-scars-are-forever-disco-debut-upside-down

Après un long silence NORD revient aujourd'hui avec un 4ème album intitulé “Ce Siècle”, toujours avec le même son qui le caractérise, incluant le duo « Into the void » avec Craig Walker (ex Archive / co-compositeur du hit mondial “Fade out lines” The Aveners). Un duo comme un mélange étonnant et détonnant de rock aérien. Ce nouvel album, fruit d'une longue maturation, sonne comme un constat halluciné et flamboyant de lʼorée du 21ème siècle. Nord y décrit un monde tourmenté et romantique; il convoque musicalement les grandes figures de lʼacid rock des années 70 (The Doors, Janis Joplin, The Velvet Underground…) autant que des références à la grande chanson française (Jacques Brel, Léo Ferret, Serge Reggiani ou encore Hubert-Félix Thiéfaine et Alain Bashung). Nord a parcouru sur scène tous les Zéniths de France en première partie des Cranberries, Bob Dylan et Lionel Richie. Il a également joué à l’Olympia avec Alice Cooper et Depeche Mode. En concert le mardi 17 octobre au Réservoir   A découvrir, le clip de Nórd : Into The Void feat Craig Walker

Après une carrière de sideman dans l’univers de la pop aux côtés notamment de Michel Jonasz ou Lionel Richie, Benjamin Petit, personnage aux multiples facettes, présente « 5 degrés Sud » son premier album d’artiste saxophoniste leader et compositeur. Entouré d’une solide équipe: Jerry Leonide (piano) Zacharie Abraham (contrebasse) Francis Arnaud (batterie). Benjamin Petit a collaboré au cours de sa carrière avec : Michel JONASZ, André MANOUKIAN, Flavio BOLTRO, Eric LEGNINI, Michael LEAGUE,  Larnell LEWIS, Bobby Ray SPARKS Jr, Paco SERY, Didier LOCKWOOD, le groupe No JAZZ.   Benjamin Petit : Sax, compo, arrangements Jerry Leonide : Piano Zacharie Abraham : Contrebasse Francis Arnaud : Batterie Sylvain Gontard : Bugle & Trompette sur "Liam"et "I Taw A Putty Tat" Enregistré à la Maison des Artistes d'André Manoukian à Chamonix par Nicolas Falque et Balthazar Varin  

A partir de 2013, Noon se met à composer son album et le lance avec une reprise de Supertramp "The logical song " (écrite et composée par Roger Hodgson, le co-fondateur de Supertramp) diffusée sur plusieurs radios françaises depuis le printemps 2016. Par ailleurs Roger Hodgson a invité Noon à son concert à l’Olympia où elle a eu la chance de le rencontrer. Aujourd’hui elle revient avec son deuxième single « Let my soul », chanson fraîche et pétillante qui ouvre la porte sur son album "Love in translation", dont l'univers personnel est irrésistiblement sensuel. Noon nous raconte son album: « Cet album est pour moi l'essence même de ce que je pense être le plus important à savoir l'amour. Et je tente comme tant d'autres de le définir dans mes chansons. Amour passion, Amour fou, Amour filial, Amour inconditionnel, Amour de soi. Le même mot sert à désigner la multitude de ses liens. Alors Je puise dans mes expériences de vie, à travers mes émotions , à travers mes âges, à travers mon monde, pour essayer d'en extraire un nectar et le mettre en musique."   Voici le clip de Desire de NOON :

La chanteuse poursuit sa tournée avec «Ouï», son dernier album, paru cet été. Découvrez en vidéo son dernier single, Lasso. «C’est un disque rythmique et fluide, axé sur le langage, la langue française, comme un tissu qu’on déroule. Au début, avec cet album, je voulais dire non mais j’ai fini par dire oui», commentait la chanteuse Camille en interview. Un sens du rythme et du corps qui ne nous a pas échappé dans ce nouveau clip, «Lasso», sorti en clip sur Youtube. Voici le clip de Camille, Lasso : « Même si on ne comprend pas le français, le voyage est possible, porté par les sons, les voyelles, les images. Cela permet d’aller au-delà du conflit et du discours ; au-delà même des émotions, car elles doivent être sublimées si on veut atteindre la paix » a-t-elle expliqué à Télérama, à qui elle a confié la primeur de son nouveau clip illustrant son « Lasso ». Camille à suivre sur les réseaux internet : Abonnez-vous à la chaîne : http://bit.ly/2lHpdTv En tournée française : http://www.camilleofficiel.fr/ Facebook : https://www.facebook.com/camilleoffic...

Après s’être envolé aux États-Unis, pour travailler avec Daniel Lynas (A$AP Rocky, Devonté Hynes, Kanye West), Keep Dancing Inc. nous chante Rhum & Ginger Magic en souvenir de leurs soirées alcoolisées à Paris, accompagné d’un clip réalisé par Nadège Nguyen & Ryan Doyle. En octobre 2015, paraît le maxi digital Cold Zouk Summer Hits, un intitulé qui en dit déjà beaucoup sur l'ADN de Keep Dancing Inc. Le trio enchaîne les concerts et multiplie les premières parties prestigieuses : Formation, Mykki Blanco, Aufgang et Parcels. Après un Pop Up du Label complet, c'est à l'Olympic Café que le groupe présentera son tout premier Ep Initial Public Offering. Intégralement produit et enregistré par eux, dans leur studio, l’EP a été mixé à New York par Daniel Lynas, qui a récemment oeuvré pour Kanye West, A Rocky ou encore Devonte Hynes. Keep Dancing Inc. à suivre sur Facebook Keep Dancing Inc. Ep Initial Public Offering Sortie le 06/10 chez Un Plan Simple / Sony Music Voici le clip de Keep Dancing Inc - Rhum & Ginger Magic :

Dreams and Daggers est un double album live enregistré à New York au célèbre Village Vanguard et au DiMenna Center où on la retrouve au côté du trio avec lequel elle a beaucoup tourné : Aaron Diehl au piano, Paul Sikivie à la contrebasse et Lawrence Leathers à la batterie, sur un répertoire de reprises rares et de compositions personnelles. Mais elle s’adjoint aussi sur quelques titres un quatuor à cordes, le Catalyst Quartet et un duo avec le pianiste Sullivan Fortner. Cécile McLorin Salvant est à découvrir avec You're My Thrill, le premier extrait de son nouvel album Dreams & Daggers. Artiste «totale», Cécile pratique aussi les arts visuels et l’illustration comme en témoigne le superbe packaging entièrement conçu et écrit à la main par la chanteuse. Tournée en janvier 2018 : le 11 à Blois, le 12 à Périgueux, le 13 à Agen, le 14 à Rodez, le 19 à Caen, le 23 à Ibos, le 24 à Nîmes.  

Depuis sa création en 1987, le Béjart Ballet Lausanne est une référence dans le monde chorégraphique. Désigné comme successeur par Maurice Béjart, Gil Roman, dirige la compagnie et préserve son excellence artistique depuis la disparition du maître en 2007. Un passage surélevé avec escaliers latéraux, une étoile au sol avec un homme en noir couché bras et jambes en croix, une hydre comme un dragon chinois s’attaquant à un égaré, tels sont les premières images qui émanent de La Flûte enchantée dans la réalisation chorégraphique que Maurice Béjart avait présentée une première fois en mars 1981 avec le Ballet du XXe siècle au Cirque Royal de Bruxelles. "En montant La Flûte enchantée, je n’ai pas cherché à glisser dans une œuvre parfaite la moindre intention personnelle, ou message surajouté, mais à écouter scrupuleusement (et amoureusement) la partition, lire le livret et traduire. Le sujet fondamental, on commence maintenant à le comprendre, est donc le conflit des deux sexes, conflit qui trouve son aboutissement dans le mystère du couple. L’homme et la femme doivent d’abord se chercher, puis, s’étant trouvés, dépasser leur condition première par une série d’épreuves qui les rendront dignes de leur nouvel état. » Maurice Béjart Infos Pratiques et Réservations sur le site du Palais des Congrès Du mercredi 7 au dimanche 11 février 2018 Palais des Congrès 2 Place de la Porte Maillot  -  75017 Paris Un extrait vidéo qui présente le Béjart Ballet Lausanne - La Flûte enchantée :

"Ok je vais sortir un nouvel album mais avant faut qu'on revoit les bases." le rappeur annonce la couleur d'entrée. Après avoir participé à Formule de The Shoes au Festival Rock en Seine à Paris, c'est en Ukraine qu'OrelSan a tourné sa dernière vidéo "Basique". Un pont en construction, une haie humaine qui semble interminable, et des paroles "simples et basiques". Orelsan marque son retour avec une vidéo impressionnante pour la chanson "Basique", extraite de son prochain album "La fête est finie". Dans clip filmé en continu, le rappeur parcourt un couloir d’hommes et de femmes qui illustrent chacune de ses phrases. Des propos certifiés par Orelsan comme simples ou basiques (au choix) entrecoupés par un refrain électro. Les gens les plus intelligents ne sont pas ceux qui parlent le mieux. Simple. Des hommes politiques doivent mentir sinon tu ne voterais pas pour eux. Basique. Avec cet album solo "La fête est finie", le rappeur signe son retour tant attendu, prévu pour le 20 octobre 2017. Voici le clip de Basique :

“ブルマ (Bulma)“, le dernier single du groupe, en plus d’un bonus, sont disponibles depuis le 29 Septembre 2017 sur toutes les plateformes de téléchargement (deezer, spotify et itunes…). Lien du clip : https://www.youtube.com/watch?v=Ynzqb9MMnrc Le clip s'est déroulé sur la scène du Red studio à Douai, un dimanche après-midi. Les conditions étaient particulièrement spartiates mais nous avions à cœur de réaliser un clip à la hauteur du single Bulma. Les premières notes de la musique et le fait de se retrouver tous les quatre sur scène nous a poussé à nous dépasser pour amener une énergie visuelle propre à Bulma. - Jia Bulma est issu du prochain EP du groupe, intitulé "セレナーデ (Serenades)", qui sera disponible dès le 20 Octobre 2017. Save the date !  

Après 6 années d'attente, le groupe a sorti un nouvel album 'NOTHINGLESS THAN NOTHINGNESS' en 2016, qui fut accueilli à bras ouverts par leurs fans ! Un son brutal death-thrash intense et rapide, marque de fabrique du groupe depuis ses débuts. Cet album a été composé dès notre retour de notre tournée à Cuba. Nous avions quelques titres que nous avions joué là-bas. Nous sommes entrés au studio de la forge avec Gorgor en 2015, en été, pour enregistrer 10 nouveaux titres qui ont donné naissance à « Nothingless than Nothingness ». Nous sommes restés 2 bons mois en studio. Toutes les prises, le mixage et le mastering ont été enregistré là-bas, puis l'album est sorti sous le label suédois Gorgeous Productions de notre ami Martin Schönherr, que nous avions rencontré à Cuba et qui était intéressé pour sortir notre album. - Patrick Au fil des années, MORTUARY a eu la chance de jouer aux côtés de grands groupes tels que CORONER, S.U.P., OBITUARY, KRABATHOR, AGRESSOR, HYPOCRISY, HATESPHERE, BENIGHTED, PESTILENCE, DECAPITATED et bien d'autres... Connaissant un grand succès depuis de nombreuses années, le groupe a connu sa consécration en se produisant pour la première fois au Festival HELLFEST, en 2017 ! Le groupe sera très prochainement de retour avec une réédition de son dernier opus au format physique et numérique, via le label Français ALL STYLES EDITIONS... Save the date :)

Part-Time Friends, composé par Pauline et Florent, s’est révélé grâce à leur hit « Here we are », extrait de leur premier album Fingers Crossed. Le duo de choc a également fait sensation cette année aux Francofolies 2017 lors d’un live exceptionnel. Aujourd’hui, le groupe revient en force avec son nouveau single « Street & Stories », extrait de son prochain album prévu pour janvier 2018. Co-composé et réalisé à Los Angeles avec Rune Westberg, le clip du titre a été tourné à Tokyo par le duo de réalisateurs Robin & Cako. Ce clip ludique repose sur un concept unique puisqu’il a été entièrement pensé et réalisé dans le format des Stories, la fonctionnalité phare d’Instagram, grâce à un dispositif de « split-screens » soit 2 écrans juxtaposés qui racontent chacun une partie de l’histoire.      

L ’auteur, compositeur, interprète, originaire de Toronto revient avec High Tide, maxi trois titres empreint d’authenticité et de naturel : à son image. Sensibilisé très tôt à la musique et influencé, entres autres, par Lauryn Hill ou Marvin Gaye, Justin Nozuka nous enveloppe de sa voix envoûtante et nous transporte dans son univers à la fois mélancolique et solaire. Les coeurs vont frémir à la découverte de cette vidéo simple, naturelle, et évidente. Né à new York d'un père japonais et d'une mère canadienne, Justin Nozuka vit à Toronto depuis qu'il a 8 ans et a commencé à écrire à 12 ans. Maintenant qu'il a 18 ans, ce qui frappe en premier chez Justin Nozuka, c’est sa maturité ! Des chansons sur l’amour, le désamour, l’espoir, le désespoir, la vie et la mort, interprétées de façon bouleversante par une voix à tomber par terre. Il prépare son quatrième album que l'on attend avec impatience !  

Entrez dans le songe de Slava.  Laissez-vous attendrir par Assissaï, clown de théâtre mélancolique et hirsute, et par ses étranges compagnons, créatures humbles et irrévérencieuses, toujours loufoques. Suivez-les dans leurs aventures … Slava’s Snowshow revient à Paris en 2017 pour un Noël magique! Plongez dans l’univers féérique de Slava et venez vivre une tempête de bonheur du 13 décembre 2017 au 7 janvier 2018, dans la nouvelle salle de spectacle “Le 13ème art” (Paris 13). Sur scène, Assisyai, clown mélancolique et hirsute en barboteuse jaune et pantoufles rouges invite les spectateurs dans d’improbables aventures où se mêlent magie et poésie. Une expérience visuelle pleine de surprises, avec bulles de savon, gigantesque toile d’araignée, tempête de neige et créatures vertes fantasmagoriques. Sans dire un mot, la troupe de clowns malicieux et un peu fêlés font de l’art du mime et du clown une véritable épopée remplie de poésie, de grâce, de farces et de pitreries.   Slava's Snowshow au 13ème Art Du mercredi 13 décembre 2017 au dimanche 7 janvier 2018 Séances du mercredi au samedi à 20 h Le samedi à 16 h également et le dimanche à 19h, hormis le 24/12 à 18h Infos pratiques et réservations sur le site du 13ème Art

On découvre The Portalis avec un titre fulgurant, Miracle Sun, le genre de pépite pop/rock qui aide à se lever le matin et fout la patate pour la journée. Rock avec synthés, ou l'inverse, The Portalis est un groupe taillé pour la scène et qui aime envoyer des décibels, et faire danser son public. L'écoute de The Portalis est pour les sens un raz-de-marée pop excitant et parfait, bouleversant et essentiel. Des rythmes tribaux bientôt poussés vers des sommets musicaux hors du commun, au milieu desquels chaque instrument emprunte sa propre voie pour semer les éléments vitaux d’une chanson exemplaire. Sortie le 13 octobre de Miracle Sun  

Ils nous avaient enthousiasmés avec leur show spectaculaire iD — un West Side Story métissé de hip hop. Avec Cirkopolis, ils nous entraînent au pied des gratte-ciel, dans l’atmosphère électrique d’une mégalopole futuriste où des engrenages géants et des portails sombres illustrent une mécanique qui broie toute individualité. Accompagnés d’une scénographie, de projections vidéo et d’une musique originale, les artistes multidisciplinaires défient la monotonie, se réinventent et repoussent les limites imposées par la ville-usine. Dans ce monde où la fantaisie provoque la réalité, le voile de l’anonymat et de la solitude se soulève sous une pluie bienfaisante d’éclats de couleurs… Le Cirque éloize a été fondé en 1993 par Jeannot Painchaud, Daniel Cyr et Julie Hamelin en Acadie, sur le Saint-Laurent, au Québec. Du 05 au 29 octobre au 13ème Art au Centre Commercial Italie 2 dans le 13ème. Du mardi au samedi à 21h, le mercredi et le samedi à 16 h également, et le dimanche à 15h . Infos et réservations sur le site du Théâtre 13ème Art  

Plutôt que de vitupérer les travers de son époque après trois ballons de rouge comme son nom le laisse deviner, DSLZ fuit la démagogie et s’attache à défendre un humanisme empreint de poésie. En confrontant la fantaisie de Boris Vian à l’énergie ondoyante de la musique klezmer et du rock français, le combo occupe une place de choix au cœur de la scène française. Forcément avec un nom pareil, on croit connaître la musique… Mais 20 ans de carrière, cela mérite que l’on s’y penche un minimum. Surtout quand leurs chansons écrites en français, sur fond d’arrangements folk et aux fondations rock, ont foulé plus de 2 000 scènes. Côté tarmac, les sept membres n’ont d’ailleurs pas à rougir avec leur quinzaine de pays au compteur (Belgique, Suisse, Canada, Russie, Madagascar,…). Reste que leurs huit albums précédents conservent une même grammaire : la mélancolie. Et quand on a 20 ans de tournées dans les doigts et que l’on a commencé au même âge, on sait déroger à ses principes. Facile d’être manichéen quand on n’a connu aucun compromis ! À 40 ans, l’horloge biologique est en route : on regarde les marmots grandir avec le doute comme éternel moteur… Une remise en cause salvatrice, sans jamais se départir d’optimisme. Car sans questionner ses certitudes, il n’y a pas d’évolution. Or c’est précisément ce qu’ont entamé les franciliens : une prise de conscience. Debout Sur Le Zinc : Nouvel album 3 Jours Debout Enregistré au Café de la danse en février 2017 Sortie le 29/09/2017  

« Unknown » dévoile un nouveau Pierrick Pédron. En quartet acoustique, ce neuvième album du saxophoniste délivre émotion et flamboyance. Un jazz exigeant aux mille éclats. Une année après son précédent album « AnD the », Pierrick Pédron présente « Unknown » (Crescendo/Caroline), son nouvel opus annoncé pour le 15 septembre 2017. Une fois encore le saxophoniste étonne et surprend par la qualité de son jeu, et ses improvisations toujours plus libres et souveraines. Pierrick Pedron est donc de retour avec le neuvième chapitre de son grand roman discographique, intitulé sobrement Unknown. Sous la direction artistique de Laurent de Wilde, le saxophoniste Pierrick Pedron rassemble un quartette de rêve et revient au jazz acoustique, mais avec toujours cette volonté de nous surprendre et de bousculer nos habitudes, afin de mieux nous séduire et surtout de nous émouvoir comme avec la reprise de Depeche Mode, Enjoy the Silence, clou du disque ! A l’occasion de la sortie de l’album « Unknown », on peut retrouver Pietrick Pédron en concert à Paris au Duc des Lombards les 23, 24 et 25 octobre 2017. <iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/a54Lt9UJkcc" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>  

Le groupe dans lequel Romain Pinsolle a fait ses premières armes s’appellait Hangar et s'est taillé un beau succès avant de s'éteindre de sa belle mort après deux albums. Romain Pinsolle était le guitariste et a beaucoup composé. Il se lance en solo pour jouer une musique qui lui ressemble plus : lettré, érudite et virtuose, marqué par les grands poètes et les guitar héro du rock. S’il se dit aujourd’hui « éternellement guitariste », il écrit et compose depuis toujours. Dans ses tempes de jeune musicien, des figures éclectiques et tout sauf tièdes :  le rock de Chuck Berry, les Stones, ACDC ; le blues à la folie ; les mots de Moustaki et de Gainsbourg. Toutes ces influences se retrouvent sur le premier album qui sort le 29 septembre et que l'on écoute avec un joli live du titre La Pluie :  

ix ans que l'actrice n'avait pas dévoilé au public cette nouvelle facette. Le 17 novembre prochain, la comédienne sort un nouvel album, Rest, dont un single éponyme est diffusé depuis vendredi.  Pour ce retour, Charlotte Gainsbourg s'est entourée du monde de la musique électronique. L'album est en effet produit par l'artiste SebastiAn, du label Ed Banger, avec qui elle avait déjà travaillé par le passé. De plus, ce premier single, Rest, est co-écrit avec Guy-Manuel de Homem-Christo, moitié des Daft Punk. La vidéo de ce titre sort également ce vendredi, en exclusivité sur Apple Music. Au sujet de ce nouvel album, l'actrice explique livrer ainsi son autoportrait sans concessions. "C’est la première fois que je me livre et que l’objet entier m’appartient", souligne-t-elle.  

Peu de musiciens ont réussi à développer un art d’une telle amplitude, qui brasse avec cohérence une aussi grande variété de styles et de techniques sans perdre son identité. Un morceau de Goran Bregovic est toujours reconnaissable dès la première écoute et semble s’adresser à la terre entière sans distinction de race, de sexe, d’âge ou de croyance. Inoubliable complice d’Emir Kusturica, Goran Bregović, flanqué de son Orchestre des mariages et enterrements, Goran Bregovic convie Bebe, Riff Cohen, Rachid Taha, Asaf Avidan, Sifet et Mehmed (pour des chants en espagnol, hébreu, arabe, anglais et serbo-croate).  Sur ce nouvel enregistrement « Trois Lettres de Sarajevo », Goran  utilise le violon comme instrument métaphorique qui fait coexister les styles klezmer, classique et oriental, sur trois pièces instrumentales pour des solistes originaires des Balkans, du Maghreb et d'Israël. Goran Bregovic : Nouvel album Three Letters from Sarajevo Avec les participations de Bebe, Riff Cohen, Rachid Taha, Asaf Avidan Sortie le 06/10 chez Mercury/Universal  

Lo'Jo est incarné par son leader, Denis Péan, poète et fondateur du groupe Lo'Jo, au sein duquel il est à la fois auteur, compositeur, interprète et pianiste. Après plus d'une quinzaine d'albums enregistrés depuis le début des années 80, des centaines de concerts sur tous les continents, des collaborations prestigieuses (Robert Plant, Tinariwen, Robert Wyatt, Archie Shepp...) le groupe angevin réécrit l’histoire avec un nouvel album, Fonetiq Flowers, et son premier extrait Café des Immortels qui bénéficie d'un joli clip tourné pour les amateurs de Bartabas avec le cirque équestre Zingaro. Paradoxalement, c’est pour probablement leur disque le moins « ethnique » malgré la présence d’un kayagum coréen, d’un panduri géorgien, d’un daf iranien, d’un rik ou d’un oud, et certainement le plus électro-accoustique de leur discographie. Peut-être parce que le groupe a invité le touche-a-tout Albin de La Simone à venir ajouter des couleurs avec ses claviers hétéroclites ? Ou peut-être parce que LO’JO y a simplement osé de nouvelles envies qui le taraudait depuis longtemps ? Qui aurait par exemple imaginé un jour entendre un duo avec le rappeur du groupe suisse Puts Marie (« Noisy Flower ») ? Nouvel album [FONETIQ FLOWERS] Sortie le 01/09 chez [PIAS] / World Village En concert à Paris (Café de la Danse) le 17/11/2017 A découvrir avec le clip de Café des Immortels :    

Le feuilleton autour de ce disque trouve son épilogue le 06 octobre. Les bandes perdues ont été retrouvées et c'est un bonheur sans faille d'écouter ce disque enregistré il y a trente-deux ans. Trois décennies de questionnements et d’hypothèses plus ou moins farfelues (certains allant jusqu’à imaginer le trésor enfoui au fond du jardin de Barbara...), qui auront donc trouvé leur conclusion cette année – ça tombe bien, 2017 marque les vingt ans de la mort de la chanteuse. La question a fait couler beaucoup d'encre. Jusqu'à la découverte début 2015 des premières bandes de cet album culte que l'on croyait perdu à jamais. Après un soigneux travail de remasterisation, l'album livre aujourd'hui onze titres inédits, avec en premier extrait, Bizarre. Lily Passion nous fait écouter la voix de Barbara comme jamais encore nous l'avons entendue. Nouvel album studio : Lily Passion Sortie le 06 octobre 2017 chez Universal  

Lisa Milo avait dévoilé la ballade au piano Renaissance il y a quelques mois, et l'on avait découvert avec beaucoup d'admiration cette jeune et nouvelle voix de la pop française. Excellente chanteuse, Lisa Milo n'en est pas moins auteur et compositeur, ce qui lui permet d'écrire sur elle et sa vie. Autobiographique ou non, Jusqu'au petit jour est une déclaration amoureuse sur un monde langoureux avec des percussions électroniques qui soutiennent ce refrain sucré. Alors que Lisa Milo promet "le grand amour jusqu'au petit jour", on découvre la jeune musicienne en serveuse de bar distraite par la nuit qui l'attend. Lisa Milo : Nouveau single : Jusqu'au petit jour Disponible en digital chez TelQuel

Il y a quelques mois, Jérémy Chatelain a rompu un silence de dix ans avec Je me rappelle. A l’image des souvenirs personnels et collectifs qu’elle évoque, cette chanson, et son sample de Daft Punk, s’est évanoui dans l’éther. Voici le second volet d’une trilogie en forme de manifeste, où Jérémy dévoile une esthétique qui n’appartient qu’à lui. Les réalisateurs Partel Oliva ont emprunté au rap contemporain et au cinéma français des années 80 de quoi appuyer cette ambition. Poussés à l’étrangeté par les paroles de Gainsbourg, ils ont renversé le point de vue du morceau pour donner la parole à la fille de l’histoire. Qui est-elle ? Va-t-elle s’arrêter ? Veut-elle seulement freiner ? Elle n’est plus la victime de l’indécision masculine mais l’officiante d’un rituel automobile sombre et étrange. C'est donc bien au delà de la musique, que Jérémy assume son grand retour, il s'agit d'un projet plus ambitieux, qui est autant un régal pour les oreilles, que pour les yeux, et bien plus encore. Découvrez «C'est Comment Qu'On Freine » le nouveau single de Jérémy Chatelain :    

Après avoir teasé sur ses réseaux depuis plusieurs jours à coup d’images issues des backstage du tournage, Lorde nous dévoile enfin son nouveau clip pour le titre Perfect Places. Un morceau extrait de son dernier album Melodrama, qui nous plonge dans une rêve éveillé avec à la réalisation Grant Singer à qui l’on doit de nombreux clips tels que ceux de The Weeknd, Sky Ferreira et bien d’autres. Paysage paradisiaque, plages de sables fin, champs à perte de vue, cascade d’eau, laissez vous emporter sans plus attendre dans le merveilleux monde de Perfect Places. Lorde qui d’ailleurs partira à la rencontre de ses fans lors d’une tournée mondiale qui commencera à Manchester le 26 septembre avant de se produire dans sa ville natale d’Auckland mais aussi à Londres, Barcelone, Milan, Berlin ou encore au Zénith de Paris le 5 octobre prochain, Anvers le 6 octobre et Villeurbanne le 8 octobre.

Revoici Naâman pour une nouvelle livraison de messages positifs, d'hymnes reggae et de belles vibrations qui justifient pleinement l'incroyable succès de ce chanteur en l'espace de bientôt trois albums. Beyond, prévu le 06 octobre, sera une nouvelle l'occasion pour Naâman d'assurer une vaste tournée européenne. Avec Beyond, Naâman enfonce le clou, gardant la fraîcheur, l'énergie, la générosité et l'emprunte forte du reggae roots qui sont ses marques de fabrique. Il élargit même encore ses horizons, profitant de featuring de choix pour affirmer ses croyances aux valeurs d'humanité et de respect. Dans le petit monde des clips de Naâman, les filles sont belles, le soleil brille, la jeunesse est cool, souriante et insouciante. Mais le message humaniste est bien lisible et la sincérité de ce jeune musicien palpable, comme dans le clip de Simplicity. Naâman : nouvel album Beyond Sortie le 06 octobre chez Big Scoop Records Toutes les dates sur le site officiel de Naâman  

Les Pockemon Crew doivent notamment leur notoriété à leurs nombreuses victoires dans le circuit des battles, ces "combats" de danse, organisés dans le milieu du hip-hop, qui opposent différentes troupes. Double champions de France, double champions d'Europe et double champions du monde, ils sont la troupe la plus titrée au monde dans le circuit de la compétition.  Le 14 septembre, les Pockemon Crew s'installent à Bobino. Avec leur nouveau show # Hashtag 2.0, ils s’emparent d’un phénomène de société : les réseaux sociaux et notamment le Hashtag. Ces danseurs dénoncent à travers une œuvre chorégraphique les comportements d’aujourd’hui où l’on marche les yeux rivés sur nos écrans sans prêter la moindre attention au monde qui nous entoure. A Bobino du 14 septembre au 7 octobre 2017 du mercredi au samedi à 19h Bobino, 14-20, rue de la Gaîté 75014 Paris Infos et réservations  

Belle découverte de l'été, voici Ginkgoa, formé de Nicolle Rochelle et Antoine Chatenet et mettent du jazz vintage dans leur électro pointue, si ce n'est l'inverse. Formule ultra efficace que l'on a déjà pu goûter avec leur premier tube « De New York à Paris » choisi par Rochas pour sa campagne de pub mondiale, et que l'on retrouve avec Boy Bounce, et son clip tourné à la Nouvelle Orléans avec d'incroyables danseurs en rollers. Sidérant et contagieux ! Ginkgoa : Nouveau single Boy Bounce Disponible chez Sony/ATV Publishing/3 Pom Prod

Jain est de retour avec un nouveau clip qui va vous donner envie de danser. La chanson «Dynabeat», extrait de son premier album «Zanaka» sorti en 2016 a enfin sa vidéo. Réalisé par Gregory Ohrel et Lionel Hirlé, qui s'étaient déjà occupés de «Come» et de «Makeba» (qui cumule aujourd'hui plus de 18 millions de vues sur YouTube), le clip a été tourné à Bangkok en Thaïlande. Jain est une jeune artiste nourrie par de multiples influences culturelles : si en prêtant l’oreille à son album Zanaka on ressent son affection pour l’Afrique, elle se laisse aussi tenter par des rythmes plus 90’s, en témoigne sa chanson Dynabeat ! Jain est une jeune artiste nourrie par de multiples influences culturelles.    

La nouvelle édition du Blue Note Festival est programmée du 14 au 19 novembre 2017 dans trois salles parisiennes :  la salle Pleyel, le Flow et le New Morning. Une nouvelle fois, la programmation est riche et les talents extrêmement concentrés pendant ces 6  jours de festival. La chanteuse anglaise Stacey Kent, le chanteur nord-irlandsais Van Morrison en tête d'affiche, l’incroyable musicien polyforme qu’est Eric Legnini, le batteur Mark Guiliana ou encore Miles Mosley viendront garnir une programmation qui ne déroge pas à ses règles les plus élémentaires basées sur un postulat simple : le talent. Programmation 2017 : 14 Novembre 2017 Miles Mosley au New Morning 15 Novembre 2017 Eric Legnini au New Morning Moses Boyd Exodus - Rohey au Flow 16 Novembre 2017 Mark Guiliana au New Morning Yazz Ahmed - Banda Magda au Flow 17 Novembre 2017 Van Morrison à La Salle Pleyel Ruby Rushton - Greg Foat Group au Flow 18 Novembre 2017 Jazz Loves Disney à La Salle Pleyel Alfa Mist - Blue Lab Beats au Flow 19 Novembre 2017 Stacey Kent & Orchestre Confluences à La Salle Pleyel Chris Dave & The Drumhedz au Flow Infos et billetterie : www.bluenotefestival.fr

Pour décrire le son de Ruby Cube, on peut évoquer des sonorités qui donnent la pêche un peu à la Metronomy ou encore un côté pop expérimentale à la Colt Silvers. Quoi qu’il en soit, la musique du quintette n’est pas lisse et c’est avec beaucoup de plaisir qu’on se laisse entrainer dans leur univers. L'album de Ruby Cube sort le 29 septembre chez Choke Industry. Ruby Cube le présente en ces termes : "Flesh représente des années de travail, des mois de studio, des centaines d’heures de plaisir et de doute. Il est notre adolescence, notre passage à l’âge adulte, notre ADN, notre chair à tous les cinq." On pourra découvrir Flesh dès le 29 septembre, et pour patienter, on écoute le remix du titre Precious Stone par Kazy Lambist.  

Le multi-instrumentiste Derek KORTEPETER est de retour avec un projet solo nommé AMHERST DRIVE ! KORTEPETER utilise en effet son influence de la scène punk du sud de la Californie pour créer un son unique et fidèle à ses racines. "Le style Punk a été le premier style de musique que j'ai aimé, et j'ai retrouvé ma passion pour la musique en décidant de me lancer dans un projet solo punk. J'ai un contrôle créatif total et tous les instruments / voix sont interprétés par moi-même (un peu comme une version punk de Nine Inch Nails).", explique Derek. Amherst Drive a récemment sorti deux premiers morceaux nommés «Breakdown» et «Better Way». Ces singles sont disponibles sur Bandcamp. Les deux chansons ont été produites, arrangées et écrites par Derek, tout comme les instruments et les chants. Lien direct : https://amherstdrive.bandcamp.com/releases Les fans d'Amherst Drive seront heureux d'apprendre que Derek est actuellement en train de préparer un premier EP. Affaire à suivre...

Elle se produit ensuite dans des comédies musicales. Dans le spectacle original « Monte Cristo, La Main de Dieu », interprétant le rôle d’Haydée’, princesse orientale et amie de Monte-Christo. En 2013, elle décroche le rôle de l’indienne Tiger Lily dans le show anglophone « Peter Pan, The Never Ending Story », en tournée dans les stades européens.            Elle y interprète des thèmes originaux écrits sur-mesure pour elle, produits par Matt Dunkley (Mission Impossible 5, The Great Gatsby, Black Swan, Love Actually, Moulin Rouge, Dido, U2,  etc.)  et mixés par Geoff Foster, ingénieur du son des studios Air à Londres - qui a déjà plusieurs Grammy Awards à son actif - (Madonna, Joni Mitchell, Peter Cincotti, Patricia Kaas etc.). Forte de ces expériences, retour aux sources, à la chanson, sa première passion. Julia travaille actuellement sur son premier album en français, naviguant entre pop-folk et variété française. Voici le premier extrait : Embrasser :    

Coldplay a sorti aujourd’hui le titre « A L I E N S » en soutien aux migrants. La chanson « Aliens » a été co-écrite avec Brian Eno, producteur et arrangeur de U2, David Bowie et des deniers albums du groupe britannique. Ce nouveau single a été créé pour venir en aide aux migrants qui effectuent la traversée de la Méditerranée pour rejoindre le continent européen. Tous les revenus de ce titre seront reversés à l’association Migrant Offshore Aid Station (MOAS).  

Chapelier Fou aime prendre des risques. Contrairement à certains artistes electro, aucun son n’est préenregistré. Il préfère échantillonner en direct ses instruments. Le violon, bien sûr, mais aussi la mandoline, la guitare ou le clavier. Ses concerts commencent calmement. Le violon, progressivement mis en boucles, évoque Yann Tiersen, pour ce côté enfantin et cinématographique. Progressivement, les rythmes s’accélèrent et les sons mutent, pour finir dans une abstraction électronique, que ne renierait pas le label avant-gardiste britannique Warp. L’ordinateur et les instruments acoustiques cohabitent sans broncher. Pour le nouvel album Muance, Chapelier Fou joue d’une grande variété d’instruments (violon bien sûr, son instrument fétiche, mais aussi guitare, mandoline, bouzouki, synthés et orgue Farfisa). Ses compositions s’enrichissent aussi de samples qu’il puise dans des vieux vinyles de jazz bebop, de musique classique ou de musiques du monde. Chapelier Fou Nouvel album Muance Sortie le 20 octobre 2017 chez Ici d'ailleurs En concert le 20 octobre à Paris au MaMA Festival et en tournée

Voici le clip de Love, single hédoniste d'électro soyeuse et pleine de crème solaire, parfait pour commencer à apprécier le duo parisien JOUR. Voici leur première invitation sonore : Love et son clip océanique qui nous invite à laisser flotter son imaginaire dans un mer de vie et de paix. Jour: 1er single Love Disponible le 30 juin chez HRCLS Records / Simple  

Début 2017, après avoir sorti un EP en hommage à Art Blakey, Tony entame la préparation de The Source où il entend refléter de manière plus complète ce voyage intérieur, musical et spirituel, entre l’Afrique et l’Amérique. Il requiert pour en partager l’écriture, et en assumer les arrangements, le saxophoniste Yann Jankielewicz, avec qui il travaille depuis l’album Secret Agent de 2009.  Les 11 titres de The Source sont le fruit d’un patient travail qui débute lorsque les deux musiciens se réunissent pour écouter et échanger certains disques. Ceux de Lester Bowie, Charlie Mingus, Art Blakey ou Gil Evans vont servir de boussole, ou plutôt de constellation qu’ils scrutent comme jadis les navigateurs à bord des caravelles pour s’orienter. Tony Allen : son nouvel album The Source Sortie le 08/09/17 chez Blue Note En concert à Jazz à la Villette le 09/09/17

C’est tout d’abord un travail en solitaire dans le laboratoire électronique, une recherche de sons de synthétiseurs, l’écriture, parfois à la table, des arrangements, l’enregistrement des violons et autres interventions instrumentales acoustiques, des choeurs et de toutes les strates de cette écriture ramifiée, quand poser un micro devient un geste artistique, choisissant la couleur, l’effet de la matière sonore. Le tout en accord avec le texte, cette poésie dans l’autre langue, celle à la rythmique intégrée, l’anglais de toutes ces musiques de coeur qui ont bercé nos oreilles en développement. Un texte là pour le récit et l’humeur, qui se baigne dans l’univers illustratif musical pour décrire la vie d’une femme souvent, d’une génération parfois, ces mots qui s’enroulent musicalement. C’est en fin de travail que la dernière couche esthétique est portée. Le geste musical de Frédéric Soulard (MAESTRO), sa couleur de mixage, ses programmations électro, sa pâte en finesse apporte la french touch finale.  

Le duo folk Angus & Julia Stone sera en tournée dans 7 Zénith de France dès le mois d'octobre 2017. Le duo australien à la pop céleste sera débutera sa série de concerts à Lille au Zénith Aréna le 17 octobre 2017. La formation poursuivra le 19 octobre à Nantes, le 20 octobre à Toulouse, le 21 à Bordeaux, le 25 octobre à Marseille, le 1er novembre au Zénith de Paris et le novembre Halle Tony Garnier à Lyon.  Angus & Julia Stone viendront présenter leur nouvel album, précédé du single "Snow" tout juste dévoilé.  Snow est une titre à la pop aérienne et un rien mélancolique. Une ballade entraînante qui respire l'insouciance adolescence.   

Quelque part dans une vallée du pacifique sud, nichée sous les fougères arborescentes et les bougainvilliers rubiconds, se cache une source magique. Vaiteani, c’est elle, la « source céleste » en polynésien. Luc, c’est lui, le jeune trouvère qui lui offre ses lumières. Il est venu de l’est pour boire à la rivière et depuis, il joue au creux de son lit pour la faire chanter. Luc et Vaiteani c’est l’hymen hybride de l’Alsace et de Tahiti. De la « Polynesian Folk » qui surgi à brûle-pourpoint, qui nous capture et nous caresse dans une sensualité toute nouvelle. Noble, pudique, Vaiteani chante son monde intérieur sur les enluminures de Luc. Deux âmes-cœurs se sont unis et forment un seul et même prénom. A l’unisson, ils créent leurs ballades sur les pulsations du corps et de l’esprit. Vaiteani : 1er album Sortie le 25/08/17 chez Un Plan Simple / Sony Music  

Prenez une bonne dose de soul américaine des 60′, et mélangez la avec le meilleur du funk des années 70. Shakez énergiquement le tout avec un pincée d’afrobeat et ajoutez un zeste de jazz. Voilà la délicieuse recette de ce groupe mené par la voix lactée du chanteur John Milk. Après un 1er album de Soul classique salué par les médias français et la scène européenne, John Milk revient avec « Paris Show Some Love », un nouvel album de R&B moderne et engagé. Osant la synthèse de JayDilla et de Prince, John Milk assure une fois de plus son authenticité par un projet totalement autoproduit alliant l’organique au digital. Amateurs de HipHop et de Soul vous n’avez plus à rougir du made in France. Voici le clip de Got To Be True :  

Dès le 07 septembre, la pièce Agatha sera jouée au Café de la Danse dans une mise en scène d'Hans Peter Cloos. Non seulement depuis, mais également bien avant Shakespeare, la force de l’amour et ses conséquences sont encore et toujours matière à histoires. Prenons « Agatha » : Elle – Lui – L’amour - Ils sont frère et soeur - Le secret – L’inceste, alors la provocation ….. " On entend le bruit de la mer. La lumière d’hiver est brumeuse et sombre. Il n’y aura aucun autre éclairage que celui-là, il n’y aura que cette lumière d’hiver. Il y a là un homme et une femme…" Marguerite Duras - « Agatha » Dans toute son oeuvre Marguerite Duras fait vivre des amours impossibles. Du barrage contre le Pacifique à Yann Andréa Steiner, en passant par Agatha, elle plonge sa plume dans sa propre vie. Nostalgie d’une enfance où tout était sensualité, fascination des fleuves et des images qui s’y reflètent, musique inséparable du corps, omniprésence de la mère et absence du père, elle plante ici le décor dans lequel se joue la violence et l’intensité d’un amour interdit, un de ceux qui ne meurent jamais. au Café de la Danse du jeudi 7 septembre au samedi 7 octobre 2017 du mardi au vendredi à 20h30, le samedi à 17h00 et 20h30, le dimanche à 16h30, relâche dimanche soir et lundi Le Facebook de la pièce

"Everything Now" sera le titre phare du prochain album de 13 titres, à paraître le 28 juillet. Arcade Fire embarquera pour une tournée nord-américaine appelée Infinite Content. La billetterie ouvrira le 9 juin. La première date est programmée le 5 septembre au Canada et la dernière, le 3 novembre. Avant cela, le groupe se lancer dans une tournée européenne de plus d'un mois qui se terminera en Suisse le 19 juillet. Le clip de ce morceau montre le groupe en train de chanter dans le désert. Pour l'écouter, voir le clip ou précommander l'album, il faut se rendre sur www.everythingnow.com.  

The feminist UK punk band DREAM NAILS have just announced their signing with the French label KROD RECORDS, for the release of their recent single Deep Heat. They have headlined Glastonbury’s Sisterhood stage, been featured in Vice and Love magazine, played on BBC 6 Music and toured across Europe with Cherry Glazerr. Their single Deep Heat is now available on Spotify, Deezer and you can also watch their music video below !  

Best Youth est devenu avec ce premier album l'un des groupes phares de la scène indie portugaise, avant de se faire remarquer du public anglo-saxon qui les a propulsés en tête des charts. Il était temps que ce premier essai, Highway Moon, sorte enfin aussi en France et dans le reste du monde. Le duo Best Youth formé par Ed Rocha Gonçalves et Catarina Salinas a décidé de ressortir son premier album Highway Moon enrichi de nouveaux titres, dont les singles imparables Renaissance et Sunbird, qui leur ont permis de se faire connaitre dans le monde entier. Délicate et éthérée, la musique de Best Youth envoûte dès la première écoute par ses climats complexes, ses nappes soyeuses de synthé, traversées par de lancinants riffs de guitare et par la voix soyeuse et romantique de Catarina Salinas. Best Youth, 1er album : Highway Moon Deluxe Edition, sortie le 26/05/17 chez Station 5 Site web officiel  

Leur premier album SURE. FINE. WHATEVER., sorti en 2014, a été enregistré et produit par Steve Evetts (Real Friends, Sick of It All, Lifetime, Kid Dynamite...). Après un énorme succès avec ce premier opus, les punk rockers ont annoncé la sortie de leur prochain album 'CLUB DRAGON' pour Septembre 2017, via KROD Records, FAR CHANNEL Records & JOE COOL Records. Cet album a une fois de plus été produit par Steve Evetts. Comme aperçu, le groupe vient tout juste de sortir, le 22 Mai 2017, un clip pour leur single ‘The Party’, issu de leur prochain album.  Où le clip a-t-il été tourné? Le clip a été tourné dans deux endroits différents : les scènes live ont été tournées à Paris, tandis que les scènes scénarisées ont été filmées à Budapest.   Qui a filmé et produit le clip? L’équipe au complet est composée de : Directeur : Márton Somogyi D.O.P. : Bertold Brautigam Producteur exécutif : András Tiszai Technicien lumière : Anton Luzskov Assistants : Tamás Reich, Zoltán Prepelicza Maquillage : Kinga Deményi Photographie: Zoltán Pázmándi Post-production : PUR E Nous vous donnons rendez-vous en Septembre 2017, pour la sortie officielle de leur prochain album 'CLUB DRAGON'. Un rendez-vous à ne manquer, sous aucun prétexte!

Après une démo écoulée à plus de 250 exemplaires, les punk rockers Lillois 'Bare Teeth' ont annoncé la sortie de leur prochain EP 'First the Town, Then the World' pour le 19 Mai 2017. L'EP est désormais disponible en CD Digipack, vinyle 12" et dans tous les formats numériques. Comme aperçu, Bare Teeth a récemment sorti un clip pour leur single ‘Parted Ways’, issu de leur nouvel EP. Ce clip a d'ores et déjà été relayé par de nombreux médias internationaux, ce qui prouve que le succès de nos Frenchies ne se limite définitivement pas à nos frontières ;-)       Où le clip a-t-il été tourné? La plupart des scènes ont été tournées chez moi (Greg) et au bureau de mes parents, et toutes les scènes extérieures, très proches de chez moi. Nous n'avions pas beaucoup de temps, alors nous avons essayé d'éviter de trop bouger avec toute l’équipe. Les scènes de la fête ont été tournées chez Jérôme. Il est peut-être le plus grand fêtard du groupe! ;-)       Qui a filmé le clip? Martin Genty de I.Shot Films l'a fait. Nous avons pris contact avec lui parce qu'il a déjà réalisé des clips  pour des groupes comme Black Bomb Ä ou The Lumberjack Feedback. Il était très intéressé par l’idée de tourner un clip qui comprenait un réel scénario, alors nous avons décidé de travailler ensemble. Peut-être que nous allons faire plus avec lui dans le futur.       Quelle histoire se cache derrière "Parted ways"? Il s'agit de grandir et de perdre des amis. J'ai maintenant 36 ans mais je ne me sens pas vieux... ou peut-être que je le suis, haha. ‘Parted Ways’ est basé sur ma propre histoire. Je ne me sens pas forcé de m'accrocher à un emploi bien rémunéré ou d'acheter une voiture coûteuse, mais j'ai d'anciens amis qui ont tourné le dos à ce qu'ils étaient autrefois, quand ils étaient plus jeunes et quand nous avions l'habitude de sortir ensemble. À un certain point, faire du skate ou écouter de la musique Punk Rock est devenu inutile pour eux et ils ont commencé à se comporter comme les gens sur lesquels ils avaient l’habitude de parler: avec de belles chemises, de belles voitures, des grandes maisons, des choses chères... mais ils n’ont pas l’air plus heureux avec toute cette merde, en agissant simplement comme des «adultes». Fans de punk rock, je vous invite dès à présent à vous rendre sur le bandcamp du groupe: https://bareteethmusic.bandcamp.com/album/first-the-town-then-the-world afin de vous procurer leur nouvel EP, qui, j'en suis sûre, ravira vos oreilles!

Le titre commence tout en douceur avec de délicats couplets accompagnés de piano, avant que le tout ne s’accélère pour le refrain fédérateur des plus réjouissants. Thomas Azier, interprète des titres “Winners”, “Talk to me”... revient avec “Gold”, un titre plus pop qu'électro qui montre une nouvelle fois l'étendu du potentiel vocal du chanteur. Ce clip est réalisé par l'artiste et co-réalisé par Sander Houtkruijer (aux commandes de “Angelene” de Thomas Azier ou encore “One Day” d'Asaf Avidan”), on y découvre différentes scènes en huit clos où l'élégant Thomas Azier chante face caméra. Quand sobriété et délicatesse résonnent à l'unisson.   

"Prends tes vieilles valises et reviens tard la nuit L’hôtel fait crédit rouge vert étendu je prie Prends tes vieilles valises prends tes reproches aussi Le temps n’a pas de prise sur ces couloirs je crie" Après deux albums au sein du groupe Singtank, Alexandre de La Baume dévoile son projet Albé avec ce premier EP Face A contenant quatre titres inspirés par l'amour qu'il portait à sa meilleure amie et qui a nourri sa création. Au menu de Face A, on découvre Gêne, Valises, Henri, Egards, tous inspirés par des grands mélodistes comme Burt Bacharach ou le rock indé de années 90. Albé : 1er Ep : Face A. Sortie le 09 juin chez Simple / Sony Music  

Inspiré du spectacle musical de Gary Jules avec à la direction musicale, Loïc Pontieux & Vincent Bidal, What's Going On rassemble 19 musiciens sur scène pour interpréter en live tous les plus grands titres des labels Motown & Stax qui ont marqué l'histoire, de Marvin Gaye à Otis Redding, de James Brown à Diana Ross, de Michael Jackson à Sam Cooke.... Après le triomphe incroyable à Paris, dont 5 dates complètes à L'Européen, les What’s Going On reviennent à La Cigale le 15 juin 2017 pour un nouveau show. Une "Soul Experience" unique, une extraordinaire performance musicale et vocale avec 19 artistes en live pour un show inoubliable. Réservations et Infos  

Comme des Pogues au meilleur de leur forme, cette véritable opération commando faisait entrer dans le XXIème siècle, une musique Celte débarrassée de ses poncifs et des imposés du genre. Devant l’enthousiasme du public et l’accueil des professionnels, une tournée de trente dates passe en 2015 par la France, l’Allemagne, la Suisse… Et New York où le groupe enregistre un magnifique live acoustique, dans la tradition des MTV Unplugged, avant de se mettre au travail sur son deuxième album. Site internet du Celtic Social Club : http://www.celticsocialclub.com Dates de Tournée : 09 Juin 2017 en Verdun (55) -Ingloriusfestival •15 Juin 2017 en Le Mans (72) (24h du Mans) •17 Juin 2017 en Printemps de Perouges(69) Festival •07 Juillet 2017 en Montelimard(26) Agglo Festival •13 Juillet 2017 en Poupet( 85) Festival •14 Juillet 2017 en Carhaix (29) -Festival Vieilles Charrues •04 Août 2017 en Sion (Suisse) -GuinessFestival •05 Août 2017 en Lorient (56) -Festival Interceltique •18 Août 2017 en Concarneau (29) -Festival Les Filets bleus

On avait connu Dan Black crooner pour drôles de dames avec The Servant, puis électronicien sans modération en solo. On l’avait ainsi vu, au fil des ans, glisser sans retenue d’une pop à la Pulp à un hip-hop pulpeux. Pas étonnant, donc, de le retrouver sur ce nouveau single au bras de Kelis pour Farewell, lui qui a également travaillé pour Mykki Blanco, Kid Cudi ou Kanye West. Réputé pour ses clips ambitieux, il fait à nouveau fort avec cette vidéo peuplée de monstres colorés par l'agence Chic & Artistic. Sept ans après le succès de Symphonies feat. Kid Cudi, le musicien britannique Dan Black, ancien leader du groupe The Servant, revient avec son 2e album solo Do Not Revenge qui sortira le 7 juillet. L'aventure de Do Not Revenge est à suivre sur le site de Dan Black  

Voici donc les premiers pas de Sol, qui a été cette année jusqu'en demi-finale dans l'équipe de Zazie pour l'émission de TF1 The Voice. En solo, il lance sa carrière sur le label MCA avec quatre titres : Mon frère et son joli clip, Lève-toi et marche, autre tube potentiel, Exil et Crazy la fameuse reprise des Gnarls Barkley. Pour toucher les gens, Sol a une arme irrésistible : Sa voix. “Cette voix, elle me dépasse un peu,  mais je suis heureux de l’avoir car c’est comme mon empreinte digitale ; on sait tout de suite que c’est moi qui chante !“, explique-t-il. Mon Frère est disponible en digital chez MCA / Universal  

En amont d’un concert à Paris (cigale) le 23 mai, Las Aves vient de publier le clip du morceau Antistar. Quelques mois après le coup de gueule de Géraldine Baux, frontwoman du groupe, contre le sexisme dans la musique, les paroles d’Antistar s’inscrivent dans la continuité des déclarations d’indépendance du groupe.  “Ecrit pendant la tournée du groupe, Antistar est une ode à la désobéissance”, est-il indiqué dans le communiqué de presse, faisant allusion aux paroles “If I don’t wanna dance I will not” (“si je ne veux pas danser, je ne danserai pas”).   Le clip a quant à lui été réalisé par le binôme vik+kev, alias Victoria Hespel -moitié de The Pirouettes-, et Kevin Elamrani-Lince -à qui l’on doit des clips de The Pirouettes, Tristesse Contemporaine ou Gnucci.   

Sez , a sorti son premier album Réalité, après le buzz généré par sa chaine YouTube avec des clips comme 50 Nuances de Sez, Sans Titre, M’en Aller… Le rappeur sort donc enfin son premier album Réalité, très attendu par ses fans qu’il s’est fait sur les réseaux sociaux avec ses productions fait maison dans son propre studio ! Fort du succès de ses clips sur YouTube (plus de 800 000 vues en l’espace de quelques mois), originaire de Calais, aujourd’hui installé à Paris, sort Réalité, un premier album de 10 titres dont 2 inédits déjà en tête des meilleurs ventes. Aujourd'hui on découvre un titre inédit : Sans Titre 3 (Parano) :  

Sublime est la nuit...philharmonique... de Delphine Coutant ! La Nuit Philharmonique est un album puissant dans lequel Delphine Coutant exprime avec éclat tous ses talents de musicienne et de poète. Delphine Coutant a gagné ses galons sur scène depuis une quinzaine d’années, à force de projets originaux et de chansons inattendues. Elle a imposé son style, entre mélodies organiques et textes imagés, repoussant toujours un peu plus les carcans de la chanson française. La Nuit Philharmonique nous offre une plongée en territoires mystérieux qui prennent tous leurs sens sur scène où Delphine Coutant convoque les arts plastiques et la danse contemporaine qui infusent sa création. Sa Volière à piano lui a déjà permis de jouer sur des claviers flottant sur des lacs, des étangs, des pièces d'eau, ou de donner des concerts sur un arbre perché. En tournée française tout l'été au bord des lacs et des océans. Toutes les dates sur son site officiel http://www.delphinecoutant.fr/  

La vie parisienne, les filles, la soif de liberté, Vincha a suffisamment roulé sa bosse pour offrir un regard mature et lucide sur la vie et la société, le tout sur un chant moderne qui doit autant à la grande tradition française qu’aux nouveaux horizons offerts par le hip-hop. Savant mélange de chanson française et de hip-hop, la musique de Vincha séduit par sa fraîcheur et sa spontanéité. Le rappeur Vincha, avec Hippocampe Fou et quelques autres, rend au rap à textes son lustre, vingt ans après Obsolète de MC Solaar. Son second album, Qui dit mieux ?, présente onze titres drôles, autobiographiques – et excellents et Le Temps d'une nuit est à écouter les yeux grands ouverts devant le clip ! L'album Qui dit mieux ? est déjà disponible  

Avec ce nouveau son pile dans la tendance produit par Adrien Durand de BVO, Amadou et Mariam invitent à nouveau à shaker son booty et annoncent par la même occasion la sortie d’une mixtape 100% Afro-Disco-Funk. Déjà 30 ans d’activité pour le duo malien, et on n’a rien vu passer. Chant festif, et chant moral (en gros : c’est bien de faire la teuf, mais il faut se rendre utile dans la vie, pour que tout fonctionne), le gros single disco et afro-beat d’Amadou & Mariam, qui introduit l’album du duo emblématique qui arrive en septembre. En attendant, Amadou & Mariam seront en live à We Love Green, en live band, le 11 juin. Site officiel    

 À 22 et 23 ans, Vickie Chérie et Leo Bear Creek ont dépassé les vieux clivages entre rap, rock et chanson. Ils composent et écrivent avec une aisance aussi bluffante que déconcertante. Une chose est sûre : vous allez Carrément, Carrément craquer pour ces deux champions de la punchline et de la chanson romantique. « On raconte ce que l’on vit. C’est naturel de parler de nous mêmes. » Autobiographiques, les chansons des Pirouettes touchent aujourd’hui un large public qui se reconnaît dans la pop inventive et sincère du duo. Morceau le plus R’n’B de l’album, « Signaux » bénéficie d’un clip une nouvelle fois réalisé par Kevin Elamrani-Lince et sort en plein milieu de la tournée des Pirouettes qui seront à Paris à La Cigale (COMPLET) le 11 mai prochain et sur scène jusqu’à la fin de l’été.

Dans la programmation aussi tonitruante qu’éclectique des concerts rock, électro et rap avec notamment : Yelle, Cléa Vincent, Sônge, Corine, La Fraîcheur, Rebeka Warrior – Sexy Sushi, Oxmo Puccino, Airnadette, mais aussi du théâtre avec des représentations du Monologue du Vagin, et des pièces Les Petites Reines et Fille ou Garçon ? That is (not) the question. Des films, des débats, des associations, des stands divers… Mais aussi du cinéma avec les projections de CinéastX(s) de Julie Gayet et Mathieu Busson, du film Le ciel attendra de Marie-Castille Mention-Schaar, et de Cherchez la femme de Sou Abadi... Du théâtre avec Les Monologues du Vagin pour ses vingt ans de scène, des représentations des Petites Reines et de la pièce Fille ou Garçon ? That is (not) the question... Et des débats et tables-rondes abordant la place des femmes dans le milieu professionnel et se penchant sur les problématiques sociétales, médicales, culturelles. A Bordeaux du 22 au 25 juin. Infos pratiques : http://festival-causette.com/

Gunwood est un groupe de folk rock indé fondé en 2013 à Paris. Entre folk hypnotique et blues-rock, le trio puise ses influences du post-rock aux musiques celtiques traditionnelles. Quelques mois après la première répétition, le premier single "Swimming", issu d’une session live filmée, se voit rapidement diffusé par les radios radios alternatives (Radio Néo...), et attire l’attention des webzines (MA musicale...). Voici enfin l'album Traveling Soul qui sort chez Zamora Label, avec des airs de révélation folk du printemps. Nos titres préférés, Traveling Soul, I Wanna Betray Myself et Rainchild ici en live, un vrai trip musical avec Hugh Coltman en invité :  

Phoenix qui a su convaincre nos amis étrangers avec leurs nombreux albums : United, Alphabetical, It’s Never Been like That, Wolfgang Amadeus Phoenix et Bankrupt ! Et bientôt un sixième album prénommé Ti Amo qui paraîtra le 9 juin prochain. J-Boy est une petite bombe et sa ligne de synthé très solaire tout simplement jouissive, le genre de morceau qui donne le sourire dès les premières notes. Et parce qu’une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, de nouveaux détails du nouvel album Ti Amo de Phoenix qui a été annoncé cette semaine viennent d’être révélés dont notamment sa tracklist à retrouver ci-dessous. Des titres en italien, en français et en italien, on risque de voyager avec Ti Amo !  

Après avoir collaboré avec de nombreux artistes (au total, on entend sa voix sur pas moins de 60 albums) parmi lesquels d’immenses noms comme Stevie Wonder et Marcus Miller, Raul Midòn a choisi depuis maintenant 15 ans de mettre ses talents de chanteur, ses grandes capacités vocales et son ingéniosité guitaristique au service d’une carrière solo qui lui réussit plutôt bien. Dès le début des années 2000, le chanteur, originaire du Nouveau-Mexique, part s’installer à New-York. C’est là qu’il développera son propre style et notamment la technique singulière du « slap-attack », inventée dans l’atmosphère de ses premières prestations scéniques dans des bars new-yorkais, par nécessité de sonner différemment et retenir l’attention de son auditoire. Depuis, il en a fait sa marque de fabrique et ses riffs de guitare parcourent le monde, déversant une soul passionnée, teintée de folk et de sonorités latines qui envoûte les salles et confirme que Raul Midòn s’est fait une place méritée parmi les grands. On attend avec impatience la sortie d’un nouvel album en février 2017, qu’il viendra nous présenter en tournée française, accompagné de Romeir Mendez à la basse et du batteur Billy Williams. En tournée : 02/05/2017 - Le Haillan : L'entrepot 03/05/2017 - Massy : Paul B 04/05/2017 - Colombes : L'Avant- Scéne Théâtre 05/05/2017 - Vernouillet : Salles des Fêtes 06/05/2017 - Franconville : Espace Michel Berger 09/05/2017 - Toulouse : Salle Nougaro 11/05/2017 - Rennes : Théâtre National de Bretagne 12/05/2017 - St Julien en Genevois : Casino 16/05/2017 - Perpignan : Elmediator 19/05/2017 - Paris : New Morning  

Après le tube Miss You et sa collaboration avec Kygo qui a repris son titre Coming Over, James Hersey est de retour avec un nouveau tube, Everyone’s Talking que l’on retrouve sur son EP Pages attendu pour  le 05 mai. Enregistré en tout juste dix jours, Pages est un EP regorgeant de petites histoires de ce genre. James Hersey décrit ses chansons comme « un ensemble d’expériences
 au fil du temps », une description poétique pour des titres qui parleront à quiconque ayant déjà connu des émotions intenses.  

Le groupe de rock Pale Grey peaufine sa formule et ses beats inspirés du hip hop pour aboutir à des morceaux délicats qui emportent loin, et valent vraiment une écoute approndie, tel Billy qui semble anodin et devient vite un titre ravageur. À en juger par ce titre avant-coureur très prometteur, Billy, on a envie de croire qu'ils ont bien fait de prendre le temps pour bien faire les choses: bien au-delà des attentes, le Pale Grey nouveau s'est affranchi de son esthétique folk-pop innocente pour proposer quelque chose de plus habité, introspectif et aventureux. On ne va pas le cacher: on aime beaucoup. Le EP Ghosts, à paraître le 12 mai prochain, sera présenté sur scène aux Nuits du Botanique le 15 mai, après une tournée européenne en première partie d'Electric Guest. L'album complet suivra à l'automne. Voici la tournée avec Electric Guest : W/ELECTRIC GUEST* 01/04/2017 - Beauraing Is Not Dead - Beauraing - BE 16/04/2017 - KulturA - Liège - BE 22/04/2017 - Houtain Rock - Houtain - BE 23/04/2017 - Tolhuis - Amsterdam - NL* 24/04/2017 - Knust - Hamburg - DE* 25/04/2017 - Musik & Frieden - Berlin - DE* 27/04/2017 - Strom Club - Munich - DE* 28/04/2017 - Gebaude 9 - Cologne - DE* 02/05/2017 - Islington Academy - London - UK* 03/05/2017 - Sound Control - Manchester - UK* 13/05/2017 - De Gudde Wëllen - Luxembourg - LU 15/05/2017 - Nuits Botanique - Bruxelles - BE w/Barbagallo 26/05/2017 - Cinéma Versailles - Stavelot - BE

Toujours aux frontières des nombreux styles qui ont façonné son succès, sa voix singulière traduit en chansons ciselées un esprit sans œillères. Les mélodies sont plus fortes, et les textes sont plus assumés. Des chansons qui assènent quelques vérités sur l’amour, et qui montrent aussi une autre facette de sa personnalité : concernée par l’état du monde. The Wrong Kind Of War est un album acoustique fidèle à son style, écrit à Dakar, au Sénégal, avec son complice Stéphane Goldman (auteur-compositeur-interprète français), et comprenant 3 titres de son EP "There Were Tears". Résolument tourné vers le futur, cet opus parlant de son environnement ("The Rising Tide") est aussi un cri du cœur contre les maux de la société actuelle et un réel signe d’amour. La photo de la pochette de l’opus, prise à l’île de Gorée, montre une jeune fille symbolisant l’avenir, l’espoir, l’émancipation de la femme… Imany nous présente aujourd'hui son nouveau clip "Lately", extrait de son deuxième album studio "The Wrong Kind of War", déjà disque d'or.  

Ce 14 avril 2017, Kendrick Lamar a publié son quatrième album, intitulé « Damn. » Une sortie qui n’a pas manqué de faire réagir les fans de musique aux quatre coins de la planète. Son premier morceau « Humble », sorti quelques jours auparavant, a déjà séduit près de 60 millions de personnes sur YouTube depuis le 30 mars. Dans ce dernier album, le rappeur s’est entouré de Rihanna, qui l’accompagne sur le titre « Loyalty » (produit par Sounwave, Terrace Martin et Dj Dahi) ou encore le groupe U2 qui apparaît sur le titre « XXX ». Côté production, on retrouve notablement Mike-Will-Made-It -qui signe les productions de quatre titres- et les Canadiens Kaytranada et BADBADNOTGOOD, derrière le titre « Lust » sur lequel on peut entendre la voix auto-tunée de Kaytranada. Son projet est une véritable épopée de la condition humaine à suivre du début à la fin. Comme annoncé sur les réseaux sociaux, on retrouve en guest Bono, sur XXX. On apprécie la rencontre des deux poids lourds qui échangent de façon poétique sur l'Amérique.  

Octave Noire a été l'une des belles suprises musicales de l'année ! Sa musique est une électro-pop ample et puissante qui projette illico ses images au fond de nos cerveaux. Un univers ultra-évocateur, cinématographique même, qui engendre des atmosphères avec un natu¬rel déconcertant. Avec son titre Un Nouveau Monde, Octave Noire nous entraine dans un monde à part, romantique, tourné vers la beauté. Son premier album « Néon » est sorti le 20 janvier 2017 et il vaut le détour, mais place au remix qu'en a fait Kid Francescoli :  

Crée en 2004 par le bassiste Michael League, le collectif Snarky Puppy n’a cessé de croître depuis, et il est passé d’un secret « underground » à l’un des fers de lance de la musique instrumentale d’aujourd’hui. C’est avec un Grammy Award en janvier 2014, un dernier album qui n’a pas quitté les charts et des concerts rapidement complets que les Snarky Puppy reviendront à Paris, sur la scène de l'Olympia, mais aussi pour quatre dates en province. Snarky Puppy arrive en France au mois de mai pour une tournée exceptionnelle qui passera le jeudi 18 mai à l'Olympia. Les Snarky Puppy, c’est : - Un Grammy Award pour meilleure prestation R&amp;B avec le titre Something - Les meilleures ventes jazz iTunes et au Billboard depuis 2004 - des millions de vues sur YouTube Avec ses compositions et son timbre de voix si particulier, Becca Stevens est très souvent comparée à Bjork, Beth Orton, Joni Mitchell et Tori Amos. C'est elle qui a la lourde charge d'assurer la première partie, une belle découverte en perspective ! Les dates prévues : 16 mai : Becca Stevens / Snarky Puppy à Lille / Aéronef 17 mai : Becca Stevens / Snarky Puppy au Rocher de Palmer 18 mai : Becca Stevens / Snarky Puppy à l’Olympia 19 mai : Becca Stevens / Snarky Puppy à la Coopérative / Clermont Ferrand 20 mai : Becca Stevens / Snarky Puppy à Lyon / amphithéâtre 3000 Réservations sur le site de la Fnac  

C’est aujourd’hui que les toulousains de RUBY CUBE dévoilent leur nouveau clip de leur nouveau single Precious Stone avec un élégant clip signé Marius Gonzalez. Precious Stone montre que le son du groupe s'est encore étoffé après les excellents Blood in love et Lobsters & Cherries qui ont allumé la mêche côté médias. Les années de découvertes (de Joy Divison à Metronomy en passant par The Cure et Late of the Pier) ont laissé place à la véritable éclosion du groupe. Il dévoile aujourd’hui un savoir-faire musical inspiré par la soul, le jazz, le hip-hop et tout ce qui compose une vision large et noble de la pop. Un recul qui s’observe tant au travers de la richesse de leurs compositions que par la puissance de leurs explorations visuelles. Autant dire que l'album devrait être incontournable en septembre. Ruby Cube : Sortie du single Precious Stone le 07 avril 2017 Sortie du premier album en septembre 2017 chez Choke Industry  

Toujours bercé par ses influences eighties et empreint de variété française, le morceau et son clip — réalisé par les Espagnols Iker & Manfre — nous amènent à découvrir une Fishbach actrice… et double.   C’est désormais au tour d’Un autre que moi de se voir clippé, réalisé par le duo espagnol Manfre&Iker Iturria. Et Fishbach a sorti sa plus belle cylindrée, l’artiste y opérant une double mise en abyme schizophrénique. Le pitch ? Une Fishbach rusée entrepose une Fishbach endormie dans le coffre d’une voiture, avant de voir ses plans déjoués par une troisième Fischbach malicieuse. Une course poursuite débute alors avec elle-même, jusqu’à semer le trouble dans notre cerveau et nous mettre à la merci une fois de plus de Fishbach.

Dimoné dompte les accords et les transforme en rythmes amoureux. Accompagnant chaque morceau de sa voix au timbre clair et grave, mais pas trop, il n’est pas le méchant de l’histoire non plus. Sur des mélodies pop, mi-cordes, mi-électroniques, Dimoné chante principalement ses amours, ses souvenirs en sueur, ses rêves (érotiques ?), ses doutes, ses absences et ses ruptures. Dans un axe très Bashung-Burger, Dimoné fait figure de trublion agité, et son agilité, sa fertilité poétique font d'Epris dans la Glace, un choc auditif qui nécessite plusieurs écoutes pour bien l'apprivoiser. La musique de Dimoné nous invite dans sa chevauchée sur un territoire des genres et de l’intime à la manière d'un sorcier blanc.  Epris dans la glace, est disponible chez Estampe / Estive

Comme un lointain hommage moderne à la musique de Martin Denny, d'Yma Sumac et de Les Baxter, voici le concept album Republica Ideal de Acapulco qui nous séduit avec sa production luxueuse, les compositions de Nicolas Repac, la voix cubaine de Yaite Ramos et des musiciens au sommet qui jouent des titres comme Atomic Lover. Ambiance fiesta, mais en robe de soirée s'il vous plaît ! Acapulco est une rêve de musiciens et d'auditeur, un super groupe luxueux aux riches arrangements qui fait merveille de précision comme sur le titre Bule Anacunda, extrait du EP Mirage qui vient de sortir. On vous conseille de réserver votre 26 avril : le Café de la Danse se tranforme en Republica Ideal de Acapulco, et on y sera ! Acapulco sur Facebook  

Guillo passe de la musique au livre, avec la sortie du livre-disque Je Ne suis pas un long fleuve tranquille. Normal qu'il soit à son affaire, lui qui choisit si bien ses mots, avec une tendre minutie d'esthéte dans ses chansons. Des Hommes et des fleurs, ou bien Je pars, je roule, je t'aime, voilà des titres romanesques qui lancent l'imagination ! Dans «Soulage»  réalisé par David Mignonneau (Pow woW, Lunes, Fergessen), avec la participation aux arrangements de Benoit Crabos, Guillo interroge le monde, sa folie consumériste, la contrecarre par la douceur de son jeu de guitare ou la tourne en dérision. " C’est l’histoire anodine d’un gars ordinaire dans un décor banal, au beau milieu d’une gigantesque fourmilière. Une scène de la vie courante. Un instantané de la terre et de ses habitants. Un portrait amoureux. Une reaction chimique..."   Guillo fait parler la vie et nous invite à la réflexion, à l’écoute, à la découverte. Un livre disque intime, musical et poétique dans lequel on retrouve Soulage, le dernier album de Guillo en version augmentée, comprenant le titre Des hommes et des fleurs   Le site des éditions LamaO Je ne suis pas un long fleuve tranquille est disponible en librairies.  

«Les Volunteered Slaves nous envoient un message porté par un Hermès aux pattes d’eph vintage, un message de vitalité survitaminée qu’il faut consommer sans modération. En vérité je vous le dis, Dionysos est funky, Dionysos est grand, et les Volunteered Slaves sont ses prophètes». André Manoukian. France Inter   Oui, les Volunteered Slaves sont un groupe à part, un secret pas si bien gardé du monde du jazz/funk, avec des qualités instrumentales hors normes, mises au service du plaisir de l'écoute et de la transe. The Volunteered Slaves semble en perpétuelle quête du son qui danse (swing ou groove), d'une musique faussement foutraque au pouvoir guérisseur. Un nom qui vient d'un thème de Roland Kirk "Volunteered slavery", six potes qui depuis 10 ans combinent, l'air de rien, exigeance musicale et jazz (funk ou bop) festif et bouillonant à haute teneur en groove. The Volunteered Slaves semblent en perpétuelle quête du son qui danse (swing ou groove), d'une musique faussement foutraque au pouvoir guérisseur. Ripcord introduit des voix hip hop et slam, des sons électro et pop. Difficile de résister à leur reprise d'Us and Them de Pink Floyd ou au thème final de Morskipas. Applaudissements pour les Slaves ! The Volunteered Slaves Nouvel album Ripcord Sortie le 14/04 chez Cristal Groupe / Pias En concert le 11 mai au Café de la Danse

Avec six albums studio et deux décennies de concerts dans le monde entier, Paris Combo occupe une place singulière dans le paysage musical actuel. A la fois swing et éclectique (souvent qualifié « d’inclassable ») le groupe est à nouveau en tournée en France et à l’étranger avec leur nouvel album Tako Tsubo sur lequel on retrouve un Paris Combo en grande forme créative. La richesse musicale de Paris Combo (un mélange de «familier et d'exotisme», explique David) contribue sans doute à leur succès outre-Atlantique où Paris Combo s'offre des tournées régulières. Les influences jazzy, partie intégrante de la culture musicale américaine, y participent également, ainsi que le jeu de Potzi «qui s'inscrit dans le sillon de Django Reinhardt». Et puis, Belle du Berry, chante en français et apporte ainsi à Paris Combo, cette petite French Touch, qui semble tant séduire aux États-Unis et partout dans le monde. Paris Combo Nouvel album Tako Tsubo Sortie le 12/05 chez Cristal Records/Sony Music En concert le 01/06 au New Morning site officiel

On retrouve la chanteuse canadienne avec un extrait de son album Pleasure. Voici comment Feist présente son retour : « C'était comme si, en le nommant ainsi, je plantais une graine et appelait la lumière. L'expérience du plaisir est douce ou profonde, parfois temporelle, parfois éphémère, généralement un facteur de motivation. Si la façon dont vous regardez les choses est ce qu'elles sont, alors mon envie est de regarder la vie avec un oeil plus lumineux ». Feist en profite pour dévoiler la liste des 11 chansons qui composeront ce projet fort attendu, parmi lesquelles "Lost Dreams", "I'm Not Running Away", "I Wish I Didn't Miss You" ou "Pleasure". C'est justement cette chanson rock et sombre donnant son nom au projet qui est chargée de lancer les hostilités.   Son sixième album Pleasure sortira le 28 avril prochain chez Polydor

  Avec sa reprise de Ring My Bell d'Anita Ward, De Laurentis, chanteuse électro-pop de 37 ans, a surpris son monde. Son truc ? Un instrument étonnant : le push, une machine directement rattachée à un logiciel, qui lui permet de proposer, sur scène, un véritable laboratoire de sons où cohabitent synthétiseurs, piano, mégaphone et looper... Originaire de Toulouse où son papa musicien de jazz a été pianiste-arrangeur de Claude Nougaro, elle apprend la musique au Conservatoire de Perpignan, puis à Toulouse à l’Université du Mirail en Musicologie Jazz. En 2015 et 2016 DeLaurentis sort deux EP très bien accueillis par les critiques et sur les réseaux sociaux. Elle collabore aussi avec d’autres artistes comme Marc Collin pour un hommage au Trip Hop dans le projet Bristol et reçoit l’approbation de Mike Oldfield pour son adaptation du célèbre thème Tubular Bells en chanson qui porte le titre de « 10000 Things ». DeLaurentis prévoit de sortir son premier album en 2017. son site officiel

Installée à New York depuis presque dix ans, Cyrille Aimée est lentement mais sûrement devenue la nouvelle coqueluche du jazz vocal. Elle a préféré le jazz aux sirènes de la téléréalité. Installée à New York depuis presque dix ans, Cyrille Aimée est lentement mais sûrement devenue la nouvelle coqueluche du jazz vocal. Roy Hargrove a poussé sa trompette derrière ses chansons. Elle a chanté à Broadway sous la direction de Stephen Sondheim et Wynton Marsalis. C'est dire si cette jeune Française, qui n'a pas 30 ans, a gagné l'estime des musiciens les plus exigeants ! Teintée de swing manouche, sa formule originale à deux guitares est un pur moment de bonheur. Attention, révélation ! C’est frais et aérien, souvent sophistiqué et virtuose, et la voix de Cyrille Aimée nous transporte loin… irrésistible pour ceux qui aime ce genre de jazz vocal. Cyrille Aimée : Let's Get Lost Album disponible chez Mack Avenue /Harmonia Mundi

Il est temps de découvrir le rappeur qui monte : Sez et son flow si caratéristique. A noter que le rappeur est également le producteur de ses propres instrus. Un talent qui éclate tout au long d'un album bien maîtrisé : Réalité. Fort du succès de ses clips sur YouTube (plus de 800 000 vues en l’espace de quelques mois), Sez, originaire de Calais, aujourd’hui installé à Paris, a sorti son premier album « Realité » le 10 mars dernier ! Constitué de 10 titres dont 2 inédits, l’opus se retrouve déjà en tête des meilleurs ventes. Après des gros ennuis de santé, Sez a du faire preuve d’un grand courage pour lancer sa carrière. Il s’est fait connaître dans le rap français avec “Pardonne moi” publié sur sa chaine Youtube, puis il a enchainé les titres et les clips jusqu’à obtenir en quelques mois plus de 800 000 vues et un public qui ne cesse de grandir et de le soutenir. L’audience générée sur internet les réseaux sociaux l’a encouragé à progresser, à approfondir ses productions, à travailler ses textes. Ajourd'hui sort Réalité, avec ses grands titres qui lui ont valu son succès sur Youtube et deux inédits. A suivre sur Facebook  

Léonard Lasry, valeur sûre de la pop française dans la lignée d'un Etienne Daho vintage, d'un Chamfort un peu plus borderline, sort son épingle du jeu avec un clip sompteux : Le Seul Invité qui annonce un nouvel Ep sur lequel on retrouve des remixeurs de choix : Jay-Jay Johanson qui a fait l'édit de la chanson-titre et Lafayette. Cet artiste pluridisciplinaire a un très long CV. Après avoir travaillé avec les photographes Ali Mahdavi, Maripol, c’est lui qui a réalisé et arrangé la chanson inédite du nouveau spectacle du Crazy Horse Dessous Dessus de Chantal Thomass, et signé les chansons originales du long métrage « Jours De France » dont le titre Spark en anglais. Le Seul Invité est disponible sur le label 29 MUSIC site officiel  

Le groupe Frère animal - emporté par le chanteur Florent Marchet et l'écrivain Arnaud Cathrine - plonge dans cette France inquiétante qui est la nôtre à la veille des élections présidentielles. Ce second volet de Frère Animal reprend l’équipe initiale de même que la forme du premier épisode : une fable ultra contemporaine entièrement en musique, parlée et chantée. C’est l’histoire de Thibaut, jeune homme défavorisé et à la dérive qui, à force de ressentiment et comme tant d’autres jeunes aujourd’hui, va s’engager dans un parti identitaire d’extrême droite… En Tournée : 12/03/2017 - VANNES : Théâtre Anne de Bretagne 19/03/2017 - NEVERS : Festival Tandem 25/03/2017 - LE HAVRE : Magic Mirrors 26/03/2017 - HEROUVILLE SAINT CLAIR : Théâtre 30/03/2017 - DIJON : Festival Itinéraires Singuliers 31/03/2017 - FONTAINE : La Source 01/04/2017 - BORDEAUX : L'Escale du Livre 21/04/2017 - PARIS : Le Trianon 25/04/2017 - Nantes : Salle Paul Fort Réservations    

Jason Lytle n’a pas de souvenirs nets du moment où il a décidé de composer un nouvel album Grandaddy, le premier depuis 2006. À vrai dire, il n’est même pas sûr de l’avoir vraiment décidé. « Ce n’était pas clair », explique le chanteur, musicien et auteur-compositeur américain. « Je me suis laissé porter par le projet, tout simplement parce que j’étais intrigué par l’idée d’un nouvel opus Grandaddy. J’ai été prudent. » Lytle a ainsi renoué avec l’univers de Grandaddy et l’essai s’est avéré gagnant. Last Place, le cinquième album du groupe originaire de Modesto en Californie, va faire vibrer plus d’un de ses fans. Incisif, humain, troublant, fantastique et d’une grande beauté, c’est un condensé de tout ce qui a forgé la légende Grandaddy avant le split de 2006. Lytle a certes erré quelques années mais il a trouvé sa voie. Plutôt rythmé et entraînant jusqu’alors, l’album évolue vers quelque chose d’encore plus nostalgique, de plus lent, de plus intense. La voix de Jason Lytle devient plus effacée au profit notamment du piano qui accompagne parfaitement les belles ballades qui composent cette dernière partie d’album. A Last Place, déjà disponible  

Welcome to Woodstock s'annonce sous des bons augures dès le 15 septembre prochain au Comédia à Paris. Inspirée d’une histoire vécue, la comédie musicale est conçue comme une odyssée. Au lendemain de mai 68, des rêves de révolution encore plein la tête, une bande de copains décide de partir pour le concert « événement du siècle » de Woodstock, sur la route américaine, portés par les chansons des Canned Heat, des Who, des Doors, de Janis Joplin, de Jimi Hendrix. Ils découvrent ébahis l’univers du sexe, du rock psychédélique des années hippies. "Monter Welcome to Woodstock permet de revisiter cette époque qui trouve encore écho dans nos aspirations d’aujourd’hui. Ce petit côté Flower Power, ce besoin de liberté qui nous titille et titillera encore bien des générations, sera le petit vent qui soufflera tout au long du spectacle. Nous avons tous une part de Woodstock en nous." raconte Laurent Serrano qui s'occupe de la mise en scène de ce road trip à la bande son parfaite : Bob Dylan, Pink Floyd, Canned Heat, Jimi Hendrix, Janis Joplin, The Doors... On en frissonne déjà ! PARIS - LE COMEDIA 4 Boulevard de Strasbourg 75010 - PARIS site officiel : http://www.welcometowoodstock.com

Avec le single One For U, Dem Charles se place dans les plus intrigants musiciens de pop urbaine d'aujourd'hui. One For U est présent sur un EP dix titres qui sort chez Believe en digital. Passant du reggae avec « Don’t waste your time », à la Pop Electro avec « My love », ou encore par le Hip-Hop-Soul avec « One for U », Dem Charles nous montre encore une fois l’étendue de sa palette musicale et s’affirme dans son style l’O.P.E (Orchestral Pop Electro). En 2016, de retour des USA, Dem Charles rencontre Marc Pujol, musicien et percussionniste, membre du collectif Chinese Man records, avec qui il forme « Dem Charles & the Band ». Le groupe se complète par la suite avec le talentueux Joe Zeugma au piano, l’imprévisible Mathieu Schmitt à la basse, Maxime Berdougo à la guitare et l’artiste Bindi, apportant la touche féminine aux choeurs. Ils jouent en octobre à l'anniversaire de Bellevilloise, et prévoient d’autres dates pour 2017. A suivre et bonne écoute de One For U :  

A sa sortie en janvier 2016, leur premier morceau, Virile, nous avait mis une belle claque. Même chose pour Territory, premier extrait de leur futur ep, dont le clip sublime continue d’explorer la thématique de l’amitié masculine. Le tandem revient aujourd’hui avec un nouveau track des plus hypnotiques, “Territory” qui d’ailleurs emprunte son nom au titre de son futur premier EP et qui s’accompagne d’une bien belle vidéo dans la même veine que la précédente. Produit et réalisé par l’agence Iconoclast, le clip présente l’histoire d’un gaillard revenant sur ses terres pour retrouver sa famille et ses amis. Partagé entre tendresse et brutalité, le clip transporte dans une atmosphère intimiste et poétique.  

Le titre du nouvel album d'Eric Legnini met d'emblée la puce à l'oreille pour peu que vous soyez vous-même un infatigable collectionneur de vinyles. « La wax, ce sont mes sources ! Ma culture, c’est le vinyle, le sample, les années 1970. », Assure ce digger patenté, qui ne manque jamais une occasion de farfouiller une caisse de LP. Des premières maquettes aux ultimes retouches, des répétitions en trio aux sessions en studio, deux ans auront été nécessaires pour aboutir le projet. Un minutieux travail où le pianiste aux manettes de la réalisation a fait un casting de voix, en fonction des tessitures, selon les climats souhaités. « J’ai beaucoup drivé les chanteurs pour qu’ils soient dans les couleurs que je voulais. Pour que chaque chanson soit la plus efficace possible, il fallait choisir la bonne voix pour la porter. » Tel sera le credo qui va guider Eric Legnini. D'IWant You Back avec Michelle Willis qui ouvre l'album, jusqu'au morceau caché très Herbie Hancock, en passant par le "tube" Despair avec Yaël Naïm, on retrouve sur Waxx Up des compositions aussi prenantes et tournoyantes qu’étincelantes et envoûtantes, qui fleurent bon le groove d’antan comme celui d’aujourd’hui, tour à tour planants et chaloupées, délicats et dansants, profonds et cadencées à souhait. Un régal. Waxx Up sort le 17 mars chez Anté Prima / Musicast.    

Homme de l’ombre découvert aux côtés de Kanye West, Solange, SBTRKT ou Frank Ocean, Sampha est un jeune producteur et chanteur qui sort enfin son premier album, après avoir travaillé longtemps pour les autres. Avec Process, il nous livre un opus de soul/R’N’B 2.0 aux arrangements délicats, où électronique et éléments organiques forment un tout envoûtant, sur laquelle plane sa voix légèrement éraillée, due à un nodule sur ses cordes vocales. De Sampha, on connaissait deux facettes : la voix chaleureuse souvent mise à contribution sur les tribulations électroniques de son compère SBTRKT et le minimalisme sensible du songwriter derrière son piano. Ce premier album, longtemps attendu ici, prend le meilleur de chacun de ces aspects. Aucune fausse note au cours de ces quarante minutes passées en sa compagnie : Sampha est un Midas des temps modernes qui transforme tout ce qu’il touche en or. Process est sorti début février chez Beggars France

Igit partage ainsi un duo avec Catherine Deneuve sur la chanson "Noir et Blanc". Une demande très vite acceptée par la principale intéressée, rapidement convaincue par le projet : "Je voulais chanter ça en duo, a raconté Igit au journal Le Parisien. Je suis passé un jour devant une affiche avec Catherine Deneuve et je me suis dit : Pourquoi pas ? On lui a proposé via son agent (…) Elle est incroyablement gentille, simple. Elle était là pour rendre service au projet. On a enregistré en une journée au studio Pigalle, face à face dans la même pièce. L’idée était de se parler pour de vrai." Ensemble donc, ils ont interprété une chanson riche de sens entre deux générations d’artistes. C’est d’ailleurs le thème de ce nouveau titre : "Je ris de ton âge et tu ris du mien. Les années coloriages et ce que l’on retient. Les rires et les visages et les doigts de ta main », peut-on entendre lors du refrain.  L’année 2017 s’annonce donc chargé pour Igit qui montera sur scène le 6 et 20 mars prochain à la Nouvelle Seine à Paris.   

Changement de braquet et de style pour John Milk qui prend des risques en changeant d'époque et s'avère un puissant ambianceur de R'n'b moderne, funky à souhait avec son nouvel album totalement dans l'air du temps qui devrait plaire aux fans de Frank Ocean et D'Angelo. Armé de ses synthés, et chantant magnifiquement de sa voix de fausset, John Milk est un brillant séducteur. Personne ne peut lui résister sur une piste de danse, car Paris Show Some Love a beau avoir été écrit lors des attentats, il n'en reste pas moins un disque d'une fraicheur et d'une énergie qui séduisent totalement. John Milk nous met à genoux avec le clip de When I Get Down : Pour juger ce que vaut Paris Show Some Love qui sort sur l'excellent label Underdog Records, il faudra aller voir John Milk sur scène, car plusieurs dates ont déjà été mises en vente : 02.03 • MONTPELLIER (84) – Le Jam 30/03 • PARIS (75) – Nouveau Casino 31.03 • BAGNEUX (92) - Espace Marc Lanvin 27.04 • ALENCON (61) – La Luciole 08.04 • VENELLES (13) – Comparses et Sons J ohn Milk : nouvel album Paris Show Some Love Sortie le 24 mars chez Underdog Records / Differ-ant En concert le 30/03 au Nouveau Casino Facebook

Après avoir attisé le suspense sur les réseaux sociaux, le duo Goldfrapp lève enfin le voile et confirme la parution d’un nouvel effort studio. Le bien nommé « Silver Eyes ». « C’est une métaphore pour la lune. Qu’est-ce que Silver Eye ? Un hybride d’éléments entre anthropomorphisme, mysticisme, matière fondamentale – qui sont les thèmes abordés par cet album ». Alison Goldfrapp Après Tales of Us, album sombre contenant une série de ballades folk, Goldfrapp avait besoin de temps pour créer. Le groupe ressuscite avec « Anymore », le premier single de leur nouvel album, sorti hier soir sur YouTube. Will Grégory et Alison Goldfrapp vont donc sortir leur septième disque (déjà) dont les premières notes laissent présager l’esprit dancefloor. Avec « Anymore », le temps des récits sombres est terminé, place aux rythmes appuyés, à la mélodie électro et à une chanson résolument construite pour accompagner nos nuits les plus agitées. Silver Eye sort chez Mute / Pias le 31 mars 2017 On découvre le premier extrait Anymore :  

Jupiter et Okwess frappent fort avec l'album Kin Sonic qui sort le 03/03 chez Zamora Label. La musique que Jupiter concocte avec son groupe, Okwess, peut être qualifiée de transe expérimentale. Ce son à nul autre pareil a fait les délices de Damon Albarn lors de l'opération Congo Music - Kinshasa One Two en 2011. Rassemblant un écheveau serré de patterns rythmiques, Jupiter crée un électrochoc à l'aide d'un condensé de transe traditionnelle digérée à la mode kinoise. Jupiter est l'un des génies que couve la mégapole de Kinshasa, où il est né en 1963. « On m'appelle : Jupiter, Monument vivant, Général rebelle, l'Espoir de la jeunesse, Prophète de la musique congolaise... J'accepte tous ces surnoms ! ». Vétéran toujours vert, Jupiter va parcourir la France qui est en train d'accorder une vaste reconnaissance au groupe. On découvre le premier extrait Musonsu avec Damon Albarn en invité : Tournée : 15/03 à Brest : La Carène 16/03 à La Rochelle : La Sirène 17/03 à Saint Malo : Nouvelle Vague 18/03 à Angoulème à La Nef 23/03 à Bruxelles à Ab Club 24/03 à Sannois à l'EMB 25/03 à Figeac : 43ème Rugissant 30/03 à Angers : Le Chabada 31/03 Le Havre : Le Tétris 01/04 à Fontaine : La Source 03/04 à Innsbruck : Treibhause 08/04 à Creil : La Grange à Musique 14/04 à Macon : La Cave à Musique 22/04 à Paris : FGO Barbara 25/04 à Riorges : Mardi du Grand Marais 27/04 à Massy : Paul B 28/04 à Nanterre : Daniel Féry 29/04 à St Brieuc : Festival Complet' Mandingue

Albert Fallen est un duo qui sort une musique romantique et rêveuse, aussi dansante que lancinante ! Avec Make This Right, leur dernier single, Albert Fallen produit une musique alternative aux influences pop/rock et électronique minimaliste. Aboutissement de 3 années d'une longue quête de sons et d'expérimentations, ce nouveau single a découvrir sur le EP Impressions, se distingue par sa production sobre, et ses textures à la fois mélancoliques et dansantes. Nappes de synthés, riffs obsédants et beats électroniques s’entremêlent pour offrir des sensations planantes et des mélodies à réminiscences new wave. A découvrir avec le clip de Make This Right, tourné par le collectif parisien WNDB. Impressions par Albert Fallen, sortie le 10/02/2017. Site officiel  

Joseph Manuel Rocha, dit Slow Joe, 71 ans, avait une voix magnétique. Du genre à cueillir qui l'entend, du genre à faire toucher la grâce du doigt, parler au coeur et au corps, emplir l'âme. Vagabond indien, il rencontre Cédric de la Chapelle sur une plage de Goa, de là naîtra l'une des plus étonnantes aventures musicales de ces dernières années. Slow Joe et The Ginger Accident ont sorti deux albums d'un blues moderne violent et endiablé, nourri de mille démons et d'une fraicheur spirituelle inouïe. Let me be gone sera le dernier chapitre. Ce dernier album sort le 17 février et il n'y en aura pas d'autres car Slow Joe a pris la poudre d'escampette. Le vagabond céleste nous a quitté en 2016. Reste cet ultime témoignage avec l'extrait My Sway qui montre la voix usée et magnifique de ce grand homme.Si l'on doit évoquer les ombres qui planent sur cet album, Let Me Be Gone, alors on parlerait de The Liminanas, Mulatu Astatke, les Stooges et des Doors. Des arrangements à la fois hauts en couleurs et psychédéliques, classes, intemporels et universels, pleins de cordes, d'orgues. Tournée hommage : 04.03 Poligny (39) – Le Moulin de Brainans 18.03 Champ sur Drac (38) – Salle Navarre 28.03 Paris – Le Café de la Danse 14.04 Romans (26) – La Cordonnerie 18.08 Annemasse (74) – Festival Les Musical’été Nouvel album « Let me be Gone » – sortie le 17 février 2017 chez Musique Sauvage / [PIAS] Le Facebook de Slow Joe & The Ginger Accident  

Simon Green alias Bonobo est un artiste qui, depuis ses débuts, injecte dans sa musique et dans ses recherches mélodiques, un supplément d’âme, naviguant constamment sur des pistes aux croisements diversifiés, à l’image de son nouvel opus nomade Migration. Plus qu’une composition ethnique, c’est un album de l’ouverture, aux multiples horizons, et qui embrasse un panel d’étoffes sonores. Des arrangements élégants et légers viennent apporter une richesse sonore à l’electronica bien maîtrisée de Bonobo. Oscillant et intense, c’est un univers paisible mais imprévisible, évoquant un état constant d’émerveillement enfantin Avec des mélodies enchanteresses et planantes, des featurings efficaces et une esthétique soignée, l’artiste livre ici une très bonne production, comme à son habitude. Migration, sortie le 13 janvier chez Ninja Tune  

Tanya Drouginska n'a pas un nom connu, et pourtant tout le monde l'a vu un jour ou l'autre défiler pour un couturier, jouer dans un film ou s'afficher pour incarner une marque. Cette femme a mille carrières et influcent les créateurs en incarnant son époque. Femme fatale, élégante, intemporelle, c'est Tanya ! Aujourd’hui elle réalise son rêve et se lance dans la musique avec des collaborateurs de choix pour un premier EP écrit par Jean-Michel Berriat, auteur de nombreux tubes, sur des musiques d’Eric Melville. Elle profite de cette occasion pour abandonner sa crinière grise et imposer une nouvelle teinte de cheveux. The New Tanya is born ! son Facebook est ici  

Libre et inspirée, Klô Pelgag invente une pop ultra personnelle, et qui veut dire originalité ne veut pas dire hermétique. L'Etoile Thoracique semble justement un album qui palpite à chaque note d'une vérité sensible qui touche l'auditeur à chaque écoute. C’est que L’étoile thoracique, deuxième opus de l’inventive Klô Pelgag, est de ces albums à l’intelligence rare : intelligence des mots, intelligence des mélodies, intelligence des arrangements. Un QI musical bien au dessus de la moyenne. Et comme tout être au QI dépassant la moyenne, celui-ci s’accompagne d’un comportement singulier, unique, différent. Ses textes sont empreints de cette poésie surréaliste qui rappelle les débuts de Pierre Lapointe. Si l’Alchimie des monstres a conquis les cœurs, ce nouvel album saura consolider la place de choix que la jeune artiste y occupe, que ce soit en France ou au Québec où elle a été couverte de prix déjà et acquis un beau public. La jeune femme offre l’un, sinon le meilleur album de pop québécoise de la nouvelle année. Elle le fait avec intelligence, profondeur, créativité et assurance. A confirmer sur scène où elle excelle avec une tournée française en février. Etoile Thoracique sort en France le 03 février 2017 chez Zamora Prod. Le site officiel : http://klopelgag.com/ Klô Pelgag sera en tournée en France : 03/02 : Vendenheim (67) – Centre Culturel 04/02 : Genève (Suisse) – Le Chat Noir 08/02 : Paris (75) – Café de la Danse 09/02 : Chatenay Malabry (92) – Le Pédiluve 10/02 : Gignac (34) – Le Sonambule

Deux ans et demi après son dernier passage en France, Celtic Legends revient pour une tournée française avec un spectacle inédit de musique et de danse traditionnelle irlandaise : une nouvelle troupe de 6 musiciens et de 20 jeunes danseurs vous font voyager vers les landes sauvages du Connemara. Ensemble, sur scène, ils racontent l’histoire du peuple de l’île d’Emeraude avec énergie et virtuosité. Après le triomphe de la tournée 2015, Celtic Legends propose un spectacle encore amélioré pour son quinzième anniversaire : avec des danses époustouflantes chorégraphiées par la talentueuse Jacintha Sharpe sur des rythmes frénétiques de musique celtique, le nouveau Celtic Legends conserve sa formule traditionnelle, lui donnant une seconde jeunesse grâce à la créativité de ses talentueux danseurs et musiciens.   Dates de Tournée Samedi 11 Février : Besançon - Micropolis Dimanche 12 Février : Annecy -L’Arcadium Mardi 14 Février: Grenoble - Le Summum Mercredi 15 Février : Albertville - L’Olympique Jeudi 16 Février : Bourg en Bresse - L’Equinoxe Samedi 18 Février : Dijon - Le Zénith Dimanche 19 Février : Dreux - Parc Expo Jeudi 23 au dimanche 26 Février : Paris - L’Olympia Mardi 28 Février : Caen : Le Zénith Mercredi 1er Mars : Rouen - Le Zénith Jeudi 2 Mars : Tours - Le Vinci Vendredi 3 Mars : Saint Omer - Sceneo Samedi 4 et dimanche 5 Mars : Lille - Théâtre Sébastopol Mardi 7 Mars : Bourges - Palais d’Auron Mercredi 8 Mars : Orléans - Le Zénith Jeudi 9 Mars : Rennes - Le Liberté Vendredi 10 Mars : Le Havre - Centre des Congrès Samedi 11 Mars : Nantes - Cité des Congrès Dimanche 12 Mars : Nantes - Cité des Congrès Mardi 14 Mars : Angers - Amphitéa Mercredi 15 Mars : Boulazac - Palio Jeudi 16 Mars : Limoges - Le Zénith Vendredi 17 Mars : Clermont-Ferrand - Le Zénith Samedi 18 Mars : Lyon - Salle 3000 Dimanche 19 Mars : Roanne - Le Scarabée Mardi 21 Mars : Nice - Palais Nikaïa Mercredi 22 Mars : Marseille - Le Dôme Jeudi 23 Mars : Montpellier - Le Zénith Vendredi 24 Mars : Saint-Etienne - Le Zénith Samedi 25 Mars : Bordeaux - Patinoire Meriadeck Dimanche 26 Mars : Biarritz - Gare du Midi Mardi 28 Mars : Toulouse - Le Zénith Jeudi 30 Mars : Strasbourg -PMC Vendredi 31 Mars : Toul - L’Arsenal Réservations

T'es Chiante, voilà le titre parfait pour lancer un album et montrer le niveau de compositeur de variété à l'ancienne qui sait écrire comme personne des titres qui touchent au plus profond. Après Le Sale Gosse, et l'Homme le plus fort du monde, place aux Vedettes ! Jules retrouve le trépidant Vilain Orchestra et cela dépote de bons mots dans la joie et la bonne humeur, avec des mélodies parfaites comme avec les titres Ma Vieille, ou Reste pas toute seule. Bercé par Brel, Reggiani ou Nino Ferrer, Jules dit « être né vieux ». Sa « variété alternative » est pétrie d’humour. La politique, les femmes, la religion, la vieillesse, l’amour, tout est abordé par des textes légers et corrosifs. Toujours souriant, il communique beaucoup entre les titres et multiplie les blagues. Fan de Goldman, d'Eddy Mitchell ou de Christophe, Jules en connait un rayon sur la chanson en français. Doué comme pas permis et d'une bonne humeur irradiante, on le suit et on applaudit à ces sept titres bien trop rapides pour calmer notre ardeur. Nos Vedettes est sorti chez Abacaba. site officiel de Jules

Après Adieu l’enfance, La Féline sortira le 27 janvier prochain son nouvel album Triomphe sur le label Kwaidan Records. Agnès Gayraud aka La Féline continue d’être une des artistes françaises les plus intéressantes de la nouvelle scène rock. De son goût pour l’écriture à ses mélodies réfléchies, en passant par son rapport au son et aux boucles électroniques, tout est limpide et maîtrisé. En espérant que le public prenne prochainement conscience de l’existence de cette pépite, Senga, que nous découvrons aujourd'hui en vidéo avec l'estomac bien accroché. Magie des mots que La Féline maitrise comme personne, magie de la voix, faussement acidulée et ingénue. La Féline ne s’en laisse pas compter, c’est elle qui conte avec Senga une histoire étonnante pour grands enfants prêts à se perdre dans la nature. La Féline sera en concert bientôt : 01/12/2016 - RENNES @ Bars en Trans 16/03/2017 - PARIS @ La Maroquinerie - Release Party Triomphe sortira le 27 janvier chez Kwaidan Le blog de La Féline est ici : https://lafelinemusic.com/  

La reprise est un art à part, et Flo Morrissey s'en sort à merveille avec Matthew E. White. Enregistrées dans le studio de ce dernier en Virginie, les dix reprises surprennent déjà dans leur choix qui va du Velvet Underground aux Bee Gees, de James Blake à Franck Ocean en passant même par Nino Ferrer, et oui. Ne choisissant pas la facilité, ni les hits ni les titres faciles, Flo Morrissey et James E. White ont juste enregistré ce qui leur faisait plaisir. On retient le premier extrait des Little Wings, l'excellent et exstatique Look At What the Light Did Now. Et on avoue être bluffé par la reprise de Grease. Le traitement sonore évoque The Band à Big Pink, autant dire que cela sonne rock, champêtre et seventies, production parfaite au mariages de voix aussi bien accordées, celle gracieuse de Flo Morrissey et celle bougonne et néanmoins géniale de Matthew E. White. Gentlewoman, Ruby Man sort le 13 janvier chez Caroline France En concert le 15 février à la Maroquinerie

Cécile De Laurentis fait partie de la nouvelle scène électronique et apparaît comme un rayon de lumière blafarde transperçant l’obscurité. Chantant en anglais et originaire de Toulouse, la chanteuse/compositrice/productrice a d’abord appris la musique au Conservatoire de Perpignan puis à Toulouse à l’Université du Mirail en Musicologie Jazz. Au fil des années, son apprentissage la pousse a davantage se tourner vers la musique électronique jusqu’à arriver à la production musicale ayant donné naissance à l’EP que voilà. La sortie de ce 2ème EP Brand New Soul mixé par Jérôme Poulouin (The Shoes, Babx…) a été accompagnée d’un clip de la chanson « 10000 Things » inspiré du célèbre thème « Tubular Bells » de Mike Oldfield. Une adaptation que le compositeur a apprécié et c’est aussi la 1ère version chantée depuis sa création en 1973. Aujourd'hui sort Brand New Soul, nouvelle vidéo qui annonce un concert exceptionnel prévu le 25 novembre au Carreau du Temple avec l'appoint d'un quatuor à cordes. L'événement Facebook est ici    

Notre découverte du jour c'est la belle voix de Lisa Milo pour son titre Renaissance. Après avoir collaboré avec le groupe de pop Oh Dear Vegas ! pour Farewell Summer, celle jeune pianiste et chanteuse de vingt-trois ans s'offre un premier clip pour Renaissance, ainsi nommé pour marquer le début de sa carrière d'artiste après, étant enfant, des débuts à la télévision. Renaissance a été composé au piano, et annonce un premier EP qui est prévu en début d'année chez Telquel / Sony Music. voici un extrait des paroles : Ce n'est pas l'ivresse des grands soirs Qui fera la beauté de mon histoire Moi j'aspire à d'autres richesses Je ferai du monde ma nouvelle adresse   Pour que ma vie recommence Pour quelques grammes d'espérance Je donnerai mon corps à la chance.  

Elias Wallace, chanteur soul, accompagné du producteur JustMike forment le groupe Otis Stacks et sortent leur Ep éponyme ( Otis Stacks ) sur le label français Underdogs records qui a sorti notamment les très bons albums des Dafuniks, Flox, Tribeqa, Sweatshop. L'album d'Otis Stacks est influencé par la musique actuelle Hip Hop électronique mais aussi par les grandes heures de la soul seventies de Marvin Gaye à Otis Redding. Leurs chansons explorent les thèmes de la perte, de la douleur dans ce monde et sont parfois composées de thèmes et de textes complexes. Otis Stacks, c'est une petite merveille, on vous le dit d'emblée. Si vous aimez Common, A tribe Called Quest, The Roots ou Dilated People, vous allez être en territoire connu. Le premier EP sort chez Underdog Records. On vous dévoile Fashion Drunk. Otis Stacks est disponible chez Underdog Records

Elles sont trois, fraiches et pétillantes. Passionnées de danse, Anaïs, Louna et Sarah se sont d’ailleurs rencontrées lors d’un concours, avant de décider de partager une seconde passion commune : le chant. Les trois demoiselles originaires de l’île de beauté forment désormais les Liberty Girls. Un groupe pop et énergique. A l’image de son premier titre « Vivre plus fort ». Début 2016, Anaïs, Louna et Sarah ont été repérées par le label 77 music qui leur fait enregistrer leur premier single "Vivre Plus fort", titre dans lequel, les 3 jeunes filles expriment leur devise : "tout est possible et il faut croire en ses rêves sans jamais renoncer". Le deuxième et le troisième single sont en court d'enregistrement et un premier album est prévu pour cet été. Le premier titre «Vivre Plus Fort» sera disponible dès le 21 octobre 2016 sur toutes les plateformes de téléchargement légales et de streaming. leur Facebook est ici : https://www.facebook.com/LibertyGirlsOfficiel

Déjà de retour, un an seulement après l'album Bas Les Armes, Garner livre cinq titres sur le vif, sur l'amour, écrit sur des murs de synthés, avec sa plume dans le sang et les larmes du quotidien, qui montre un chanteur à vif à l'univers complexe, comme une porte ouverte sur l'infini des sentiments. On entre en Garner comme on entre en religion. En Plein Coeur devient vite addictif. Les envolées de La Nuit tu dors et ses thèmes qui parlent à tous sont des réussites artistiques totales. On se prend à fredonner, à écouter un ami qui se confie, à danser aussi, avec des rythmes à la frontière de l'électro. Grand retour pour Garner, à faire découvrir autour de soi. En Plein Coeur sort le 28 octobre chez Socket Blues  

Né à Vienne, James Hersey s'est mis à la musique très jeune en apprenant à jouer du violoncelle, de la batterie et de la guitare électrique. Il a ensuite étudié le jazz au Conservatoire avant d'écrire ses propres compositions et d'apprendre la production musicale. A l'âge de 17 ans, il a sorti un premier maxi autoproduit, James Hersey EP, qui lui a valu ses premiers  passages sur les radios autrichiennes. Il a ensuite beaucoup voyagé en Europe et aux Etats-Unis, et composé, joué en concert aussi souvent que possible, pour roder ses titres et son jeu de scène. Aujourd'hui sort le clip de Miss You qui devrait permettre à un nouveau public de découvrir ce titre qui sera suivi de la sortie de Pages, le premier EP de James Hersey en 2017.

La reconnaissance des For The Hackers a démarré avec leur mini-tube Babyshambles, qui les a aussitôt placés à mi-distance des groupes de baby rockers et de l'excellence de la scène anglaise comme les Babyshambles et Peter Doherty, justement. Riffs acérés, refrains tourbillonnants, humour, et une joie de vivre communicative font de chaque concert une expérience en soi, sans parler du niveau technique particulièrement élevé de tous les membres du quintet, dont certains ont aussi des aptitudes jazz et musique actuelle. FTH, le premier album sortira en 2017 chez Panorama. Pour l'heure on savoure Lie et son clip à la fête foraine où rien ne se passe comme prévu :    

Retour détendu avec une bossa de saison pour Didier Sustrac, auteur de nombreux albums dans les années 90 qui ont salué le talent original de ce guitariste et chanteur, meilleur ambassadeur de la musique brésilienne en France et qui réussit à écrire ses propres standards originaux. Avec Ulule, il lance la sortie de son prochain album en proposant aux fans de le financer sur cette page. Auteur-compositeur-interprète, incorrigible amoureux de la Bossa Nova, Didier Sustrac a su tout au long de sa carrière en rester un fervent ambassadeur. Après de nombreux voyages et  rencontres dans l’hémisphère sud, entre concerts, compositions et tournages de reportages,  Didier a su promouvoir la musique Brésilienne grâce à ses compositions musicales et nous faire voyager sur des airs de Bossa pendant toutes ces années. C’est avec ses albums, “Zanzibar”, “Blues indigo”, “Chanteur d’Ascenseur” ou “Matière Première”, qu’il a réussi à tisser un nouveau lien entre nos deux cultures musicales… Ostende Bossa sortira chez Warner en 2017. Le site ulule en attendant.  

Adapté d'un texte de Stefan Zweig, La Peur excelle à tous les niveaux. Evoquant le piège du mensonge dans le couple, La Peur est surtout une pièce sur la confiance, sur les ressorts de la nature humaine, et la liberté bridée de l'homme vivant en société Irène, femme adultère, est traquée par Elsa, qui la fait chanter. Peur, trahison, mensonge et paranoïa structurent l’intrigue qui se déploie dans l’expression des non-dits et l’intimité des personnages. « Tous les dialogues étaient à inventer. Et je souhaitais traiter cette histoire de telle façon que les pensées d’Irène se concrétisent sur le plateau. Ainsi, j’entrelace les scènes. On assiste à ce que vit Irène et à ce qu’elle pense au même instant». Cette mise en espace des pensées, des souvenirs, de cet enclavement d’Irène terrorisée à l’idée de la possibilité que son mari apprenne qu’elle le trompe, inspire une mise en scène hitchcockienne. Hélène Deguy (Irène), Aliocha Itovich (Fritz) et Ophélie Marsaud (Elsa) nous font basculer avec eux dans une chute haletante sans le moindre temps mort. Le final est le dernier coup porté qui laisse sans voix. On ressort submergé par la détresse humaine. Du grand art ! A voir au Théâtre Michel du 07 octobre au 31 décembre 38 rue des Mathurins - 75008 Paris - Métro : Havre-Caumartin Du jeudi au dimanche à 19h00 Adaptation et mise en scène Elodie Menant avec Hélène Degy, Aliocha Itovich et Ophélie Marsaud Réservations

De retour en solo après ses participations dans le projet à succès indémenti Nouvelle Vague, Mélanie Pain élève le débat avec un album à la production envoûtante à la fois organique et synthétique, concocté avec le magicien sonore Gael Rakotondrabe, pianiste et arrangeur pour Antony and the Johnsons et CocoRosie avec qui elle a composé un album autour du piano et des textures électroniques. Sombre, intense, et luxuriant, Parachute est une plongée sonore spectaculaire. Comme Une Balle, le premier extrait nous conduit dans un monde étrange rempli d’illusions d’optique et de jeux sur les formes où la voix de Mélanie Pain traverse les boucles électro incandescentes de Gael Rakotondrabe. Le disque s'écoute comme un ensemble, ovni artistique qui élève, intrigue et s'illumine à chaque écoute jusqu'à son final lumineux et apaisé : D'un Bout à l'autre. Parachute, sortie le 28 octobre chez Kwaidan / !K7 En concert au Mama Festival le 14/10/2016 En concert au Café de la Danse le 01/02/2017  

Boys In Lilies, ce sont deux filles, laure et Nastasia, qui se sont rencontrées et aiment faire virevolter mains et voix sur des machines. En mêlant à leurs mélodies mutines les sons transe des 90's et la douceur de la darkwave mélancolique, elles tissent des histoires, d'amour et de coeurs brisés.   Comme un mélange de Kavinsky et des Pirouettes, de Rihanna et de PJ Harvey, les Boys In Lilies sont à part, revendiquent la danse et les tubes de la radio pour mieux les tordre en nappes synthétiques et chanter à tue-tête. Enfin de la musique créative, livbre et non dévouée au marketing. Etonnant duo dont on aimerait des émules ! Boys In Lilies Nouvel Ep Take No Dance Sortie digitale le 12 octobre

Mika Hary sort son premier album When Morning Comes rempli de mélodies jazz et mélodiques, ultra sensibles avec un ton très féminin de confidences et d'introspection. Comme la nature fluide de sa musique et sa capacité à mélanger parfaitement les genres, Mika Hary est capable de passer d’un endroit à l’autre, elle s’est produite intensivement en Israël, mais aussi à New York. Son amour pour le jazz et l’improvisation, ainsi que son inspiration pour différents sons et couleurs, l’ont amenée à New York à l’âge de 21 ans. Là, Mika a reçu une bourse d’études à la célèbre New School pour le Jazz et la musique contemporaine et a formé son premier groupe, avec lequel elle a joué avec certains grands noms de la scène musicale new-yorkaise.  Dans le sillage de Melody Gardot et Keren Ann, on pioche Mika Hary !  

Quelques semaines après la sortie de son album Mayday, on retrouve Boys Noize sur la Bande Originale du film Snowden, le biopic d'Oliver Stone. Boys Noize offre deux contributions à la musique du film Snowden dont le titre Mayday, mais aussi un remix d'un titre de Craig Armstrong : Secret Downloading (Boys Noize Remix 2). En pleine tournée mondiale, Boys Noize parcourt les Etats-Unis en ce moment pour faire découvrir son nouveau show inauguré en France à la Gaîté Lyrique en mai dernier, et jouer Mayday, son dernier album, et sûrement le disque le plus surprenant de son auteur. On y retrouve de nombreux invités comme Spank Rock, Hudson Mohawke, Benga, Remy Banks, Poliça et bien d'autres. Voici le titre Mayday :

« Cela fait des années que tout le monde me demande quand je vais sortir un DVD de live, et je réponds toujours "ça arrive, ça arrive patience". Et bien je suis heureux de vous annoncer que nous allons enfin sortir un énorme coffret pour fêter nos 10 ans de Live ! » En 2006, Ibrahim Maalouf montait pour la première fois sur scène en solo au New Morning. 10 ans, un millier de concerts et des dizaines de pays traversés plus tard, il fête cette décennie de carrière scénique à travers une tournée comptant pour la première fois une douzaine de Zénith, dont celui de Paris le 03 Décembre, et une date historique à l’AccorHôtels Arena le 14 Décembre 2016. Il est également important pour lui de conserver une trace durable de ses meilleurs souvenirs, c'est pourquoi Ibrahim a sélectionné les concerts les plus marquants pour les proposer à son public sous la forme de plusieurs objets. « Dans ce projet il y a plus de 10 morceaux inédits qui ne sont jamais sortis dans mes albums, et qu'on joue depuis des années sur scène. Je pense à QABU, ce morceau avec le biniou de Younn (cornemuse bretonne), ou encore JAMAL, un morceau composé par ma soeur Layla dans lequel à Marciac un jeune du public s'est mis à jouer avec nous spontanément en plein milieu du morceau !! Je pense aussi à des versions incroyables de TRUE SORRY, avec des musiciens venus de partout !!Je pense à LA JAVANAISE avec Juliette Gréco, un moment magique à l'Olympia. Et tant de moments de bonheur absolu. » 10 ans de Live, disponible le 07 octobre chez Mi'ster / Universal  

Louis Arlette étonne en distillant sa connaissance de la musique contemporaine et des formes artistiques dans la chanson française. Etonnant mélange qui fait dire que ce musiquen de 30 ans à la fois ingénieur du son, et musicologue est bien armé pour nous éblouir, comme il le fait avec ses Jeux d'Or qui trouble, fascine, avec ses images érotiques et lumineuses. La pop de Louis est un mélange de deux mondes, celui d’un savoir-faire vintage, il s’accompagne d’un matériel d’époque, un authentique Rhodes de 1979, mais définitivement ancré dans son époque par ces habillages électronique qu’il envoie entre deux phrases. Des bidouillages qui éclairent ces chansons d’une lueur sombre mais profondément éblouissante. « Mes goûts musicaux sont partagées entre Nine Inch Nails et Radiohead, Einstürzende Neubauten ou Throbbing Gristle, sans oublier Alain Chamfort ou Noir Désir… » Le nom de Bertrand Burgalat s’invite alors dans la conversation, ainé de Louis sa démarche esthétique présente de nombreux points communs. « J’aimerais surtout réussir à réunir ces univers dans ma chanson française, rassembler les références culturelles littéraires ou musicales mais également expérimentales qui m’ont marqué. Proposer une chanson française neuve et différente ! Louis Arlette, premier EP à découvrir chez Le Bruit Blanc / Wagram    

Chaque clip des Pirouettes affiche la même réussite et le même buzz sur internet. Les Pirouettes gravissent une à une les marches de la gloire avec leur pop bulles de champagne. Le premier album Carrément Carrément des Pirouettes sort le 16 septembre après un feu d’artifice de single et d’EP depuis deux ans. Avec L’escalier, ils s’offrent en amoureux un fond bleu et une chorégraphie ultra technique. Les Pirouettes seront en concert le 5/10 à Paris (La Maroquinerie) pour leur ‘release party’ et c’est complet mais aussi le 6/10 à Feyzin (L’Epicerie Moderne), le 3/11 à Grenoble (La Belle Electrique), le 5/01 à Paris (La Maroquinerie). Carrément Carrément sort le 16 septembre sur le label Kidderminster A suivre sur leur Facebook : www.facebook.com/thepirouettes

Quand on écoute ce morceau synthétique, on décolle tout de suite vers un Nouveau Monde ! Le morceau est mystérieux, il pose beaucoup de questions. Les synthés omniprésents, font monter le morceau crescendo. Le Mixe précieux, pointilleux amène une atmosphère un peu irréelle, surnaturelle, d’un autre monde… Evoquant Alain Chamfort et Christophe, Air et Sébastien Tellier, Kraftwerk et Klaus Schulze, Octave Noire est un petit génie des claviers, et il met sa science au service des émotions. On a hâte d'entendre d'autres extraits de Néon qui sortira en 2017 chez Yotanka !  

Les amateurs de jazz connaissent bien le label Blue Note et ses prestigieuses références qui ont fait l’histoire du jazz depuis ses débuts, jusqu’à aujourd’hui, car le label continue à afficher une santé de défricheur étonnante. En témoigne son festival parisien qui va se jouer cette année du 15 au 22 novembre 2016, une semaine complète de concerts et de soirées dans tous les lieux de la capitale et en particulier l’Olympia, la Cigale, le New Morning et la Salle Pleyel. A l’affiche se côtoient stars confirmés et montantes du jazz au sens large, avec des détours vers la soul avec notamment les concerts de Charles Lloyd et de son Quartet, d’Al Jarreau et de son Big Bang qui rendront hommage à Duke Ellington ou encore d’un concert de Mare Nostrum dans lequel on retouve Richard Galliano, Jan Lundgren et Paolo Fresu. A retrouver également des musiciens qui font beaucoup parler d’eux comme Jacob Collier, Trombone Shorty, Kandace Springs, et Robert Glasper ! toute la programmation à retrouver sur le site officiel du Blue Note Xperia Lounge Festival : http://www.bluenotefestival.fr/ Teaser officiel Blue Note Xperia Lounge... par BlueNoteFrance

EDEN s'est vite fait connaître via le bouche à oreilles et ses titres sucitent des millions de vues. Beau début de carrière pour ce jeune dublinois de 20 ans qui entend bien provoquer des émotions durables à ses auditeurs et dévoile des titres à fort potentiel émotionnel, avec un habillage moderne assez électronique. EDEN, qui s’apprête à partir en tournée en Amérique du Nord et en Europe pour promouvoir i think you think too much of me, (parution chez MCMXCV/Astralwerks), continue de se laisser guider par sa créativité. « Je ne fais pas partie de ces personnes qui pourraient pondre un ‘sex v2’ et s’en contenter. Moi, c’est le progrès ou rien », dit-il. « J’écris selon ce qui me passe par la tête ou ce que je ressens à l’instant T, alors si je fais la même chose deux fois, c’est plutôt inquiétant. En tant qu’être humain, il faut savoir sans cesse évoluer, et encore davantage en tant que musicien. » à découvrir avec le clip de drugs :  

Nous retrouvons dans ce numéro des Géants de la Chanson consacré à Jacques Brel ses plus grands succès comme : Quand on n’a que l’amour, La valse à mille temps, Ne me quitte pas, Le moribond, Les bourgeois, Le plat pays, Madeleine, Rosa, Les vieux, Les bonbons, Au suivant, Jef, Mathilde, Amsterdam, La chanson de Jacky, Ces gens-là, La chanson des vieux amants, Vesoul, Orly, Les Marquises. Le cd est accompagné d'un livre et de photos pour suivre la vie d'artiste, en savoir plus sur les textes et les musiques, connaître les dates phares de sa carrière, les faits marquants, et découvrir avec une mine de détails la personnalité exceptionnelle de Jacques Brel. Régulièrement paraitra la suite des Géants de la Chanson, avec pour les numéros suivants Johnny Hallyday, Georges Brassens, Barbara, Serge Gainsbourg, Michel Delpech, Claude Nougaro, Édith Piaf, Nino Ferrer, Yves Montand, Juliette Gréco, Boris Vian, Daniel Balavoine, et bien d'autres encore… 50 références sont d'ores et déjà prévues dans les prochains mois, permettant d'aborder tout le patrimoine de la chanson avec ses plus grands titres, ses plus grands artistes. Pour suivre le rythme des parutions, un site a été lancé : www.lesgeantsdelachanson.com  

Fort d’un Quartet soudé par l'amitié, plus de six albums et dix années de jeu collectif intense et aventureux, et après le succès de « Feast of Friends » (nomination au premier tour des « Victoires du Jazz », catégorie artiste, top 10 des meilleures ventes Jazz en France pendant de longs mois, nombreuses distinctions, tournées nationales et internationales régulières et conséquentes), le saxophoniste sort son nouvel opus Rebirth le 30 septembre. Un aventure qui promet d’être un temps fort de la rentrée musicale. Quant au trompettiste Avishai Cohen, il est, selon les dires du saxophoniste, «l’élément inspirant et perturbateur», adepte de la première prise, qui est venu apporter un caractère de surprise à cet enregistrement chaleureux. Porté par un véritable élan créatif, engagé et lyrique, «Rebirth» marque assurément un jalon essentiel dans le cheminement d’un artiste aussi attachant que passionné dans sa quête de musicien. Avec cette renaissance, le parcours de Samy Thiébault trouve un souffle qui devrait le porter loin. Rebirth sort le 30 septembre chez Gaya Music. Samy Thiébault sera concert les 10/11/12 novembre au Duc Des Lombards et le 31 janvier au Café de la Danse. Toutes les dates sur son site internet : http://www.samythiebault.com/  

Un mensonge, nous en faisons tous au quotidien. Sauf que dans Mariage et Châtiment, Edouard (Daniel Russo) sort le mensonge dont on ne se remet pas, le pire mensonge possible, celui que l'on ne doit dire à aucun prix. Le spectacteur savoure avec un plaisir jubilatoire la contagion de ce mensonge qui va faire des dégâts considérables. On y retrouve aux côtés de Laurent Gamelon et Daniel Russo inébranlables et d'une puissance cocasse savoureuse, des brillants seconds rôles avec Delphine Rich, Fannie Outeiro, Zoé Nonn. Edouard est un honnête homme qui, d'ordinaire, fuit le mensonge comme la peste, toutes les manoeuvres pour rétablir la vérité ne feront qu'aggraver sa chute. Et dans cette chute, Edouard entraîne tout le monde... Saluons la magie de l'auteur, Daniel Pharao, qui avec Mariage et Châtiment prouve sa maitrise exquise des nuances, et qui dose parfaitement les effets dramatiques. Son habilité et sa virtuosité littéraire en font un auteur à suivre de près. Mariage et Châtiment débute le 01 septembre au Théâtre Hébertot à Paris 78bis boulevard des Batignolles, 75017 Paris. Réservez vite si vous voulez commencer la rentrée avec un grand éclat de rire. Réservations

Tout au long de son nouvel album Bossa Nova, paru fin mai, et l'une des meilleures ventes de ce printemps, Pauline Croze reprend des classiques de la bossa-nova. "C'est vraiment un hommage aux beaux textes et disons que c'est pour moi le juste mélange entre une musique latine et africaine que j'adore", poursuit la chanteuse. Avec des reprises, de Nino Ferrer, de Claude Nougaro, d'Henri Salvador, Pauline Croze a voulu "mettre en lumière" des morceaux moins connus de ces artistes.   On retrouve Pauline Croze pour un nouvel extrait vidéo, Tu Verras, titre immortalisé par Claude Nougaro et qui est une adaptation française de O Que Será? (À Flor da Pele), chanson originale du brésilien Chico Buarque !  

Embarquement immédiat pour le Brésil avec Take Me To Rio ! Vous allez entendre Blondie, Grandmaster Flash, Roxy Music, Mando Diao (mais aussi I like to move it) comme vous n'aviez jamais imaginé, avec un traitement brésilien qui fonctionne à merveille sur divers titres grâce au talent de l'équipe très aguerrie. Le collectif Take Me To Rio a su restituer un son authentique. Jurim Moreira, le batteur, joue sur des classiques de la bossa nova depuis les années 70, et Marcello Martin, saxophoniste ténor, s’est produit avec des légendes comme Gilberto Gil et Caetano Veloso. Pour créer le son brésilien, on a aussi besoin d’une section de percussion unique en son genre. C’est Pretinho Da Serrihna, venu tout droit du groupe prestigieux de Seu Jorge, qui s’en est chargé. Jamil Joanes, une légende de la basse, a ajouté sa patte funky des années 70. La génération des musiciens brésiliens est aussi à l’honneur avec le rappeur Dughettu et le pianiste de jazz David Feldman, nous révélant ainsi la véritable diversité de la scène musicale du Brésil. Take Me To Rio sort le 22 juillet chez BMG  

A peine quatre mois après All the things we should have done qui conduit sa belle carrière sur Spotify et Deezer, Louise Eliott sort un nouveau tube dans la même lignée : I'm Eveything You Say. Composé et interprété par ses soins, I'm Eveything You Say est un titre parfait qui rentre vite en tête avec son refrain imparable. Un titre qui évique tout de suite la filiation anglo-saxonne pour cette parisienne qui aime la pop de Kate Nash, et le folk de Soko. Guitariste depuis des années, et déjà rodée à la scène, Louise Eliott éblouit par sa maîtrise et son charisme. Une voix féminine à suivre !  

Groupe émergent de la scène Punk-Rock Italienne, Trash'N'Clean, composé de Fabio (chant), Danny (guitare), Mark (guitare rythmique), Marchino (basse et chœurs) et Mario (batterie) a récemment sorti, le 16 juin 2016, un nouvel EP intitulé 'Wetness Delivery'. Le groupe a déjà sorti début du mois un clip pour le single 'Thousand Daggers', que vous pouvez visionner ici: https://www.youtube.com/watch?v=ML23r9ziChU. L'EP est quant à lui disponible en streaming sur Spotify: http://spoti.fi/28HYiXw et en téléchargement sur Itunes: http://apple.co/1OsPu0R.  Pour les amateurs de Punk-Rock, qui apprécient les bons riffs et rythmes entraînants, ce groupe va très certainement ravir vos oreilles! Tracklist : Thousand Daggers Old Times Razorblade

Né de la rencontre entre Tiphaine Lozupone, chanteuse guitariste autodidacte, et le compositeur Jean-Christophe Ortega, Blondino est un croisement de plusieurs genres (pop, rock, folk, chanson) porté par la même tension insidieuse. En s’inspirant du roman Le Grand Blondino du Suédois Sture Dahlström, Blondino s’engage dans un combat commun à son héros,celui d’un artiste luttant pour le pouvoir de l’imagination contre la routine bourgeoise. L'amour n'est-il est le titre le plus électronique sorti par Blondino qui mâtine sa folk pop minimaliste de ces textures sensuelles, et le clip lui corse le propos avec ses images presque dérangeantes d'un inconscient travaillé en profondeur. L'amour n'est-il.... on vous laisse remplir les pointillés. Blondino est sorti cet hiver chez Un Plan Simple

Mélange d’électronique et de synthpop, la Française Holybrune nous livre un vent de fraîcheur sur la scène du R’n’B français. Son dernier single en date, Ainsi soit-il illustre sa versatilité, son charisme et son féminisme intelligent 2.0. Des mélodies hybrides, une voix sensuelle et un corps à en tomber mort de jalousie, HolyBrune débarque sur la scène musicale française avec fracas! Une brune pas si sage que ça, qui monte, qui monte, qui monte. Trop souvent comparée à la chanteuse britannique FKA twigs, HolyBrune propose un mélange de Pop et d’Electro cuisiné à la sauce R’n’B et le résultat est tout à fait étonnant. "Nous ne sommes pas parfaits, nous ne rentrons pas dans les cases.  Qu'il en soit ainsi, tant pis, lâchons prise.  Inutile d'essayer de faire bonne figure, de sauver les meubles, ou les apparences. Quoi que nous fassions nous serons jugés, critiqués, ou simplement ignorés. Alors laissons nous emporter par ces instincts basiques qui nous poussent à nous déchaîner sur la musique."    

L'ancien compositeur de Mojo sort ce single Guardia de la Noche, incarnation d'un mystérieux gardien de la nuit, figure presque inquiétante imaginée par Ada Yu et pour laquelle Yann Destal a composé ce single estival. "Voici le clip du Guardia de la Noche, réalisé par Ada Yu et Théodore Bouret. Il est issu d'une troublante coïncidence, entre cette chanson étrange et obsédante que je finissais d'enregistrer, et des images qu'Ada et Théo m'ont proposé de mettre en musique, d’un décor surnaturel qu’Ada a mis en scène, dans le cadre d'une exposition d’art contemporain. C'était encore en ébauche, mais ce que j'y trouvais m'a stupéfait: les couleurs, l'action, l'univers qui m'apparaissaient déjà en jouant la chanson étaient là, comme par transmission de pensée, ou synchronisation surnaturelle. Nous n’avions plus qu’à y faire chanter le gardien de la nuit, obéir à l’harmonie. » Yann Destal Le « Guardia de la Noche » nous invite, nous incite même, à passer d’un côté à l’autre. Suivez Yann Destal, Ada Yu et le réalisateur du clip Théodore Bouret dans les aventures fantasmagoriques du gardien de la nuit. La musique est disponible sur Deezer sur iTunes toutes les autres plateformes de téléchargement et de diffusion musicale.    

Avec Red Earth & Pouring Rain, Bear's Den abandonne la folk et les guitères sèches pour des sonorités électriques et des longs morceaux au nom évocateur comme Napoléon, ou Fortress, futur hymnes pour les concerts de ce groupe londonien qui a voulu imaginer le disque parfait pour conduire la nuit. Les sessions de Red Earth & Pouring Rain ont commencé en mai dernier. Après avoir réalisé trois démos de chansons (« Emeralds », « Red Earth & Pouring Rain » et « New Jerusalem ») chez son père, Davie s’est enfermé en résidence d’artiste à Hilversum en Hollande en septembre dernier pour poser ses idées sur papier. Après des mois sur la route, cela a été quelque peu traumatisant de se retrouver seul avec une guitare, un clavier MIDI et ses pensées pour seuls compagnons. « Au début, j’ai pété les plombs », admet l’intéressé. « Mais j’ai vite réalisé que c’était exactement ce dont j’avais besoin. La dernière chose qu’on a envie d’entendre dans un bus de tournée, c’est un gars comme moi qui gratte sa guitare, et là, j’étais enfin libre de le faire. » En une semaine, il avait écrit cinq chansons. En deux de plus, 18 autres. Un schéma musical et conceptuel (« la musique d’un Don Henley british », sourit malicieusement Kev) s’en est peu à peu dégagé durant les longues nuits passées à bord du bus. Red Earth & Pouring Rain sort chez Caroline / Universal France le 22 Juillet. En concert au Mainsquare Festival le 02/07 et au Café de la Danse le 30/10  

Interrogez des Français, il y a peu de chance que beaucoup connaissent Karwa, groupe phare du rock québecois dont le chanteur et guitariste Louis-Jean Cormier parvient enfin à se faire entendre avec un deuxième solo brillant, qui évoque Arcade Fire, Sufjan Stevens, et Ray Lamontagne. Sur Les grandes artères, Louis-Jean se met à nu, récitant ses chagrins et sa sensibilité à l’aide de la plume agile qu’on lui connaît. La poésie de cet homme donne un sens tout nouveau à la culture musicale francophone. En effet, il fait valser la langue française grâce à sa façon distinctive d’appuyer les sonorités des mots, dans un langage de tous les jours, près de l’être humain et du cœur. Les Grandes Artères sort le 26 août sur le label Yotanka à voir sur les scènes françaises, après avoir découvert Si tu reviens, sa chorale, et son clip animé :  

Plage Atlantique est extrait de Smile, le futur Ep de Pierre Nesta enregistré en Jamaïque. Le chanteur écolo a mis du temps pour son projet, mais il est parvenu à réaliser son rêve : chanter ses chansons dans les rues, les bars et restaurants d'Europe et des Caraïbes jusqu'à ce qu'il puisse auto-produire un album enregistré intégralement à Kingston en Jamaïque avec les meilleurs musiciens Reggae du moment, s'inspirant ainsi de Serge Gainsbourg. Le résultat nous enchante avec son texte vantant les beautés de la nature et son entrain, vivement la suite du Ep Smile ! le Facebook de Pierre Nesta est ici  

Le 16 septembre, ce sera la sortie du premier album des Pirouettes. Aboutissement d'un long travail pour ce jeune duo originaire d'Annecy qui chante son amour, ses peurs, sa vie, et se dévoile avec des langoureux singles qui font mouche sur une jeune génération urbaine qui aime leurs mélodies, leur franchise. Tout le monde voudrait être un Pirouettes, c'est le constat qui se fait quand on voit leur fraîcheur, leur inventivité et leur branchitude. Les prod de Leo et les visuels de Vickie touchent à la pointe de la créa actuelle, entre bricolage, façonnage, et talent pointu pour décrypter les nouvelles tendances. Carrément Carrément, disponible le 16 septembre avec une Release Party le 05 octobre à la Maroquinerie

Vous aimez le Punk-Rock? Alors vous allez adorer découvrir le nouveau phénomène de la scène Punk-Rock Italienne! TRASH'N'CLEAN, composé de Fabio (chant), Danny (guitare), Mark (guitare rythmique), Marchino (bass et choeurs), Mario (batterie) vient tout juste de sortir son premier clip pour le single 'Thousand Daggers', issu de leur prochain EP 'Wetness Delivery', qui sera disponible à partir du 16 juin 2016 sur toutes les plateformes de téléchargement. Mais ce n'est pas tout! Le groupe vient également de monter son propre festival 'LOOK AT THAT FEST' qui de déroulera le 18 juin à Milan, en compagnie d'autres groupes Italiens bien connus tels que Edward in Venice, Why Everyone Left, Thousand Oaks, Nobody Will Care, Leftovers ou encore le groupe Français Back Garden Light. Lineup attrayante, n'est-ce pas?! Nous vous invitons dès à présent à visionner leur nouveau clip et n'hésitez pas à consulter les pages du groupe pour suivre leur actualité, qui en vaut largement le détour !

Cela va commencer à se savoir, Emma Daumas est de retour et pourrait bien suprendre ses fans avec la qualité de sa musique que l'on retrouve tout au long de Vivante. Après quelques concerts et son titre "Bahia en été" publié l'été dernier, la chanteuse s'apprête à sortir un nouvel EP intitulé "Vivante" . Composé de six titres, le mini-album sera disponible dès le 27 mai chez Abacaba. Certaines de ces chansons ont été présentées au public lors de sa tournée l'an dernier. C'est le cas du premier extrait "Les promesses en l'air" qui est à découvrir après le contenu de l'EP "Vivante". Uun concert est prévu aux Trois Baudets le 26/09 ! 1 Le présent 2 14 heures du matin 3 Les promesses en l'air 4 Ce que veulent les princesses 5 Le vieux saule 6 Mon homme  

Allen B sort des meilleurs studios d'animation franco-canadiens. Ce personnage est l’incarnation de la cool et positive attitude et du lâcher prise, comme il le dit si bien dans les chansons « S’en balancer », « J’ai pris le train » ou « Nouveau Départ ». Allen B situe son personnage dans un univers urbain qui le rapproche de nous et nous invite à voir le bon côté des choses. On le suit tout au tong du clip de J'ai Pris le train, à regarder ici :  

Découvert au sein du combo sucrée Pendentif, Ariel Tindar s’offre une escale en solitaire sur un premier EP, « Mwen Menti », qui sonne comme des retrouvailles avec son enfance en Martinique et où les chants et saveurs créoles se marient à une vision pop résolument moderne et vive. Entre chant en créole et titres pop moderne, Ariel Ariel synthétise avec élégance la rigueur d’une formation classique, la redécouverte de ses racines créoles et sa culture indie pop à travers des titres bigarrés et introspectifs. Avec ce seul titre diffusé sur internet Comme toi, Ariel Ariel suscite l’intérêt et se voit proposer des premières parties de Youth Lagoon pour qui il ouvre 5 dates de leur tournée européenne puis General Elektriks ces dernières semaines. Accompagné par le Krakatoa et la Rockschool Barbey il sort Mwen Menti un EP 6 titres avec des titres qui font mouche sur la toile tels Comme Toi et Mon ïle. Ariel Ariel est à retrouver en tournée dans toute la France dont le We Love Green Festival le 06 juin.

Ten Years After continue à faire vivre la légende de Woodstock et à jouer ses plus grands titres pour ses fans comme I'm Going Home ou I'd love to change the world.   Véritable précurseur, Ten Years After a marqué le festival Woodstock de son empreinte en 1969. C’est la performance légendaire d’Alvin Lee qui a ouvert la voie aux groupes de blues et blues-rock anglais qui ont déferlé sur les USA dans les 70’s. Alvin nous a quitté il y a trois ans déjà, mais les Ten Years After sont toujours présents.   Ten Years After retrouve ses couleurs d’origine avec la performance époustouflante de Marcus Bonfanti, guitare & chant, dont le charisme et la présence sur scène font de lui un showman hors pair ! Figure montante du blues londonien, The Guardian dit de lui : "Marcus Bonfanti mérite de devenir le prochain « Guitar Hero » du blues anglais". Réservations

Pauline Croze s'attaque à des reprises de bossa nova comme La Fille d'Ipanema, A Banda, Voce Abusou et tant d'autres merveilles avec une fraîcheur déconcertante qui fait mouche tout au long de l'album Bossa Nova, qui s'écoute d'une traite et que l'on se surprend à remettre sur la platine plusieurs fois de suite. La raison est que ces chansons sont magiques, elles rendent heureux, poétiques, romantiques et détendent comme nulles autres. « La bossa m’attire depuis longtemps. Le point de départ, ce fut Orfeo Negro, un film que j’ai vu à dix-sept ans : la bande-son et la danse, la favela fantasmagorique et les allégories sur la mort… » C’est ainsi qu’elle fredonne l’éternel « Manha de Carnaval », l’un des anthems de cette esthète révolution de velours. De même, elle fait sien l’éternel refrain de « A Felicidade », un thème qu’elle aime emprunter depuis belle lurette, juste pour elle. « Je n’avais pas le courage d’oser le jouer devant les autres… » Rien à jeter dans ce disque avec des participants de haut vol : Flavia Coelho, Vinicius Cantuaria, Cali Kamga, Bruno Ferreira, Marie Navarro, Manda Sissoko.... Nouvel album Bossa Nova, sortie le 27 mai    

Boys Noize (Alexander Ridha) revient le 20 mai 2016 avec son quatrième album solo, Mayday, son disque qui marque une nette évolution de sa signature sonore très techno habituellement. L'énergie contagieuse des beats rencontre la dynamique du punk et le son brut de la techno d'aujourd'hui ou des raves de jadis, c'est le pitch de ce nouvel album rempli de featurings et qui s'avère une petite révolution pour les fans du dj allemand. La nouvelle vidéo qui illustre le morceau "Starchild", extrait de Mayday, a aussi de quoi sueprendre. Le producteur allemand collabore avec Poliça, pour une promenade nocturne et lysergique. Le clip met en scène la chanteuse du groupe de Minneapolis, simplement vêtue d'un body couleur chair et d'un imperméable transparent. Elle déambule dans les rues de Miami et se confronte aux regards interloqués des gens.  

Est-ce encore du jazz que joue Guillaume Perret, ultra inspiré sur Free son futur album sortant le 23 septembre ? On ne le sait, et peu importe l'étiquette vu la qualité de cette musique hybride et totalement inventive ! Pour ce disque solo, le saxophoniste Guillaume Perret qui n’a jamais caché son goût pour l’hybride choisit donc de se démultiplier. Sur l’instrument, bien entendu, grâce au dispositif mis en place, il occupe tous les rôles. Mais aussi au fil des pistes, où il varie les plaisirs : plages minimales, irruptions balkaniques, tentations électroniques, pause mélancolique, rebonds plus denses, pas décalés vers la piste de danse… Guillaume Perret explore le son, le sien qu’il distord à tel point que l’on peut croire que tout ceci tient de la programmation. Il n’en est rien : tout est joué en temps réel ! « Je n’ai fait qu’une prise par morceau, en prenant le temps de jouer de longues versions. Une fois que toute la matière était enregistrée en one shot, je récupérais les pistes et j’affinais l’arrangement, mais aucun effet n’a été appliqué en post production. » Son nouvel album solo intitulé «  Free «  sortira le 23 septembre 2016 sur le label Kakoum Records (distribution Harmonia Mundi)  

"Modern Blues" est le nouvel album de la chanteuse et productrice Danoise, Astrid Engberg. Il sortira le 29 Avril 2016 en vinyle et numérique. A l’écoute des 8 titres que constituent "Modern Blues", on pense à Laurie Anderson, Björk et PJ Harvey en voyage en Afrique de l’Ouest. En effet, l'utilisation de vieux synthétiseurs, la rythmique et également des vocalises ethniques nous transportent dans le berceau des grands empires du Ghana, Mali et Songhaï.  Astrid esquisse des paysages sonores revisités par le prisme de ses racines scandinaves, infusés de fines nuances kaléidoscopiques liées à ses nombreux voyages. Elle puise son inspiration dans la vie quotidienne, les personnes ayant croisé sa route, des images, des sons… Si un adjectif pouvait qualifier Astrid Engberg, ce serait "avide". Chacune de ses inspirations est assimilée puis réinterprétée donnant ainsi des harmonies vocales riches ou encore l’utilisation de techniques jazz tel que les scat.    Le premier extrait de cet album est "Wind-Up Monkey", que je vous invite à découvrir par ici : http://soundcloud.com/thegoodvibeco/astrid-engberg-wind-up-monkey  

Originale, Sophia Charaï aime les mélanges de genres, de couleurs, de sons, et cela s'entend ! Blue Nomada livre dix pépites comme Shouff Shouff, Aqui, ou Nouveau Train, autant de titres très différents qui montrent la versatilité de cette chanteuse décidément très inspirée. Pour la définir, Sophia Charaï, c'est le souffle d'un chant arabe mêlé aux rythmes du flamenco et des complaintes tziganes, avec une touche de jazz et de cadences brésiliennes. la preuve en musique avec le clip joyeux et conquérant de Shouff Shouff !

Leur premier EP Kill My Hipsta a mis le feu aux poudres : un collectif endiablé venait d'apparaître avec autant d'énergie que de bonne humeur. Entre les Red Hot Chili Peppers et les Arctic Monkeys, voilà Hipsta qui est prêt à se faire un nom sur les scènes hexagonales. Cela a bien démarré avec le soutien de Oui fm et des Shaka Ponk qui les ont pris sous leur aile. Hip Paranoïa, nouvel extrait met tout le monde d'accord, Hipsta nous met une belle claque !

On aurait tort de cataloguer Mathilde car issue d'une émission de télé-réalité. Son premier album prouve que nous tenons une musicienne faite pour durer. « Je les aime tous » est un album que Mathilde a enregistré avec la complicité amicale de Jacky Terrasson à la direction musicale, entourés de la fine fleur du Jazz (Stéphane Belmondo à la trompette et au bugle, Thomas Bramerie à la contrebasse), de la génération montante du Jazz (Vladimir Medail à la guitare, Philippe Maniez à la batterie) et du formidable guitariste et chanteur brésilien Marcio Faraco. Nous vous proposons de découvrir deux extraits : « Je les aime tous » et la reprise de Barbara : « Dis, quand reviendras-tu ? » Mathilde sera en tournée dès le Printemps et l’Eté 2016 et sur toute la saison 16/17, et à Paris au Café de la Danse le 12 mai 2016.  

On vous en a déjà parlé. Il s’appelle Garner et c’est l’une des meilleures plumes actuelles. Son album Bas les Armes est à peine usé après des centaines d’écoute. Musicalement, Garner s’inscrit clairement dans le sillon creusé par ses aînés (Bashung, Taxi Girl, Kraftwerk), mais il développe ici un univers particulièrement singulier et riche. Un univers qui n’appartient qu’à lui, finalement. Comme toujours Garner nous offre un clip travaillé et esthétique, c’est une déambulation dans Brest principalement de nuit, l’artiste y apparaît tel un loup de mer errant dans la ville et s’enivrant de son côté nocturne et ça lui va bien. L’univers de Garner vous saisit dès la première et on y plonge sans retenue encore une fois…      

Supertramp se plie bien aux sonorités électroniques, c'est la preuve du grand talent de son auteur Roger Hodgson qui est repris par la jolie Noon pour le titre The Logical Song ! Ce tube remis au goût du jour frappe par sa puissance et sa belle mélodie ! La voix de Noon romantique et élégante lui dessine un parfait écrin. On la retrouvera cet été sur le premier album solo de Noon qui s'appellera Love In Translation.

Do Me Love, le nouveau film réalisé par Jacky Katu et Lou Viger est la sélection du cinéma indépendant Le Saint-André des Arts. Dans ce film, fable désabusé des amours interlopes, c'est l'humain qui trinque, et peine à vivre, heurté dans ses désirs par un maelstrom de choses qui le prive de toute continuité et brise un à un ses emballements, ses envies. Do Me Love est un film d'amour, malgré tout. Car l'amour, dans le film, s'il ne se décide pas, s'il provoque des heurts, s'il est explicite, contient sa part de beauté et permet à l'humain d'exprimer sa grandeur, sa poésie en dépit de tout. Le film est un objet indépendant libre et peu scénarisé. Il fonctionne sur l'impro, et cela tombe bien, les comédiens sont emballants. Nous parlons de Lizzie Brocheré, Christine Armanger, Valérie Maes, Patrick Zocco bien dirigés et spontanés. Du sang, des larmes, et tout le reste, mais de la lumière aussi ! Sortie le 30/03/2016

Kendra Morris sait y faire pour nous faire frissonner ! Si vous ne la connaissez pas, allez écouter Pow, Concrete Waves ou If you did'nt go, c'est bien simple, elle fait l'unanimité autour d'elle, et Avalanche, son nouveau single n'y fait pas exception ! Kendra Morris nous rappelle ces chanteuses qui ont marqué la soul musique et le rock du début des années 70, telles que Ruth Copeland et Chaka Khan, alors que parmi ses contemporains elle aime Mayer Hawthorne, Alice Russell et Leela James. Ses goûts musicaux se sont développés grâce à la discothèque de ses parents, richement dotée en albums de soul et de funky music produits justement fin des années 60 ou début des années 70. Son nouvel EP sort fin mai 2016

A ne pas rater, Depuis 1982 est une spectacle qui met en joie et que l'on voudrait conseiller à toutes et tous, car oui, la vie de Christine Berrou fait rire autant les hommes que les femmes ! Membre de la Troupe du Jamel Comedy Club et chroniqueuse sur Europe 1, Christine Berrou est un personnage atypique « drôle depuis 1982 ». Enfin ça c’est elle qui le dit et elle le prouve haut la main ! Christine Berrou dévoile un univers farfelu, parfois émouvant, souvent piquant qui parle à tous. Mot juste, gestuelle impeccable et dialogue avec le public permanent forment le trio gagnant du spectacle « Depuis 1982 ». Vous savez ce qu'il vous reste à faire ! Réservations ici Au Théâtre du Gymnase (studio) 38 BD BONNE NOUVELLE 75010 PARIS Métro Bonne Nouvelle le vendredi et le samedi à 20h Christine Berrou - JCC 8 from DEBJAMOff on Vimeo.

A la tête du groupe Demi Mondaine, Béatrice est doté d’une personnalité bien dessinée : on croirait voir arriver une Femen à la tête d’un groupe de rock. Le premier album de la formation née en 2009 verse dans un rock que sa tête pensante qualifie à juste titre de chic, punk, sauvage et sensuel. Après Aether et son titre Private Parts offert par Iggy Pop, le tremplin Zebrock, les premières parties de groupes comme BRMC, c'est le retour de Demi Mondaine, avec Mystic Gordon toujours affûté à la guitare. Cela commence avec Enchanteur et on succombe à cette magie sans fard. Soutenez le rock, soutenez Demi Mondaine sur Ulule ici  

Ariel Ariel, c'est le nom choisi par Ariel Tintar qui officiait dans Pendentif, le groupe pop / rock le plus cool de Bordeaux (avec Odezenne) et qui désormais chante et joue de la majorité des instruments comme sur Comme Toi, premier extrait au clip magnifique qui ne devrait pas surprendre les fans de Pendentif. La suite promet d'être plus aventureuse car Ariel Ariel voudrait organiser sa musique vers ses racines (la Martinique), de quoi donner des nouvelles couleurs à la pop française ! Le facebook d'Ariel Ariel pour s'abonner !  

Review concert Avantasia Trianon le 9 mars 2016, 15 ans après la sortie de leur premier album The Metal Opéra, la formation menée par Tobias Sammet s’arrête à Paris pour la première fois, afin de présenter son nouvel album Ghostlights. Le concert est sold-out, les fans l’attendent depuis longtemps. Le groupe n’est pas venu en France depuis le Hellfest de 2013. Malgré les grèves de transports, les fans sont présents. Aucune première partie n’est annoncée, le groupe jouera 3 heures sans interruption. Le DJ Set s’arrête, à 19h30 les lumières s’éteignent, le concert commence. Le groupe arrive sur  Also sprach Zarathustra de Richard Strauss (thème de 2001 l’Odyssée de l’espace). La salle s’électrise, les fans crient les mains en l’air, le spectacle commence. Tobias Sammet arrive débordant d’adrénaline et entonne Mystery of a blood red rose, (chanson avec laquelle il arrivera 3ème aux qualifications pour l’Eurovision).  Pendant plus de 3 heures, Tobias Sammet et ses invités offrent une performance technique et vocale à la hauteur de l’attente des fans. La salle frémit au son des plus anciennes chansons, comme Farewell avec Amanda Sommerville, Dying for an angel avec Eric Martin, Avantasia, The Scarecrow. Malgré tout le nouvel album ne laisse pas indifférent non plus, comme la balade Lucifer interprété par Jørn Lande et Tobias Sammet qui expliquera avoir écrit cette chanson pour que « Jørn puisse chanter une jolie balade ». Le nom de Tobias est scandé plusieurs fois, et ce dernier offre même à son public quelques phrases en français : « tu veux un kilo de jambon dans tes fesses ? », « nous sommes à Pigalle ici ! », merci pour ce moment de poésie. Rappelons également les artistes accompagnant Tobias Sammet : Amanda Sommerville Jørn Lande, Michael Kiske, Oliver Hartmann,  Ronnie Atkins, Bob Catley, Felix Bohnke, Sascha Paeth, Michael Rodenberg, et Herbie Langhans. Des blagues entre les artistes viennent ponctuer cette soirée, Michael Kiske nous avoue avoir toujours rêvé d’avoir les cheveux d’Elvis, ce qui provoque les rires du public. Les trois heures passent à vitesse grand V, on a envie que ça continue encore un peu, voir beaucoup ! Sammet promet de revenir à Paris, le groupe entonne en chœur Sign of the Cross / The Seven Angels, mettant ainsi fin au concert. Un dernier au revoir sous les acclamations du public, le groupe quitte la scène, la lumière se rallume. Les fans quittent la salle, accompagné de 2 minutes to midnight d’Iron Maiden, histoire de quitter en douceur la bonne ambiance qui règne après 3 heures de show. Set list :   Mystery of a Blood Red Rose Ghostlights (with Michael Kiske) Invoke the Machine (with Ronnie Atkins) Unchain the Light (with Ronnie Atkins and Michael Kiske) A Restless Heart and Obsidian Skies (with Bob Catley) The Great Mystery (with Bob Catley) The Scarecrow (with Jørn Lande) Lucifer (with Jørn Lande) The Watchmakers' Dream (with Oliver Hartmann) What's Left of Me (with Eric Martin) The Wicked Symphony (with Oliver Hartmann, Jørn… more) Draconian Love (with Herbie Langhans) Farewell (with Amanda Somerville and Michael Kiske) Stargazers (with Michael Kiske, Jørn… more) Shelter from the Rain (with Michael Kiske and Bob Catley) The Story Ain't Over (with Bob Catley) Let the Storm Descend Upon You (with Jørn Lande and Ronnie Atkins) Promised Land (with Jørn Lande) Prelude Reach Out for the Light (with Michael Kiske) Avantasia (with Michael Kiske) Twisted Mind (with Eric Martin and Ronnie… more ) Dying for an Angel (with Eric Martin) Encore: Lost in Space (with Amanda Somerville) Sign of the Cross / The Seven Angels (with everyone on stage)         2 Minutes to Midnight (Iron Maiden song)

Affaire de vrais parti-pris artistiques comme de fantasmes musicaux, Fingers Crossed évoque tour à tour l’impeccable simplicité de Christopher Owens, les grands espaces contemplatifs et le rêve américains, (sur le très tubesque “Here We Are”), le Hollywood du cinéma fifties (“Johnny Johnny”) ou la pop ensoleillée et hautement addictive des Français de Granville, avec lesquels les Part-Time Friends ont également enregistré un duo (“La Mer et l’Alaska”), «parce qu’on aime leur façon d’écrire, leur simplicité. Leurs mélodies sont humaines, hyper ciselées, elles font du bien – c’est un point qu’on espère avoir en commun. Notre rencontre, en tout cas, a été marquante.» Superbe album hautement conseillé ! Fingers Crossed sort chez Un Plan Simple / Sony Music le 18 mars 2016

On vous parlait cet été du clip de La Ola, complètement loufoque, mais avec une mélodie magique qui vous entrait dans le crâne et y est restée, et voici la suite : Red Man, comme un titre surgi du rock garage des années 70 : les Casablanca Drivers sont vraiment un groupe à suivre. Un groupe d'aujourd'hui qui surpasse tous les autres par sa classe à composer des standards de rock qui pulsent ! Donde Estoy ? leur nouvel EP est sur toute les plates-formes  

Brisa Roché est un modèle féminin. Sa beauté et celle de sa voix, son mystère, et sa carrière multiple, font d'elle une vraie star dont on suit les albums, et les diverses aventures avec la mode, le jazz, et les publicités. Son prochain album s'intitule Invisible 1, comme Brisa Roché qui aime disparaître en Californie et en revient toujours chargée de musique. Sur Invisible 1, réalisé avec l'appui de Blackjoy, Marc Collin et Thibaut Barbillon, deux facettes de Brisa Roché se détachent. La première, introspective, permet de retrouver la chanteuse aussi rêveuse qu’insomniaque, se livrant à l’exercice de la confession, comme échappée d’un girls group. La seconde, solaire, est aussi plus électronique avec aux manettes Blackjoy, à la fois remanieur et producteur, et l’aide du producteur Marc Collin. En introduction, nous découvrons cet extrait aérien et onirique : Each One of Us !  

Gatha, il faut la présenter ! Elle est violoncelliste et magicienne du blip blop, proposera des chansons pop en français, à mi-chemin entre l’intime et l’expansif. Du spleen qui danse, qui trébuche sur la douceur et se love dans le désordre. Gatha a croisé le chemin de Noir Désir, Frànçois and the Atlas Mountains ou encore Tahiti Boy. Ce sera l’occasion de découvrir son nouvel EP Renaissance, introspectif et décidé, réalisé par Tahiti Boy, une oeuvre moderne de création sensible mais chantée en français, et qui pulse, comme le témoigne le beau clip à la piscine de Renaissance ! Ep disponible le 25/03 Facebook  

Le 23 janvier dernier avait lieu la 1ère journée de la finale FALLENFEST à La Cigale. Belle journée remplie de jeunes groupes mais également de projets plus aboutis allant de découvertes pop au hip hop en passant par des univers ambiants. Jusqu’au moment où Les Agités du Bocal arrivent sur scène. 4 mecs en shorts de plage, lunettes de soleil et guitare Hello Kitty accompagnée d’une saxophoniste. L’équipe délivre mine de rien un son pop rock en français très énergique nous embarquant dans un univers bien à eux. Le public a adoré et nous aussi. Du coup, ils ont remporté cette première finale ! Assez parlé, on vous laisse les découvrir dans cette interview ;)   WUS : Hello la compagnie! Tout d’abord félicitations pour votre victoire! Ca fait quoi d’avoir gagné dans une mythique salle comme La Cigale en short de bain ? Léonard : Eh bien écoute, il y a un moment où l’on se dit que ce n’est pas normal et qu’il y a anguille sous roche (pour ne pas dire baleine sous gravier), et puis après on crie très fort, ensuite on saute en caleçon dans le public, après on re-crie très fort, après on fait des câlins au gens, après on rere-crie très fort etc… Disons que c’était une émotion exceptionnelle et particulièrement indescriptible. Un des plus beaux jours de ma vie, à n’en pas douter ! Kévin : A vrai dire, on ne s'en rend toujours pas compte. Le fait d'avoir joué sur cette scène mythique où se sont produits les plus grands était déjà extraordinaire pour nous mais avoir gagné l'est encore plus. Nous vivons en lévitation, proche des nuages les plus hauts depuis cette magnifique victoire. Et en plus, c'est habillé de short de bain que nous avons réalisé cela. C'est une fierté de plus pour les agités. Thibault : C’est un énorme kiff ! Une preuve de plus que l’habit ne fait pas le moine et que le ridicule ne tue pas ! Pour résumer, gagner La Cigale en short de bain c’est un peu comme découvrir Taylor Momsen nue, enrubannée de papier cadeau dans son lit le jour de son anniversaire.   WUS : Je souhaiterais revenir plus en détail sur cette chanson, Ikéa, qui m’a beaucoup parlé et dans laquelle je me suis complètement retrouvé. Comment vous est venue cette chanson ? Léonard : Ah le fameux Ikéa ! Eh bien l’idée de départ était que j’avais trouvé (sans vraiment le chercher hein), le petit motif assez reconnaissable du jingle de la pub Ikéa et étant avec Kévin ce jour-là on s’est dit qu’en le modifiant un peu et en le faisant devenir plus « rock N’ roll » on avait moyen de faire une instru dantesque ! Les paroles ont suivi assez rapidement, évidemment tout le monde a déjà eu un problème en montant un meuble Ikéa ! Et tout le morceau était construit en 20/30min à peu près. Kévin : Le plus simplement du monde. Un jour de pluie, Léo me montre un riff de guitare sympa et je lui dis « hé on dirait le jingle d'ikéa ! » et ça a été instantané. On a arrangé la musique pour en faire une compo rock et les paroles ont suivi. Sans mentir, il nous a fallu environ 30 minutes pour faire cette chanson, à la base parti d'un délire.   WUS : Et du coup,But c’est mieux qu’Ikéa ? Thibault : Seulement dans un cadre sportif. Léonard : But, Ikéa, Castorama, tout ça, tout ça, même combat. Honnêtement n’importe quel magasin aurait pu faire l’affaire vu les soucis qu’on a tous avec ! Kévin : Euh.. Joker !   WUS : Le style sur scène c’est important, surtout dans la conception visuelle d’un groupe.  Des conseils ? Léonard : Tout se résume en un mot : le Costard-Tongue, l’alliance subtile entre une classe indémodable et un charme fleuri des plus estivales ! Blague à part, il faut que votre costume de scène soit à votre image et que vous soyez à l’aise avec si vous en avez un ! Kévin : Il n'est pas sure que nous soyons les mieux placés pour répondre mdr mais s'il y avait un conseil à donner ce serait « faites-vous plaisir ! ». Il ne faut pas chercher la complexité,  être sois même c'est l'essentiel. Lorsqu'un groupe possède un visuel tel que le nôtre, il faut aussi que les membres soient sur la même longueur d'onde ce qui est nôtre cas. En résumé il faut se faire plaisir, ne pas se prendre la tête et refléter la philosophie du groupe.  Thibault : Faites-vous plaisir au niveau de la tenue, ce sera  déjà un super début, ensuite essayez de trouver quelque chose de pratique à porter et pas trop chaud.  Pour finir, une bonne tenue de scène c’est surtout une tenue qui s’enlève facilement pour se mettre rapidement à poil !   WUS : Petite question plus sérieuse avant les hostilités, comment vous est venue l’idée de monter Les Agités du Bocal et qu’est-ce qui vous a poussé à aller dans cette direction artistique ? Léonard : Disons que j’avais l’idée de base de créer mon propre groupe rock humoristique il y de cela 3/4 ans maintenant parce que bien que peu médiatisé c’est un style qui m’a toujours beaucoup plu et qui me permettait de mêler, musique, blagues, jeu de scène, costumes loufoques et surtout de ne jamais me restreindre à un style particulier ! Nous pouvons jouer dans tous les styles qui nous plaisent sans restriction, nous pouvons parler de ce que l’on veut, de la petite idylle banale à Ikéa en passant par des chansons plus engagées etc… Et toujours aujourd’hui ce style nous permet de nous amuser en ne nous mettant aucune barrière et c’est, en tant que musicien, assez génial je trouve. Thibault : Etant une pièce rapportée je ne pense pas être le mieux placé pour en parler mais je pense que c’est une folie partagée et une affection commune pour la connerie qui nous a réunis. On a pour objectif de faire se plaisir tout en faisant plaisir au public en les sortant de leur quotidien et en les emmenant dans le monde merveilleux des Agités. Kévin : Le mérite en revient à Léonard, que je remercie de m'avoir embarqué dans cette épopée. Ses influences musicales nous ont permis de nous lancer dans cette aventure sans pour autant partir totalement à l'aveuglette. Nous faisons du rock humoristique qui, malheureusement, n'est pas si répandu que ça. Les agités du bocal est pour nous le nom adéquat.  A nous 4, nous explorons toutes les voies de cette direction artistique et à chaque nouvelle chanson, le groupe progresse encore. Nous n'en avons pas fini avec l'humour !   WUS : Quelles sont les prochaines étapes pour le groupe ? Thibault : Clairement l’album même si des concerts et des sessions acoustiques sont à prévoir. Kévin : A présent, plusieurs projets sont en marche : l'ouverture d'une chaîne Youtube, une session acoustique live, un clip vidéo fait par des professionnels et aussi et surtout la sortie de notre premier album qui devrait être prêt pour fin 2016. De nouvelles compos sont également en préparation et, bien entendu, dans les semaines qui viennent, quelques dates de concerts dans notre chère et tendre Normandie et également sur Paris. Léonard : Puis surtout démarcher des salles ou des festivals pour des concerts, et des groupes pour des premières parties !   WUS : Bon, qui dit groupe Agité, dit interview Agitée. Je vous propose donc de faire un Action/Vérité. Les règles sont simples, je vous suggère 1 action et 1 vérité, vous choisissez l’une des deux. 1. Action : Chanter la pub Babybel a capella en canon (une vidéo Facebook suffira) Vérité : L’un d’entre vous est-il sorti avec la copine d’un autre membre du groupe sans lui dire ? Les Agités - Action :   2. Action : Prendre un selfie avec marqué quelque part « Vive la Bretagne » Vérité : Qui a la meilleure maman ? Les Agités - Vérité : Kévin : Pour moi il est clair que c'est Oliver Twist Léonard : Luke Skywalker. Thibault : Victor Hugo   3. Action : Ecrire une chanson nommée « Mich-Mich c’est le meilleur ! » dans votre prochain EP/Album Vérité : Avez-vous déjà souhaité virer un membre du groupe ? Si oui, qui et pourquoi ? Les Agités - Vérité : Thibault : Johnny parce qu’il commençait à être plus connu que nous. Du coup on l’a viré. Léonard : Moi, mais je n’ai pas trouvé comment on s’envoyait une lettre de licenciement, donc je suis assez déçu, au final ça ne s’est pas fait. Kévin : Oui. Mon médiator. Hélas les relations entre lui et moi se sont vite dégradé et il a fallu qu'il s'en aille... 4. Action : Faire une démonstration de Twerk Vérité : Qui est le meilleur musicien d’entre vous ? Les Agités - Vérité : Léonard : Adrien, notre futur ingé son, en plus il twerk trop bien. Thibault : Killiann, notreroadie, en plus il twerk trop bien. Kévin : Euh... pour la démonstration de twerk c'est par où ?

Tanis est un nouveau talent, mais sa culture de nombreux pays, sa connaissance de nombreuses langues lui offrent une maturité incroyable. Composant et chantant depuis son plus jeune âge, Tanis nou émerveille avec la grâce avec laquelle elle interprête Losing My Mind, titre inquiet en faveur d'un avenir meilleur. Touchant à souhait ! « La musique est ma façon d’exprimer les mots que je ne sais dire par timidité, les sentiments que j’ai souvent peur de montrer et l’amour que je ne saurais avouer. Chaque chanson que j’écris contient un petit morceau de ma vie que je n’ai jamais partagé. Ma musique est un pont qui relie mon monde intérieur à ma réalité extérieure. » – Tanis

Boys Noize revient avec Overthrow, un nouveau single et clip ! En espérant que ce nouveau titre soit signe d’autres nouveautés pour 2016. Le titre est en téléchargement libre sur boysnoize.com Vous pourrez voir Boys Noize en festival cet été : – 01 juillet @ Main Square Festival – 02 ou 03 juillet @ Garorock Festival – 10 juillet @ Musilac Festival – 17 juillet @ Dour Festival  

Nous avons retrouvé cette semaine ce jeune groupe OH BOY!, diablement doué, original, et bien dans son époque dangereuse. Leur clip s’appelle Space Invaders et imagine un combat pour conquérir la terre, avec une bande son rock épileptique qui aurait plu à New Order. Avec Space Invaders, on retrouve le son radical d’OH BOY! : The Fall baignant dans l’electro pop de LCD Soundsystem, la new-wave de Kraftwerk et Depeche Mode, gardant les yeux rivés vers l’imagerie de Peter Saville (époque Joy Division / Factory Records), Fad Gadget se roulant sur DAF…. autant de références assumées par OH BOY!  

Mathias Duplessy revient avec les Violins of the World pour l'album Crazy Horse qui poursuit les rencontres musicales entamées en 2008 ! Avec Crazy Horse, c’est à un voyage envoûtant au bout de la Route de la Soie que nous convie Mathias Duplessy, guitariste, compositeur et arrangeur, grand amateur d’échanges entre les cultures musicales du monde. En 2008, lors d’un enregistrement de musique de film à Bombay, le musicien a imaginé cette rencontre entre trois vièles d’Asie, jouées par de jeunes virtuoses capables de faire le lien entre maîtrise d’une tradition héritée et modernité. Un an plus tard, le projet voit le jour. Aujourd'hui, le voyage et les partenaires changent, avec Aliocha Regnard, à la vièle scandinave, Enkhjargal, à la vièle mongole, Guo Gan, à la vièle er-hu qui embarquent avec Duplessy pour partir en Inde, Mongolie, Scandinavie et aux Amériques. Les voyages et le goût immodéré de l’ailleurs de Mathias Duplessy l’ont conduit à rêver d’expériences sonores inédites et à fédérer autour de lui cette rencontre musicale improbable. Au fil d’une conversation faite d’écoute mutuelle et de complicité sereine, les quatre musiciens s’ingénient à jouer le monde autrement, à tresser un pont de cordes entre écriture occidentale et oralité orientale à travers des thèmes empruntés à chacune de ces cultures. Leurs échanges nous offrent une musique onirique, troublante, et profondément nomade.  

Artiste captivante qui conquiert à coups de salles combles depuis des mois la scène parisienne, Lou Tavano est la nouvelle sensation vocale de l’année 2016. Elle tourne actuellement et dévoile son premier album “For You”, coup de maître intégral, qui sort le 04 mars chez ACT. Volcanique, Lou Tavano plonge le spectateur dans un univers extra-ordinaire, kaleïdoscope d’histoires personnelles sublimées par le pianiste-compositeur-arrangeur Alexey Asantcheeff. A eux deux, ils signent toutes les compositions de l'album rempli de leurs histoires intimes.   Un groupe en parfaite symbiose composé des meilleurs musiciens de leur génération. Lou Tavano (voc/comp); Alexey Asantcheeff (p/comp/arr); Arno de Casanove (tp); Maxime Berton (ts/cla); Alexandre Perrot (b); Ariel Tessier (dms) Brf, vous l'avez compris, Lou Tavano est là pour durer. Héritière de Joni Mitchell et Nina Simone, elle démarre une carrière sur des débuts aussi exigeants qu'inspirés, on applaudit !

Le 05 mars 2016, les fans d'Elvis pourront découvrir au Grand Rex One Night of Elvis qui nous arrive après un gros succès chez nos voisins. Il faut dire que Lee Memphis King qui joue Elvis à la perfection ne prend pas la tâche à la légère et en fait un show unique, vivant, percutant, émouvant. Toutes les époques, et tout le repertoire est admirablement reconstitué, et la troupe de musiciens est au top pour interpréter les standards que nous connaissons tous, et quelques titres moins connus qui seront remis en lumière. Réservations ici  

Le nomade musicien Abaji nous présente avec virtuosité à chaque album ses racines libanaises, syriennes, arméniennes, turques et grecques. Cette fois-ci, l'accent est mis sur la Turquie et l''Arménie où Abaji a enregitstré l'album, en live, comme il fait toujours. "Il me restait deux pays de mes racines à visiter: l’Arménie et la Turquie… Mettre ces deux noms l’un à côté de l’autre fait déjà des éclats ! Mais en musique, les frontières sont poreuses et passantes. On y saute de l’une à l’autre à coup d’instruments et de gammes, de maquam en quarts de tons et surtout en partageant cette boisson qu’est le thé, le chây, le tchây. Quelque soit la prononciation et le goût, le thé est universel!" Le résultat s'avère folk et étonnant, spirituel, varié, avec certains titres permettant d'apprécier la voix grave d'Abaji. Il y a aussi des invités comme Mahmut Demir, excellent joueur de kabak et Vardan Grigoryan au duduk. Abaji, quant à lui joue, excusez du peu, de guitare-oud, bouzouki, laz kemence, clarinettes bambou, lap-harpe, saz, et percussions. Le disque est sorti sur le label Absilone et ABAJI jouera le 12 avril en concert à Paris au Pan Piper !  

Pour ceux qui ne les connaissaient pas déjà, The Shapers est un groupe Pop-Punk originaire de Toulouse créé en 2009 par Anthony Cauvin. Ce dernier a tiré son inspiration et son style de la culture surf & skate avec des groupes comme Green Day, saupoudré d’influences plus garage comme The Subways. Connaissant un gros succès dans des pays tels que la France, la Chine et l'Indonésie, le groupe est actuellement entrain de préparer la sortie de son prochain EP 'Reckless Youth', composé de 6 titres en anglais, qui sera disponible sur toutes les plateformes de téléchargement à partir du 26 février 2016. Les fans du groupe ont déjà eu l'occasion d'en écouter un aperçu par le biais du clip 'Can't Forget', réalisé par le directeur média de Vans qui avait déjà collaboré au préalable avec des groupes comme Foo Fighters et Imagine Dragons. Ayant eu la chance d'écouter 'Reckless Youth' en entier, je peux vous assurer que vous ne serez pas déçus. Entre riffs très bien éxecutés et des refrains hyper entraînants, cet EP aura de quoi en ravir plus d'un ! RENDEZ-VOUS LE 26 FEVRIER SUR LA PAGE OFFICIELLE DU GROUPE THE SHAPERS ! Facebook - Twitter - Youtube  

Nous vous proposons un extrait qui devrait vous étonner ! Pour le film La  Vache, Ibrahim Maalouf s'oriente vers la musique tzigane mâtinée d'influences orientales. Le mélange est convaincant ! "L'histoire se déroulant entre l'Algérie et la France, j'ai tout de suite pensé à un orchestre gitan oriental. Des mélodies orientales mais jouées de manière gipsy. Pour cela, j'ai demandé à un orchestre dont j'ai longtemps fait partie, Haïdouti Orkestar, composé de musiciens venant de l'Europe de l'Est, d'Europe Centrale et d'Afrique du Nord, et dont le répertoire musical est justement à la croisée des cultures, de nous rejoindre dans cette aventure " raconte Ibrahim Maalouf.  

La précédente tournée de Celtic Legends a été un véritable triomphe avec 8 Olympia SOLD OUT ! Leur spectacle de 2 heures a parcouru le monde durant 13 ans, avec plus de 2000 représentations et 2 millions et demi de spectateurs ! Quant à Carlos Nunez, il est considéré comme l’une des plus grande star de la musique celtique ! Une tournée française de 21 dates aura lieu en mars également. toutes les dates ici    

Voici une jeune musicienne originaire d'Annecy, et qui à 22 ans, se lance dans la musique avec un clip augurant d'une carrière de haut vol. All The Things We Should Have done suprend par sa maturité et sa production digne des meilleurs artistes américains. Louise Eliott a 22 ans et vit à Paris. Elle met un point d’honneur à tout écrire, textes et musiques, ce qui est pour elle l’ADN essentiel de l’artiste authentique. Sans compromis. Diplômée de psychologie, elle construit son univers dans la tourmente de l’humain et de sa folie ordinaire. "All the Things We Should Have Done" y fait référence, dans un mood atmosphérique qui caractérise ce premier single : sombre et lumineux. 1er single : All The Things We Should Have Done disponible sur toutes les plateformes Téléchargez via iTunes Ecoutez sur Apple Music, Deezer, Spotify

Voici une jeune musicienne originaire d'Annecy, et qui à 22 ans, se lance dans la musique avec un clip augurant d'une carrière de haut vol. All The Things We Should Have done suprend par sa maturité et sa production digne des meilleurs artistes américains. Louise Eliott a 22 ans et vit à Paris. Elle met un point d’honneur à tout écrire, textes et musiques, ce qui est pour elle l’ADN essentiel de l’artiste authentique. Sans compromis. Diplômée de psychologie, elle construit son univers dans la tourmente de l’humain et de sa folie ordinaire. "All the Things We Should Have Done" y fait référence, dans un mood atmosphérique qui caractérise ce premier single : sombre et lumineux. 1er single : All The Things We Should Have Done disponible sur toutes les plateformes Téléchargez via iTunes Ecoutez sur Apple Music, Deezer, Spotify

Enfant prodige de la chanson, qui s’inscrit dans la lignée des grands auteurs compositeurs français, Benoit Dorémus est sûrement l'un des musiciens les plus impudiques dans son art à se livrer sans fards. Repéré par Renaud qui produit son premier album, adoubé par Francis Cabrel qui le choisi pour faire sa première partie, soutenu par Maxime le Forestier, Alain Souchon, etc. Benoit Dorémus sort son quatrième en indépendant, et frôle la Tachycardie. Certains d'entre vous auront la chance de le voir et l'entendre sur scène le 23/24/25 mars prochains aux Trois Baudets. Benoit se dit inspiré par Brassens comme Eminem. Un mélange des genres et des styles qui révèlent une véritable identité à travers des textes travaillés et rythmés. Accompagné de sa guitare, Benoit nous entraine dans son univers inspiré de plein de choses du quotidien, entre tendresse et dérision, non sans une petite pointe d'humour. Son nouvel album "En Tachycardie" (le 4ème), qui sortira le 5 février prochain, nous en donne le ton avec des titres comme "Marque ton stop que je t'embrasse", "Lire aux chiottes" ou "La femme de ma vie".   

Bears of Legend est un groupe formé de 7 musiciens qui proposent un son à la fois folk, classique et progressif. Depuis qu’il a été découvert en 2011 grâce à la mise en ligne d’une vidéo sur la plateforme YouTube et à un bouche-à-oreille plus qu’efficace, Bears of Legend propose un premier album en 2012, « Good morning, Motherland », qui mène à plus de 200 concerts un peu partout à travers le Québec et à un second album Ghostwritten Chronicles, qui paraitra en France en mars ! Bears of Legend fait voyager, aux quatre vents, avec son nouvel album Ghostwritten Chronicles dans lequel on retrouve le style si particulier du groupe entre folk, rock, et musique traditionnelle. Ghostwritten Chronicles est un voyage sonore hypnotisant d'une vaste ambition artistique dans lequel on retrouve des valses, des rythmes amérindiens, des modulations progressives de chœurs, de folklore et d’envolées vocales. En concert au Pan Piper à Paris le 02 avril 2016 Ghostwritten Chronicles by Bears Of Legend

Envie de changer d'air ? Et bien partez à l'aventure avec Laurent Lamarca ! Auteur, compositeur, interprète et multi-instrumentiste, Laurent Lamarca vit la musique avec passion, dans l'idée de la partager avec le plus grand nombre. "Le Vol des Cygnes" est son nouveau single, extrait de son album à venir en avril 2016. Mets tes mains dans les miennes Qu’on mélange nos veines On dessine d’autres lignes On suit le vol des cygnes Le vol des cygnes est extrait de l’EP Borderlune, sorti à l’automne et dont la suite arrivera au printemps avec un nouvel album.  

2016 sera une année mémorable pour Leo et Vickie, ils en sont convaincus ! Avec leur nouveau single "2016 (en ce temps là)", les Pirouettes évoquent l'année à venir au passé et déguisent une déclaration d'amour à la variété française en chanson d'anticipation. Leo et Vickie se servent au mieux du petit vertige temporel ainsi suscité, et affranchissent leur chanson de toute temporalité pour atteindre l'universel : un trick décidément bien maîtrisé par le duo qui, en chantant leurs histoires, racontent toujours aussi les nôtres.  

Après les succès critiques et publics de The Inglorious Basterds et Django Unchained, Quentin Tarantino, qu'il ne convient plus de présenter, revient ici avec ce que la critique à nommer «  sa noucelle claque western ». Avec son acteur fétiche ( Samuel L.Jackson ), d'anciens habitués de son écurie ( Tim Roth, Michael Madsen et Kurt Russell ) et des nouveaux collaborateurs( Jennifer Jason Leigh, Channing Tatum ) . Tarantino étant l'un des rares réalisateur réussissant à allier succès critique et et succès populaire, le sortie de chacun de ses films est un événement cinématographique à part entière. Que vaut donc le premier film attendu de cette année 2016 ?   Le Pitch : Après la Guerre de Sécession, dans un Wyoming frappé par un puissant blizzard, John Ruth convoie la dangereuse criminelle Daisy Domergue, qui doit être pendue dans la ville de Red Rock. En chemin, leur diligence s'arrête pour prendre à son bord Marquis Warren, célèbre chasseur de primes, puis Chris Mannix, qui doit devenir le nouveau shérif de Red Rock. En attendant que la tempête se calme, tous font halte dans la mercerie de Minnie. Mais la propriétaire est absente. A la place, Ruth et les autres passagers font la connaissance de curieux personnages : l'anglais Oswaldo Mobray, l'officier sudiste Sanford Smithers et le taiseux Joe Gage...   On ne pouvait qu'être dubitatif avant la séance. Quentin Tarantino est un cinéaste avec un style très reconnaissable, et dans le mesure ou il s'agissait de son deuxième western d'affilée, on pouvait craindre un Django bis. Surtout que son style est effectivement présent. Image stylisée : CHECK ! Dialogues à rallonge : CHECK ! Narration non-chronologique : CHECK ! Violence exagérée et esthétisée: CHECK ! Le tout dans une ambiance dont le calme apparent ne fait que nous endormir jusqu'au prochain choc : CHECK ! La crainte était légitime et, fort heureusement, il n'en est rien. Car contrairement à ce que l'on pourrait penser, ce film n'est pas un western, c'est un huis-clos et un film d'enquête qui se déroule dans un univers de western, ce qui permet un mélange des genre très intéressant. Surtout que Tarantino prend à rebours l'imagerie classique du western. Finie les grands paysages sur un coucher de soleil, bonjour le blizzard dans un petite maison qui fait plus penser à un chalet suisse. Pas de grandes chevauchées, simplement des gens qui parlent. On pourrait croire que l'on s'est fait avoir, mais c'est sans compter sur le talent incroyable de Tarantino pour nous tenir en haleine avec ses dialogues. Dans un film ou la grande majorité du récit tient dans les dialogues, il va s'en dire que le cœur du film, et sa principale qualité reste avant tout son casting. Tous les acteurs du film sont particulièrement justes, notamment Samuel L.Jackson qui littéralement crève l'écran. Ils arrivent tous à donner corps à des personnages magnifiquement bien écrits, et particulièrement complexes, ce qui est relativement rare dans des films présentant autant de personnages centraux.   Je parle beaucoup de l'écriture mais je tiens à rassurer le spectateur lambda, le film a également son lot de gunfight et d'hémoglobine, qui restent la marque de fabrique du réalisateur. Il est d'ailleurs assez réjouissant de constater que contrairement à d'autres réalisateurs très marqués au niveau du style, comme Burton ou Nolan, que Tarantino réussisse encore à surprendre et à frapper toujours en utilisant les mêmes codes. Ce premier film très attendu de l'année est une réussite. Espérons que cette année, les films suivants seront au niveau.  

Son univers est celui d'une personne spirituelle qui écoute chaque message de la vie et crée selon son instinct et son ressenti. Elle nous dit de croire en soi et en sa force intérieure, car l'imagination et la volonté nous permettent de réaliser nos rêves et de sortir des systèmes de croyances, en échappant aux règles préétablies. Après son premier Ep IN, voici son premier single Hollywood, disponible chez Preiss Art Record. Son site officiel

Redécouvrez toute la discographie d'Eddy Mitchell et plongez dans la carrière menée tambour battant par Monsieur Eddy ! Claude Moine, ex-Schmoll, à démarré son incroyable carrière de chanteur au début des années 1960, en imposant sa silhouette longiligne et sa gestuelle saccadée au sein des Chaussettes Noires. Chanteur de rock, de blues, de soul, de pop, de rhythm’n’blues, de country… il est LE ROCKER absolu, imparable, implacable, incontournable dans le coeur des Français. A retrouver dans la collection au fil des cinquante albums, ses plus grands succès : Sur la route de Memphis, Couleur menthe à l’eau, Pas de boogie woogie, La Dernière Séance, Il ne rentre pas ce soir, Le Cimetière des éléphants, Comme quand j’étais môme, C’est un rocker, Rio Grande, Toujours un coin qui me rappelle, Nashville ou Belleville, La Fille du motel, M’man, Be Bop a Lula, Alice, Lèche-bottes blues… Le site officiel, c'est ici : http://www.collectioneddymitchell.com/  

Le Golf-Drouot est un lieu mythique pour tous les amateurs de rock, la salle où les grands noms de la chanson comme Johnny Hallyday, Eddy Mitchell, Jean-Jacques Goldman ou Michel Jonasz ont commencé. Plus de 6.000 groupes amateurs y ont défilé jusqu'à sa fermeture en 1981. Passionné de musique américaine, Henri Leproux fait installer un jukebox au Golf Drouot alors qu'il y est embauché comme simple barman. Le lieu est alors un salon de thé situé au 2 de la rue Drouot à Paris mais ne tardera pas à être surnommée "le temple du rock" par les Parisiens.  Aujourd'hui sort un coffret officiel retraçant une histoire qui a duré trente ans et qui a vu passer sur la scène du club des artistes comme Johnny Hallyday, Eddy Mitchell & Les Chaussettes Noires, Jacques Dutronc, Christophe, Valérie Lagrange, Zouzou, Michel Polnareff, Ronnie Bird, Les Variations, Ange, Nino Ferrer, Gene Vincent, Magma, Little Bob Story, Bijou, Trust, Starshooter, Métal Urbain, Marquis de Sade et tant d'autres, connus ou inconnus, toujours en activité ou aujourd'hui oubliés. Accompagné d'une solide documentation et de témoignages phares de l'époque, ce coffret Golf-Drouot propose en 115 titres de revivre l'histoire passionnante du rock en France. Des stars de la première heure, aux délires du prog-rock, en passant par la vague punk et la new wave se dessine l'effervescence du monde musical français de 1950 à 1980. Découvrez la plus grande anthologie jamais réalisée sur le rock en France ! Toutes les infos : http://golfdrouotofficiel.fr/  

Renan Luce et Damien lancent une création Bobines ! et partent jouer ce spectacle éphémère dans toute la France entre novembre et décembre. Enfants, les deux frères forgent leur complicité musicale. La musique est une façon de dialoguer, un mode de communication dans lequel résonnent les voix des grands noms de la chanson française et les mélodies des comédies musicales américaines. Bien vite, l’envie de création se fait sentir ; les voilà qui se cherchent un langage bien à eux. C’est le temps des premières chansons, des premières compositions. Plus tard, Renan troque le piano pour la guitare et met ses textes en musique. Damien est happé par le sillage de la musique classique. Et c’est cette passion de la scène, l’envie de se laisser surprendre par la présence de l’autre qui les réunit aujourd’hui. Autour de chanson de Renan Luce, revisitées dans des versions guitare-piano, “Bobines !” raconte leurs souvenirs, leurs relations de petit à grand frère, le chemin que chacun a pris, les petites rancoeurs et les grands événements.   31/10/15 MONTELIMAR Le Toit Rouge 05/11/15 MONTAIGU Théâtre de Thalie 06/11/15 SARCELLES Salle André Malraux avec Benoît Dorémus 07/11/15 MARLY LE ROI Centre Curlturel Jean Villar 12/11/15 GACE Salle du Tahiti 13/11/15 LA FORET FOUESNANT Le Nautile 14/11/15 PLABENNEC Le Champ de Foire 19/11/15 ROMBAS Espace Culturel 20/11/15 SAINY-SYMPHORIEN D’OZON L’espace Louise Labé 21/11/15 FEURS Théâtre du Forum 25/11/15 LAON Festival Picardie Mouv 26/11/15 BAR LE DUC Scène Nationale 27/11/15 NYON Théâtre de l’Usine à Gaz 28/11/15 BAGNOLS SUR CEZE Salle Léo Lagrange 04/12/15 LE HAILLAN L’Entrepôt – Festival D’Hiver 05/12/15 VILLENEUVE SUR LOT Théâtre Georges Leygues 09/12/15 LOUVAIN LA NEUVE La Ferme du Biereau 10/12/15 MOUSCRON Centre Culturel 11/12/15 CAUDRY Théâtre / Scènes Mitoyennes 12/12/15 MONTGERON L’Astral 14/12/15 PARIS Le Café De La Danse Le blog de Damien et Renan

Résolument post-moderne et dansant, OH BOY! voit loin et grand avec ce premier EP The Fall qui sort chez Lost Train Records et nous emmène en voyage au pays du Velvet Underground, de Liars, Gang of Four... des groupes énervés, mais pas énervants qui savent faire danser le rock, et nous faire sombrer dans des délices à haut volume de musique autant synthétique qu'électrique. OH BOY! est riche d'un univers très personnel travaillé à coup de vidéos très arty, qui visent les galeries à l'image de The Return of The Apes que nous faisons découvrir et qui va vous secouer la rate, on le parie !   OH BOY! - The Return Of The Apes (A Race To Fame) from OH BOY! on Vimeo.

Moh! Kouyaté est un musicien étonnant dont l'album Loundo lui a valu bien des éloges avec son mélange de musiques de partout dans le monde. Griot des temps modernes à la guitare bluesy, parfois rock, son style prend racine dans les rythmes traditionnels mandingues. Avec Mariama, on découvre une facette plsu romantique de sa musique. Les 2 voix douces, limpides et profondes aux influences mêmes promettent un voyage musical libre, inspiré et sensible. Ils seront le 13/11 sur la scène du Pan Piper !  

A-Wa, prononcé Ay-Wa, est un trio electro-folk yéménite composé des soeurs Haim. Nous avons eu un coup de coeur pour ‘Habib Galbi‘, le premier single du groupe A-WA composé par les soeurs Haim. Tair, Liron et Tagel, originaires des frontières désertiques du Shaharut dans le sud de l’Israel, proposent des beats modernes en mélangeant musique traditionnelle yéménites, electro, folk arabe et culture urbaine 90’s. On pense à la musique d’Acid Arab et à l’esthétique visuelle de M.I.A, mais on se laisse surtout embarquer par ces mélodies addictives et ces voix tout en harmonies. De la pop groove châabi parfaite pour danser. Un EP sortira début novembre, et en attendant, on découvre le remix et la vidéo folle qui l'accompagne :  

Evoquant les bandes originales de la blaxploitatation, des westerns spaghetti, les arrangements de Vannier et Colombier pour Gainsbourg,  A State of Mind dévoile enfin The Jade Amulet, double album rempli de thèmes hypnotiques, et voyage intersidéral dans un conte très inspiré. Fade, et les deux MC's Green et FP sortent un chef d'oeuvre, disque qui fera date à la fois maitrisé et d'une folle ambition. L'extrait Masking avec MF DOOM devrait vous séduire et vosu montrer qu'il faut absolument découvrir The Jade Amulet !  

Nouvel extrait pour le ténébreux Laurent Lamarca qui part défendre Borderlune sur les routes de France jusqu'en décembre, alors que l'on peut entendre le tube Borderlune sur Oui Fm ! Voici les dates, on vous conseille d'aller tenter l'expérience de ces concerts chaleureux et pleins de mots qui font mouche.   Octobre : sam      3         DOL DE BRETAGNE (35) L'Odysée mar      13        NANCY (54) Nancy Jazz Pulsations mer      14        BORDEAUX (33) Le Krakatoa ven      16        RIOM (63) La Puce à L'Oreille lun         26         PARIS (75) La Maroquinerie   Novembre :  jeu      5          MONTAIGU (85) Théâtre de Thalie ven      6         SAVIGNY LE TEMPLE (77) L'Empreinte   sam      7         MARLY LE ROI (78) - Centre Curlturel Jean Villar jeu       12       GACE (61) Salle du Tahiti  ven      13        BEAUVAIS (60) L'Ouvre Boîte sam      14       ALENCON (61) La Luciole ven      20        LE BROC (Nice Métropole / 06) Les Arts D'Azur      Décembre : sam      12        MONTGERON (91) L'Astral mer      16        STASBOURG (67) La Laiterie

"Je t'ai rencontré par hasard est un voyage intime, un chemin à travers ce qui peut constituer le lien amoureux, humain et singulier de deux êtres : une pièce sur le présent, la durée et le mouvement des sentiments et parfois leurs volatilités." Marie-Claude Pietragalla et Julien Derouault On retrouve Marie-Claude Pietragalla et Julien Derouault en février 2016 du 09 au 21 aux Folies Bergère pour un spectacle de danse qui a l'air incroyable. Je t'ai rencontré par hasard, duo de danse sur le couple, l'amour, la rencontre ! Je t'ai rencontré par hasard est au carrefour de ces philosophies où les deux personnages souffrent d'un manque et se réchauffent à l'idée de s'unir. L'expérience du choc amoureux est un état de grâce qui transporte les hommes, un basculement qui les propulse par-delà leurs repères. L'amour est une force révolutionnaire qui fait rêver à des lendemains radieux et engendre une puissance créatrice.  

1, 2, 3 soleil, un titre léger pour un sujet grave. Après 12 ans d’absence, Claire revient chez elle et se retrouve confronté à sa famille, prisonnière d’un passé depuis longtemps révolus. Les retrouvailles avec son frère sont aussi chaleureuses qu’elles sont froides avec sa sœur. Son retour va réveiller de vieilles blessures qu’on a essayé de faire taire, raviver des souvenirs qu’on aurait préféré oublié. A la recherche d’une rédemption, Claire et sa famille vont devoir apprendre à pardonner,  se reconstruire, avancer, vivre. Christelle George nous parle des secrets de famille, de la culpabilité et des non-dits, d’un après qu’il faut accepter. Ses personnages sont entiers et blessé, émouvants et humains. Le sujet de cette pièce peut parler à chacun, il est plus que jamais d’actualité et cette pièce pousse à la réflexion, dans la situation de Claire, qu’aurions nous fait ? Comment accepter ? Comment pardonner ? Comment se pardonner ? Le texte est juste, les émotions puissantes, tout en équilibre entre le passé, le présent, et le futur à construire. Je ne saurai que trop vous conseillez d’aller voir cette pièce au Théâtre Ranelagh le plus vite possible! Auteur : Christelle George Mise en scène : Michel Voletti, assisté de Valérie Rojan Avec : Delphine Depardieu, Jérémie Duvall, Marie Tirmont & Michel Voletti Lumières : Jacques Rouveyrollis assisté de Jessica Duclos Décors : Isabelle Georges   Tarifs : 1ère Catégorie: 32€ 2ème Catégorie: 28€ Jeune de moins de 26 ans: 10€ Du mercredi au samedi à 19h, dimanche 15h      

Ce barbu forcené qui semble toujours en avance sur la concurrence, c’est LeFtO, l'un des influenceurs majeurs en Europe.  LeFtO est toujours en mouvement, mais garde toujours une oreille vers un passé glorieux. Reconnu pour ses DJ sets éclectiques où il promène le public entre Hip Hop, Breaks de Funk, Beats, Future Bass, influences sud-américaines, Bruk Riddims et rythmes africains. Avec une réputation rapidement devenue mondiale, LeFtO s'installe régulièrement derrière les sound-systems de Tokyo à Seoul, en passant par New-York, San Francisco et Los Angeles. Aujourd'hui, il fouille dans les archives du rap, et revient avec trois compilations vendus en digital dès le 9 octobre. On passe de Method Man, à N.W.A. Mantronix, Public Enemy jusqu'à Jay Z ! C'est dire le chemin parcouru !

Le Sirba Octet est fondé en 2003 autour d'un projet : jouer et mettre en musique un patrimoine d'airs yiddish et tzigane qui a été le berceau de nombreux musiciens, tout en y apportant le métier d'un groupe d'artistes qui adorent la musique de chambre. Né au Théâtre Mogador avec la complicité de l'Orchestre de Paris, le Sirba Octet s'est fait connaître avec son concert " Un violon sur les toits de paris " et a depuis joué dans maints théâtres à Paris et en province ; il prépare plusieurs tournées à l'étranger. Soucieux de transmettre une émotion authentique, l'ensemble entraîne le public au gré des Doina, Hora, Sirba et autres danses populaires klezmer et tziganes. Tantz ! Passerelle entre la Roumanie, la Moldavie, la Russie et la Hongrie, se vit comme un voyage virevoltant et poétique, traversant les frontières et l’imagination. En concert du 20 au 22 novembre à l'Espace Cardin (Paris) Réservations  

Nous sommes toujours autant séduits par le duo The Pirouettes composé de Vickie et Léo, qui ont déjà sorti deux EP permettant de savourer leur pop éléctro branchée et romantique, toute en nuance et en finesse, entre modernité et influences années 80's. Désormais, c'est l'album qui s'annonce, et le titre Je Nous Vois devrait y figurer en bonne place avec cette émouvante ode amoureuse. Généreuses, tendres, chimériques, les chansons des Pirouettes ont gardé une âme d’enfant d’une douceur infinie. Il s’éclate autant que nous à chantonner leurs refrains, délicatement romantiques. A l’écoute de Je Nous Vois, on se retrouve un temps mélancolique, buvant sans retenue le son si singulier de leurs synthés ressortis du placard des années 80. Et puis on assiste, timidement dans cette époque mainstream, au retour de l’âge d’or de la musique française. A noter que Je nous Vois est à télécharger sur le site du groupe : http://thepirouettes.fr/

C'est un pari pour Inna Modja, dont on salue l'audace et la réussite car à l'image du single Tombouctou, l'album Motel Bamako est une complète réussite artistique. Entre chant et rap, entre langue malienne et anglaise, Inna Modja dévoile un univers plus complexe qu'il n'y parait et surtout très impliqué par la vie du continent africain. Sur le titre « Tombouctou » elle dénonce la guerre à gros renforts de boucles électro et de riffs de guitare menés par un débit en Bambara volontaire et fier. Sur « My people » en featuring avec le rappeur d’origine congolaise Baloji , il s’agit d’occuper le terrain ensemble pour résister. Un hymne electro- pop poussé par des percussions et transcendé par une chorale traditionnelle. Inna Modja nous surprend et on la suit dans ce voyage troublant et dense.   SITE DE L’ARTISTE : http://www.innamodja.com  

Pour inaugurer ce nouveau rendez-vous, Gilles Peterson sera aux commandes de l’émission en direct du Betino’s Record Shop au coeur du 11ème arrondissement de Paris. Si vous ne pouvez pas y assister ou le voir en direct, il sera toujours possible de vous rattraper sur Arte Concert pendant plusieurs mois. Interviews (dont la première sera menée par Brice coudert, directeur artistique de concrete), modules (Gilles Peterson expliquera les choix de son set) et fil de news pendant le set, un rendez-vous interactif (#5aset) à ne manquer sous aucun prétexte !  

"This video doesn't make any sense, but my EP is available on http://www.phwrecords.fr/music " - KAAX.

"L'albatros se plait le plus souvent à suivre, indolent compagnon de voyage, le navire glissant sur les gouffres amers". D'autres choisissent de s'exprimer à travers un subtil mélange de post-rock et de post-hardcore. C'est donc aujourd'hui que le groupe Rennais Albatross a décidé de s'envoler, emportant avec lui des influences telles que Brand New, Sparta, Hot Water Music, Defeater et Northlane...  Leur premier titre, Opposite Places, permet au groupe d'assumer son identité unique, portée à bout de larynx par la voix endommagée de son chanteur. Le propos cherche à être heureux, positif au milieu d'un monde ténébreux ; à croire que le bonheur est un vague mythe.   Le projet,composé de membres de Sexypop, White Car Nation, 3 Fromages & O Safari à sorti son premier single hier !         Premier concert le 01 Octobre au Bar'hic en compagnie de Daria (Power Pop d'Angers) et Mha (DJ Set)  

Le groupe No Devotion, composé des membres du groupe Lostprophets et du leader de Thursday, sera de passage à Paris le 27 septembre prochain pour un concert événement au Backstage.  Billeterie

Moh ! Kouyaté est la révélation de la musique guinéenne. Après avoir tourné aux Etats-Unis et en Europe, et sorti des albums autoproduits, Loundo a marqué un grand tournant car il a été le coup de coeur du public et lancé un grand bouche à oreilles. Il faut dire que Moh! Kouyaté a de quoi séduire car il est un guitariste hors pair. Bien souvent, Moh! Kouyaté conserve un pied dans la tradition, l’autre dans les musiques actuelles. Mandingue et afro-beat se tutoient par exemple sur Yarré ou sur le très funk Yéllé. En soussou, malinké, djahanké, pular ou français, il chante le bonheur, les drames de la vie, la difficulté de l’exil, l’instabilité du quotidien en Guinée et l’élan vital, l’espoir, celui qui permet d’avancer en toutes circonstances. Dans Loundo, « un jour », une balade aux accents rock, Moh! incite à la persévérance et à la patience : lorsqu’on y met du sien, tout peut arriver. A voir en concert dans toute la France  

Il y a quelques jours nous vous présentions le groupe Dr Fonkyz, gagnant de la première finale Fallenfest saison 16 qui avait lieu en juin dernier à La Cigale. Aujourd'hui, nous vous présentons le groupe gagnant de cette seconde finale : Ice.Berg, grand coup de coeur du jury et du public. Cette deuxième finale n'avait pas été évidente pour départager les artistes tant le niveau était élevé, mais Ice Berg a vraiment su nous convaincre par leur maîtrise et surtout à leur univers musical qui nous a tous emporté durant leurs 30 minutes de set. Bref, on ne vous en dit pas plus, on leur laisse la parole !   Hello à toute l’équipe ! Cela fait déjà 2-3 semaines que vous avez remporté Fallenfest, dites-nous tout, qu’est-ce que ça fait de gagner une finale à La Cigale ? Nous sommes très contents, c'est beaucoup d'émotion et de plaisir de jouer dans cette salle mythique où on a eu l'occasion de voir jouer certains de nos groupes favoris ! On a aussi été très agréablement surpris de voir à quel point ça a touché les gens, c'était assez dingue d'entendre les gens - nos amis bien sûr mais aussi des gens qu'on ne connaissait pas - scander le nom de notre groupe, même pendant l'attente des résultats ! On voudrait remercier au passage toute l'organisation du festival d'avoir rendu ça possible !   Comment avez-vous préparé cette date justement ? On s'est enfermé dans une cave pendant deux semaines sans boire ni manger pour bosser le set... (rires) Plus sérieusement on avait préparé pour l'occasion des arrangements nouveaux avec une section cuivre (Marie Laforge à la flûte, Lucas Spiler au trombone et Benjamin Aubry au sax) et des choristes (Claire et Thomas Borsoni). On a fait la moitié du set dans notre formation d'origine (en quintet) et l'autre moitié dans cette version agrandie. Ça s'est très bien passé et on a hâte d'avoir l'occasion de rejouer avec eux !   Pour revenir plus à votre musique, pour les gens qui ne vous connaissent pas, comment vous définiriez-vous et quelles sont vos influences ? C'est le chant d'amour d'un pingouin en orbite autour de Vénus, on appelle ça la Power Soul.  Sinon, c'est une fusion de plusieurs styles jazz, rock, soul et groove, un mélange de chanson et de musique instrumentale. Du côté de la chanson nous sommes très influencés par les Beatles, Stevie Wonder, Amy Winehouse, Queen, Mickael Jackson, ... Et du côté de la musique instrumentale, SnarkyPuppy, Miles Davis, Chick Corea, Jaco Pastorius, ...   D’ailleurs pourquoi Iceberg ? Pour l'image poétique, un objet dont la majeure partie est cachée sous la surface. Pour faire un parallèle avec la musique, on aime bien les morceaux avec différents niveaux de lecture, plus on s'approche et plus on en découvre. On s'est rendus compte que nos morceaux s'organisent eux aussi en strates, d'où l'Iceberg comme "totem".   Niveau actualité, des news en préparation ? Comment allez-vous utiliser les cadeaux que vous avez remportés ? Alors en ce qui concerne le live on sera en showcase avec les autres finalistes Fallenfest le 3 octobre à la Boule Noire où l'on vous réserve une petite surprise de nature musicale. À la même période devrait sortir notre tout premier clip tourné à Venise cet été en compagnie de l'Ensemble Claudio Monterverdi, une chorale vénitienne. Grace aux jours de studio remportés, nous avons prévu d'enregistrer un EP en formation élargie. Le but étant de démarcher des labels en vue d'enregistrer notre premier album.   Que souhaiteriez-vous faire passer comme message aux gens qui vous suivent et à ceux qui ne vous connaissent pas encore ? Pour ceux qui nous suivent, un grand merci. À nos amis et familles mais aussi à tous ceux que nous ne connaissions pas, qui nous ont soutenu et ont rejoint la tribu des glaçons (nos chers et tendres fans). C'est grâce à vous qu'on a remporté ce tremplin alors merci encore !! Pour ceux qui ne nous connaissent pas encore, on espère que cette interview vous aura donné envie de nous découvrir en live pour partager un super moment (ça reste pour ça qu'on fait de la musique), mais aussi en ligne sur notre site et sur les réseaux sociaux : http://www.iceberg-music.com/ https://www.facebook.com/icebergrouenparis https://soundcloud.com/iceberg-music http://iceberg-music.bandcamp.com/      

Lemar revient avec un nouveau disque, le sixième de sa carrière, intitulé The letter (sortie prévue le 9 octobre). Sur celui-ci, on retrouver des compositions originales, mais surtout un esprit résolument vintage. Les deux premiers singles diffusés sont d'ailleurs des reprises : il s'agit de The letter, une chanson des Box Tops rendue célèbre par Joe Cocker, et Bring it on home to me, de Sam Cooke. Pour cet album qui salue de grands noms de la musique noire américaine, l'Anglais âgé de 37 ans a pris la direction de Los Angeles, et plus précisément des studios EastWest, ceux où Marvin Gaye avait enregistré Let's get it on on et Frank Sinatra My way. Avant de se lancer dans une telle entreprise, qui peut parfois virer au fiasco et au pastiche sans saveur, Lemar avoue avoir longtemps hésité :  "J'avais été approché plusieurs fois pour travailler sur ce type de projet. Après quelques années sur les routes, le moment était venu. Ma voix avait muri et s'était suffisamment renforcée pour rendre justice à de telles chansons. Mais il fallait aussi trouver les bons musiciens, savoir où et comment les enregistrer. Réunir tous ces éléments n'était pas simple."   Lemar Nouvel album The Letter Sortie le 9 octobre 2015 chez BMG Rights Managment    

Dans le cadre du tremplin Fallenfest, dans un esprit de découverte des nouveaux artistes de la scène parisienne, nous sommes allés à la rencontre des gagnants de cette saison 16 qui a eu lieu en juin dernier à La Cigale. Voici donc l'interview de l'un d'entre eux : Dr Fonkyz !   Hello tout le monde, dites-moi, Dr Fonkyz c’est qui ? C’est quoi ? Cyprien (Batterie) : Dr. Fonkyz est un groupe aux influences Funk, brassband made in Paris.  Il se compose de 7 musiciens, 4 soufflants (trombone, trompette, saxophones), et d'une section rythmique (batterie, basse, guitare/clavier).  Victor (Saxophone) : Dr. Fonkyz c'est avant tout un groupe de potes réunis dans une fusion d'influences très diverses.  Aurèle (Basse) : Dr. Fonkyz c’est d’abord des amis musiciens qui on décidé en novembre 2013 de créer un groupe. Mais c’est aussi un personnage qui incarne ce groupe.                                             Vous avez remporté la finale Fallenfest en juin dernier à La Cigale, comment avez-vous vécu cette expérience ? Gabriel (Saxophone) : C’était la plus grosse scène qu'on ait jamais faite et avec un enjeu plus important que d'habitude mais notre set était prêt et j'étais plus que jamais motivé !  Le concert s'est très bien passé et même si parler à un public aussi grand demande d’oublier le stress (ce qui peut paraître impossible avant d'avoir essayé) c'était un très bon moment! Héloïse (Trombone/chant) : On était super content ! Notre objectif premier était d’aller jusqu'en finale pour jouer à la Cigale.  Mais on a pourtant réussi à gagner et ça nous motive encore plus pour nos projets à venir.   Qu’allez-vous faire de tous vos cadeaux, un album en prévision ? Héloïse (Trombone/chant) : Peut être pas un album mais on a plein d'idées de projets qu'on aimerait réaliser avec l'aide financière du Fallenfest, on en dira plus quand ça sera plus concret. Aurèle (Basse) : Nous avons plusieurs projets comme faire une tournée l’été prochain. L’aide financière que nous avons remporté pourrait nous aider mais il faut qu’on se décide ensemble et à 7 ce n’est pas facile ! Alice (Guitare/Clavier) : Un EP de 5 morceaux est déjà en cours d'enregistrement et les sessions d'enregistrement au studio de la chine que nous avons gagné nous permettrons de faire un single.  Tout cela sera disponible sur YouTube et soundcloud, ce qui nous permettra de présenter notre travail musical au grand public.   Si vous deviez citer 2-3 groupes ou artistes avec lesquels vous rêveriez de jouer en première partie, ce serait qui ? Tout le monde : Le rêve serait de faire la premiere partie de groupe comme Electro Deluxe, Youngblood Brassband ou Snarky puppy…   Avez-vous un message à faire passer aux gens qui vous suivent et à ceux qui ne vous connaissent pas encore ?  Louis (Trompette) : Je voudrais remercier les personnes qui nous suivent, c’est aussi grâce à eux que nous en sommes arrivés là et certains ont vraiment répondus présent pour tous les concerts ce qui me touche beaucoup. Cyprien (Batterie) & Alice (Guitare/Clavier) : Merci au soutien de ceux qui nous suivent depuis le début, en espérant que notre travail en studio et sur scène par la suite vous plaira, et qu'il réussira à conquérir un plus large public. Victor (Saxophone) : Un immense MERCI à notre public qui permet notre évolution de concerts en concerts, qui nous poussent à nous investir au mieux pour lui.  Pour ceux qui ne nous connaissent pas encore venez! Nos prochains concerts n'attendent qu'eux pour vivre de nouvelles émotions!   Merci à tous d’avoir pris le temps de répondre à nos questions et surtout bon courage dans votre aventure !  

WomanChild avait allumé la mèche : Cécile McLorin Salvant s'affichait dans la droite lignée d'Ella, Billie, Nina, et des meilleurs vocalistes de jazz. Mais son académisme cache aussi une grande radicalité d'interprétation. Cécile McLorin Salvant boulverse le codes, les clichés, avec une musicalité qui laisse pantois. Chantant l'amour, sous des formes plutôt désespérées et nostalgiques, Cécile McLorin Salvant montre sa profondeur d'évocatio avec For One To Love, troisième album qui s'offre une reprise bouleversante de Barbaba : Le mal de vivre. Avec Cécile McLorin Salvant, chaque mélodie est faite pour être détournée, chaque note pour tomber où on ne l’attend pas, chaque lâché scat pour toucher et surprendre. Si le swing devait s’incarner aujourd’hui, ce serait peut-être sous la forme de cette jeune femme dont l’originalité a d’ores et déjà séduit des musiciens aussi différents que Jacky Terrasson, Archie Shepp ou Wynton Marsalis. Un des grands rendez-vous de 2015 et des prochaines années, on en est sûr !

Après ses deux nouvelles victoires de la musique, et la musique du film Yves Saint-Laurent de Jalil Lespert, Ibrahim Maalouf aurait pu prendre des vacances. Au lieu de cela, il sort deux albums intrigants : Kalthoum, qui est une longue variation sur un succès de la diva Oum Kalthoum : Les Mille et Une Nuits, et l'autre Red & Black Light, avec un trio jazz à ses côtés dont Eric Legnini. Un premier titre a été mis en ligne, bien frappé, à déguster sur son transat :  

« Habib Galbi » est une belle découverte sonore d’ A-WA nouveau trio féminin qui invite aux vibrations électro pop orientales entre le Yémen et Israël.  Ce son à découvrir Habib Galbi mêle la tradition orale yéménite à l’électro pop oriental, les trois soeurs Haim parainnées par le sorcier musical des Balkan Beat Box chantent l’amour et la protestation. Le trio chante en dialecte yéménite, arabe, hébreux et anglais et crée un pont culturel entre les cultures. Originaires d’un petit village Shaharut du sud d’Israël, Tair, Tagel et Liron s’intéressent aux sonorités du monde et dévoileront leur premier album en 2016. Le premier single, « Habib Galbi », accompagné d'un clip aussi décalé que follement esthétique, s’apprête à déferler cet été sur le vieux continent. La tradition orale n’a jamais été aussi séduisante

Très beau single estival, donc, pour les Part-Time Friends, le duo constitué de la chanteuse Pauline à la voix de velours, et de Florent, compositeur aux goûts très folk et seventies. L'alchime des Part-Time Friends est toujours bien présente et un invité de luxe, Dan Black, a gonflé la production pour séduire les radios. Bel été sous le soleil exactement avec les Part-Time Friends !

La cote des Casablanca Drivers ne cesse de monter ! Et voici la Ola, clip foutraque avec Maurice Barthélémy des Robins et parrain du groupe (il est l'auteur du film Casablanca Drivers), et l'affolant Jean-Louis Barcelona déguisé en Polnareff dans la pub Cetelem ! S’ils avouent avoir une affection particulière pour des groupes tels que The Velvet Underground ou encore The Strokes, leurs influences sont diverses et variées. Aux inspirations artistiques londoniennes, californiennes et insulaires, leur premier EP intitulé 2002PIZZA sorti en 2014 est donc un album de rock nustrale* loin de sentir le maquis. Avec les singles Dallas, Season et IOMW, les Casablanca Drivers ont  renversé des scènes et festivals de prestige comme les Printemps de Bourges, le Porto Vecchio Festival, Porto Latino, le Baron, le Batofar..  En attendant la sortie de leur nouvel EP en 2015, voici de quoi animer vos nuits, olaaa !  

Deux ans déjà que son album Nouvelle Fraîche avit fait mouche avec ses nombreux invités, le timbre de voix inimitable de Laurent Lamarca et cette décontraction qui fait mouche. On retrouve Laurent Lamarca travaillé par les thèmes de l'humain, du partag, de l'échange. Borderlune, le premier extrait est aussi dépouillé qu'imparable. Enregistrées au studio de La Frette avec Antoine  Gaillet  (Julien  Doré, BB Brunes),  les nouvelles chansons  de  Laurent  Lamarca  sont  résolument  pop, humaines et chaleureuses, à l'image de Borderlune.  

Le site concert en appart' réinvente le concert, en proposant à tous les passionnés (ou pas, d'ailleurs !) de musique d'inviter chez eux des artistes à venir jouer. Le principe est simple : vous choisissez la ville dont vous êtes le plus proche, ainsi que quelques critères optionnels (style de musique, taille du groupe, prix, volume sonore) et lancez la recherche. Il ne vous reste plus qu'à découvrir les groupes qui correspondent à vos goûts et les contacter pour fixer avec eux une date. Avec plus de 400 groupes référencés dans des styles très différents, une présence dans toute la France, il y a forcément des artistes qui vous parleront. Certains viennent jouer au chapeau (d'autres au forfait, de l'ordre de quelques centaines d'euros suivant les groupes), certains jouent tout seul et en accoustique, certains font même du chant lyrique... bref, il y en a pour toutes les bourses, pour tous les types d'isolation phonique, et pour tous les goûts musicaux ! Pas encore convaincu ? Voilà à quoi cela ressemble !

On connaissait ASM soit les deux MCs FP et Green-T et le DJ / Producteur Fade pour ses concerts faramineux avec Wax Tailor. Le 16 octobre sortira The Jjade Amulet, soit un album et une bd, avec des aventures musicales et visuelles autour d'une amulette magique. Mattic est la voix de ce premier extrait, que le dossier de presse présente ainsi : Concernant l’esthétique sonore et visuelle, imaginez un film de Quentin Tarantino en Grèce Antique, adapté à la scène et marqué par la musique d’Ennio Morricone et A Tribe Called Quest.  

Ce n'est plus une nouveauté, BBH a commis un très bel album mélangeant musique électronique et chanson française. Ce qui est nouveau par contre, c'est que l'album en question va sortir accompagné d'un très beau livre illustré par Caroline Lowenbach. Vous pouvez commander votre exemplaire maintenant et choisir parmi les différents lots proposés par le label PHW Records qui produit ce disque en vous rendant sur http://www.phwrecords.fr/bbh L'édition est limitée, n'attendez pas qu'il soir trop tard :-D !! REVUE DE PRESSE Néosphère "[...] C'est un peu comme si Etienne Daho ou Stephan Eicher faisaient leur début à l'ère digitale sur Warp." Efflorescence culturelle "Sa musique hybride, oscille entre chanson française et électro, un mariage incongru mais remarquable car peu souvent osé." Radio Laser "BBH : Renouveau de la chanson électro. Digne héritier d'Etienne Daho, le projet de BBH est un mélange d'électro et de chanson française." Pop, Cultures & Cie "[...] l’énergie de la création pour lutter contre la morosité et le pessimisme rampant [...] Je suis déjà impatient de savoir ce que BBH nous réserve à l'avenir." A découvrir absolument "[...] Très à l’aise dans le dancefloor (entre Moroder et « Speak & Spell »), BBH navigue également, comme au moment de « Big », dans une introspection qui, dorénavant, s’exprime sous deux formes : le spoken word et le chant revendiqué. [...] C’est pour cela, entre autres 

La belle chanteuse Anggun d’origine indonésienne vient de sortir un nouveau single très fort appelé A nos enfants avec un message positif sur l’éducation et l’amour, à voir absolument ! A nos Enfants annonce dans la foulée l’arrivée pour cette année de l’album « Toujours un ailleurs ». Si le titre « A nos enfants » sonne comme un single frais, léger et estival. Entre pop et world, Anggun nous entraîne sur un titre efficace où le refrain sonne comme une ritournelle enfantine et entêtante. « A nos enfants » risque de trouver sa place facilement sur les radios On vous laisse découvrir « A nos enfants », nouveau single d’Anggun :  

Carpenter Brut est une sacrée découverte et son concert au Trabendo le 25/09 un vrai événement tant ce musicien est mystérieux, entretient le secret et ne communique que via l'envoi de clips tourmentés qui font mouche auprès des fans partout dans le monde ! Tout commence avec LE PERV extrait de son premier EP, et son clip énigmatique et vénéneux apparu sur la toile. Réalisé par Silver Train en Allemagne, il remixe des images d'un classique italien oublié du début des années 80 : Murder Rock par Lucio Fulci, une sorte de "slashdance" où de jolies filles dansent sur une électro puissante et y trouvent la mort au lieu de la gloire. On pense déjà à Giorgio Moroder, Justice ou Gesaffelstein. Puis vient le sexy teaser de son EP II réalisé par les DEKA BROTHERS (également responsables des effets spéciaux du First of the Year (Equinox) de Skrillex) au Michigan US, featuring la top model Rashontae Wawrzyniak (Miss Michigan 2015) évoquant, avec le titre Looking for Tracy Tzu, le meilleur de Kavinsky. CARPENTER BRUT, c'est déjà un nom qui commence à faire parler de lui dans le très fermé cercle de la Heavy French Touch. Réserver sa place au Trabendo le 25/09 c'est ici  

Une représentation de Carmen, l'opéra de Bizet qui tourne mal, et la troupe qui tient à jouer Carmen à tout prix, voilà le début de mille situations cocasses pour Mathieu Sempéré, Sophie Sara, et leurs musiciens qui au passage nous gratifient des plus beaux airs de Carmen avec des qualités musicales de haute tenue. On vous dévoile la bande annonce pour que vous découvriez l'énergie de la troupe :   Du 01/10 au 02/01 au Théâtre Trévise à Paris 38 représentations tous les jeudis – vendredis et samedis à 21h30 excepté les 20/11 – 21/11 – 5/12 et 1er/01 Réservations En bonus, à noter que la troupe s'est amusée à parodie de Games of Thrones qui fait le buzz sur internet :  

Que dire de Jurassic World...? Commençons par parler des premiers films, je les ai vu étant enfant,, et chaque fois que je vois le premier, j'ai beau connaître le film par cœur j'ai toujours les mêmes étoiles dans les yeux, la même attente, les mêmes frissons. Le deuxième est également très bon et la présence de Jeff Goldblum en personnage principal est fort plaisant ! Le troisième film m'ayant particulièrement déçue et j'avoue août accueillis froidement l'annonce de Jurassic World, pour moi le concept était réchauffé et uniquement là pour faire de l'argent. La bande annonce m'a fait bondir pour plusieurs raisons, un dinosaure hybride ? Des velociraptors que l'on dresse comme des animaux de cirque ? Je voyais déjà mon enfance se faire détruire par une météorite, pour une question d'argent. Je suis allé voir le film aujourd'hui, et je dois reconnaître qu'il partait perdant, je n'arrivais pas à me dire qu'il pourrait être vraiment bon, seulement passable. Lorsqu'il a commencé, j'avoue que je ne m'attendais qu'à du mauvais (le dernier film n'ayant pas aidé du tout).  Mais des le début j'ai été conquise, les dinosaures étaient là, le parc était enfin ouvert, certains décors du premier parc ont été réutilisé, le thème musical de John Williams était là pour accompagner les visiteurs, et j'étais de nouveau cette petite fille qui rêvait devant ce film. Beaucoup de références ont été faites au premier film pour mon plus grand plaisir (et je pense ceux de ma génération qui ont grandis avec), et contrairement à ce que j'aurai pu pensé, les choses ont un sens, ce n'est pas juste de la poudre aux yeux, l'ADN modifié de l'Indominus Rex et le dressage des raptors servent réellement. L'histoire est fluide et sans longueurs, et c'est avec plaisir que j'ai revu le T. Rex et les raptors. Le parc est comme il aurait pu être s'il n'y avait pas eu l'incident du premier film. Le jeu des acteurs est bon dans l'ensemble, pour ne rien enlever à la qualité générale du film, les dinosaures sont toujours aussi beaux à voir. Pour les fans de la saga, allez voir le film, il est bon, vraiment bon, certes il n'égale pas le premier (est ce seulement possible...?) mais il est carrément meilleur que le 3 ! Je pense réellement que vous ne serez pas déçus. Je pense que Richard Attenborough, (aka John Hammond dans le 1 & 2), aurait été fier de voir ce parc qu'ils ont réussis à créer et surtout à ouvrir. Pour ma part j'espère que ce film clôturera définitivement la saga et que les portes du parc ne s'ouvriront plus.  

@TeddyMorellec Les parisiens d'Our Theory viennent de sortir leur nouvelle Lyrics Vidéo "Unbreakable", premier titre avec leur nouveau screamer Alex, ça annonce quelque chose de très bon pour leur prochain EP

Le 13 avril dernier, le groupe Lénine Renaud sortait son deuxième album, intitulé « 6, rue Brûle Maison ». L'accent est mis sur les textes et sur la vie quotidienne, des chansons qui s'écoutent comme plein de petites touches d'émotion à partager. A cette occasion, j'ai discuté avec Franck Vandecasteele, chanteur, de ce beau projet. http://www.leninerenaud.com   Votre nouvel album s'appelle « 6, rue Brûle Maison », c'est un peu mystérieux comme titre, tu peux m'en dire un peu plus ? Qu'est-ce que ça signifie ? Le visuel de l'album, c'est l'intérieur du 6 rue Brûle Maison. Le 6 rue Brûle Maison c'est un bar tenu par l'un de nos bons copains. Le problème, c'est que le nom de son bar est un peu pourri, ça s'appelle La Bodega et en même temps il se trouve 6 rue Brûle Maison donc on s'est dit que ce serait bien d'avoir un titre en rapport avec le visuel, avec cette photo qu'on avait choisi. C'était plutôt bien, et en cherchant qui était ce Brûle Maison, ce que c'était, on découvre que c'était un chansonnier lillois du 18e siècle. Il s'appelait François Cottignies, et on l'appelait Brûle Maison parce que ce chanteur de rue signifiait sa présence dans les rues en brûlant des maisons en papier. Ça faisait des petites torches qui s'élevaient, les gens voyaient passer une torche enflammée et ils ouvraient la fenêtre pour l'entendre chanter. C'est rigolo, parce que comme on revient avec un côté chanteurs des rues et des faubourgs, on se dit que le hasard fait bien les choses. Donc ce titre a un peu une double signification ? Complètement ! A l'origine vous dites que vous êtes un duo de six musiciens, tu peux me raconter un peu d'où vous venez et comment vous travaillez ensemble ? Écoute, je connais Cyril depuis longtemps :'à l'époque de Marcel [Marcel et son Orchestre, ndlr] on était encore lycéens et on faisait les premières parties des VRP. On s'est croisé plusieurs fois par la suite parce que quand il a intégré les Suprêmes Dindes, on a joué plusieurs fois ensemble, des fois sur des festivals on discutait. Après, il s'est installé à Lille donc on n'était pas voisins mais on se voyait régulièrement. Un jour, il y a une proposition d'un concert militant avec les Marcel mais ils n'étaient pas dispos. C'était un concert de soutien aux étudiants pour dénoncer les problèmes des logements étudiants, j'ai dit que le groupe n'était pas dispo mais que j'avais des copains qui avaient un groupe et que je pouvais leur présenter. Ils ne les connaissaient pas assez, alors ils m'ont demandé si je pouvais faire une présentation... Je ne voyais pas pourquoi j'aurais pris la parole : je n'étais plus étudiant (rires). Finalement, on a fait un truc ensemble et on a partagé les répertoires : on a fait un répertoire commun, on a partagé. Un peu Marcel, un peu VRP, un peu des chansons à l'un et l'autre. Un pote qui était là a filmé, et il a présenté sa vidéo à des copines à lui de l'association Emmetrop à Bourges, et ils nous ont programmé au Nadir [salle de concert de l'association, ndlr]. On n'avait pas de nom de groupe, on n'avait rien de tout ça... C'est comme ça que l'aventure a démarré : on a trouvé un nom de groupe, et tout doucement on a eu du plaisir à travailler, à composer. Maintenant on a fait deux albums. C'était quand ? Il y a deux ans et demi, bientôt trois ans. Donc c'était un peu du hasard à l'origine... Oui, mais c'est souvent le cas, ce hasard qu'il faut laisser faire... J'espère que les histoires d'amour ne vont pas toutes se faire sur des réseaux sociaux avec l'annonce « je cherche tel ou tel profil ». J'espère qu'on continue à rencontrer des personnes tout à fait par hasard, à se demander qui elle est, à se dire qu'elle a dit un truc rigolo et qu'on aimerait bien la revoir. Tu vois, comme beaucoup d'histoires d'affectives. Tu faisais partie du groupe Marcel et son Orchestre, est-ce qu'il y a un moment où tu avais envie de faire autre chose ? Envie de faire autre chose, oui bien sûr, parce qu'on a quand même fait plus de vingt ans ensemble. J'ai 48 ans aujourd'hui, et quand Marcel a démarré je devais avoir 18 ou 20 ans. Le parcours de ce groupe est même effrayant ! C'est une magnifique histoire, c'est superbe... ça nous a emmené mille fois au-dessus de ce qu'on avait envisagé au départ. Quand tu choisis de t'appeler Marcel et son Orchestre, il y a un côté baltringue, on avait bâti une stratégie pour l'échec ! (rires) On n'était pas dans une logique de résultats, et notre idée c'était bien ça. C'était de dire « Quand on voit la gueule de la réussite, ça nous donne envie d'échouer » donc on va prendre le nom le plus handicapant, le plus balochard possible et on va voir jusqu'où on peut pousser le handicap dans ce monde du paraître et de la frime ! C'est marrant, même si l'on est fans de rock'n'roll, depuis très longtemps c'est de la stratégie marketing. Celui qui a la plus grosse, qui a survécu à dix overdoses, qui tient le mieux l'alcool, etc. Le rockeur, c'est monsieur plus. Il gueule contre les beaufs, mais bien souvent, il a les même recettes que lui. On voulait rire de ça, on ne voulait pas avoir un nom de métal, qui fait peur ou des choses comme ça. On voulait prendre un nom de balochard comme ça, et dire de se méfier des apparences. Finalement on a fait tous les festivals, les nominations aux Victoires de la Musique. On n'a pas réussi à échouer, on a échoué dans notre tentative d'échec ! Sauf qu'à un moment, 200 jours sur la route, 130 dates par an... même si l'on a toujours envie de dire les mêmes choses, il y a un moment où l'on n'a plus envie de les dire de la même façon. C'est comme un vieux couple, si l'on n'entretient pas la flamme, à un moment il y a un gentil ennui qui s'installe. C'est magnifique sur scène, mais on n'a moins de choses à se dire dans le camion et pour les compositions ça devient plus périlleux parce qu'on croit savoir ce que l'autre va vouloir présenter comme schéma musical, ou on croit savoir ce que je vais avoir envie de raconter, etc. On ne se surprend plus, donc à un moment autant se dire que c'est une belle histoire mais qu'on n'a pas envie de la gâcher, mettons un stop. J'ai des envies des rock'n'roll par moment, de sauter en l'air, de me rouler par terre, bien sûr. Mais en même temps, on a croisé plein de groupes de petits jeunes avec lesquels je m'ennuyais. Je pense qu'on était vraiment des groupes en réaction à la société de consommation et plus ça allait, plus j'avais l'impression qu'on ne rencontrait plus que des gamins au service de la société de consommation. La plupart des groupes que tu rencontres aujourd'hui sont avec des marques de fringues, et sur scène, ils font du placement de produit. Ça, ça ne m'intéresse pas, tu vois, j'en ai rien à foutre ! Je trouve que ça joue bien, ça joue vachement mieux qu'à notre époque, il y a du talent dans plein de trucs mais c'est un peu dommage qu'il n'y ait pas beaucoup d'épaisseur et pas beaucoup de propos. Il y a un côté un peu désabusé : « à quoi ça sert d'avoir des valeurs et de raconter des choses ? ». Ce discours « just have fun » me fait un peu chier, je voulais m'éloigner du rock'n'roll, j'en ai eu besoin à un moment. Être un peu moins dans l'énergie compulsive, mais retrouver le propos. J'ai toujours aimé la chanson, et je trouve que la chanson est finalement bien plus rebelle que 95 % du rock'n'roll. Je pense que ce sont des chansons de Lavilliers, de Pierre Perret, de Renaud, de Tachan, de Brel qui m'ont donné une conscience, ce n'est pas le rock'n'roll. Ce n'est pas le rock'n'roll qui m'a appris à dire « je t'aime » ou qui m'a expliqué ce qu'était l'apartheid. Je crois qu'on a besoin de francophonie. On croit qu'on sait parler anglais parce qu'on sait dire « just have fun », « I don't care », « I would like to be dead », et après ? Il y a plein d'auteurs comme Léonard Cohen, Bob Dylan, Van Morrison ou quantité d'autres dont je raffole. Je continue à adorer les Ramones et le punk, mais c'est dommage que le côté pop rock soit complètement hégémonique. La chanson intelligente continue à exister de partout, mais la chanson médiatisée me fait un peu peur ! C'est ça l'idée du nom du groupe ? On s'est dit qu'on vit dans le Nord, au départ, c'est ce qu'on s'est dit pour trouver un nom de groupe. On a toujours été dans des groupes un peu déguisés et maquillés, dont on a toujours été un peu meneuses de revue... J'ai toujours été plutôt coco, bref, on est un peu Line Renaud mais Line Renaud de gauche, donc Lénine Renaud. Et ça fait « meneuse de revue pour causes perdues ». J'aime bien ce côté, il y avait les chansonniers qui faisaient des tours de chant. Des chansons extrêmement ciselées tu vois, des chansons de Pierre Perret comme justement Marcel. Perret, c'est stupéfiant à plein de niveaux. Il y a eu quantité d'artistes comme ça, quand je lisais les paroles, je me disais que c'était comme ça que je rêvais d'écrire. J'aime bien raconter des histoires. Comme qui ? Pour plein, Jean-Roger Caussimon, Font et Val, Renaud, ou Henri Tachan. Il y en a des tonnes tu vois, même des textes de Marie-Paule Belle, il y en a tellement. Les textes que Boris Bergman écrivait pour Bashung aussi, je trouvais ça absolument génial. François Béranger avant tout, je crois que ce gars-là est quelqu'un qui a méchamment éveillé les consciences. Des textes comme « Mamadou m'a dit » sont d'une modernité quand tu vois l'histoire des migrants. Ça fait « Mamadou m'a dit, Mamadou m'a dit, on a pressé le citron, on peut jeter la peau ». Il y a plein de textes comme ça, j'aime ça. Le jour où tu commences véritablement à te pencher sur cette écriture, ces choses très travaillées, c'est bien parce que tu deviens intelligent. A un moment donné, quand je vois le hip-hop je me dis que j'en ai plein le cul des gens qui ont deux de Q.I. J'ai tellement crû au hip-hop que je suis écœuré de voir ce que ça devient, réellement. Au mieux c'est de droite ultra-libérale avec des schémas de réussite à chier où l'injustice c'est de ne pas avoir une Merco, ou alors ce sont des gros beaufs minables qui croient qu'ils ont le droit à l'inculture et à l'ignorance parce qu'ils viennent d'un quartier qui a beaucoup souffert. C'est quoi cette connerie ? A un moment, je veux bien l'indulgence, mais on doit être exigent pour soi-même et pour les gens qu'on aime. Je partage ça avec un mec comme Sanseverino, que je trouve absolument génial. Il y a cette chanson sur l'album, « Le visage de Dieu », qui est en fait une ancienne chanson... après coup, on dirait presque qu'elle a été écrite après le 11 janvier dernier. Est-ce que vous l'avez mise sur l'album suite à ça ? Si tu préfères, elle est effectivement sur le premier album. C'est une chanson que j'ai écrite après les attentats de Charlie en 2011 ou 2012, les premiers, c'est-à-dire quand ils ont incendié les locaux. Avec cette histoire du procès de Charlie, la couverture de Cabu qui est pourtant d'une intelligence rare, et tout le monde l'avait compris... Le mec qui feint de ne pas la comprendre, c'est juste un escroc. « Mahomet débordé par les intégristes » et il se tient la tête dans les mains en disant « C'est dur d'être aimé par des cons », il n'y a rien d'islamophobe là-dedans, d'ailleurs le mot islamophobe c'est une connerie. C'est de l'escroquerie ! La critique des religions, c'est nécessaire, ça fait progresser. La critique de n'importe quel texte est nécessaire, de n'importe quel disque. Interdire la critique, ça s'appelle du fascisme. Rire de tout, c'est nécessaire aussi. Heureusement qu'on a rit de la religion quand ils disaient que la terre était plate, ou quand ils pensaient que la foudre était une manifestation divine. Heureusement qu'on a rit de la religion lorsqu'ils pensaient que la médecine devait se taire parce que quand un enfant mourrait, c'était Dieu qui l'avait voulu. Heureusement qu'on a combattu tout ça, vraiment. On ne va quand même pas retourner en arrière, ce n'est pas tenable ! Les gens de Charlie étaient mes potes... ce qui me rend fou dans cette histoire, c'est de se dire que ces gars étaient de tous les combats contre le racisme, ils étaient de tous les combats pour les sans papiers ou contre la connerie. Et c'est ces mecs-là qui prennent ? Quelle hypocrisie ! Quand tu vois que les gros pays musulmans comme le Pakistan sont les pays où il y a le plus de téléchargement de films pornographiques ! On va arrêter de mentir, on va arrêter d'être des escrocs, arrêtez, vous êtes des boulets comme tout le monde. Le texte « testament » de Charb est extrêmement clair là-dessus, s'il y a un mec avec qui je n'ai pas de différence dans sa lecture des choses, c'était justement lui. Je sais très bien qu'à l'époque plein de gens considéraient que ces mecs-là étaient probablement racistes ou islamophobes. Considérer que la critique des religions c'est du racisme... Il ne faut jamais laisser passer ça, jamais. Ça n'a strictement rien à voir, Charlie ne s'est jamais moqué des gens par rapport à des caractéristiques physiques, ou par rapport à ce qu'ils étaient. On a le droit de critiquer les gens par rapport à ce qu'ils pensent, si l'on ne peut plus faire ça, on n'est plus en démocratie, on est mort. C'est tout le discours nauséabond et pourri des indigènes de la République, qui est un discours réac, qui se cache. Faut faire gaffe à tous ces discours bien toxiques, il faut voir un peu qui finance Dieudonné par exemple. Effectivement, par rapport à ça j'ai écrit « Le visage de Dieu ». On l'avait enregistré en studio et on la jouait sur scène, on aimait bien les nouveaux arrangements qu'on avait trouvé. On s'est dit qu'on la mettrait bien sur le nouveau disque. On l'avait enregistrée et Charb devait faire une animation de cette chanson... ça va être compliqué maintenant. Mais l'album était enregistré avant le 11 janvier de toute façon. Je pense qu'on peut dire que cet album, c'est un album qui parle beaucoup du quotidien, des petites choses... ça t'inspire particulièrement ? Qui écrit ? On est deux. Généralement quand c'est Vandecasteele/Delmote c'est plutôt moi et quand on met Delmote/Vandecasteele c'est plutôt une idée de Cyril, mais à chaque fois on met le nez dans les affaires de l'autre. Par exemple, c'est vrai que les transports en commun, ça me touchait. Je n'ai pas le permis, donc je me balade en métro et j'aime bien les transports en commun. C'est aussi ça l'humanité, c'est le regard que tu portes sur les gens que tu croises. En quoi tu es affecté ou touché par ces gens, qui sont finalement des fois débordés par un quotidien pesant et lourd : une recherche d'emploi, un boulot difficile, etc. La politique, ça ne doit pas être autre chose ! Le mec qui veut faire de la politique mais qui ne sait pas dans quel quartier il habite et dans quel pays il travaille, il faut qu'il change de métier. La politique, ce n'est pas du PIB, ce n'est pas du résultat tout le temps. C'est quoi le vivre ensemble, c'est quoi l'humanité ? C'est ça la politique, et qu'est-ce qu'on fait pour bien vivre ensemble et partager un bien commun qui s'appelle la terre. C'est plan-plan de dire ça, mais on en est là. Je crois que les votes ou non-votes des citoyens sont liés au petit fascisme ordinaire, à quantité d'incivilités, d'incompréhensions et d'agacements. C'est de là qu'on doit partir, je pense que nos textes sont éminemment politiques. L'artiste qui pense que le texte politique c'est « On lâche rien », il ne dit rien en disant ça. Je veux dire : c'est qui « on » ? C'est qui « eux » ? Tu ne peux pas faire d'humanitéisme, nous les opprimés, vous les oppresseurs. C'est qui, et à un moment donné, où tu es toi ? T'es à la fois sensible et insensible, pertinent et gros con, t'es tout ça. Tu te balades avec ça et tu fais en sortes que ce soit tenable. J'aime bien cette chanson et je trouve qu'il y a du talent dans « On lâche rien », réellement, je dis juste que la chanson ce n'est pas des slogans. Les slogans c'est bien pour les manifs et dès fois on a besoin de chansons de luttes, mais je crois que c'est un tout petit éclairage. Je trouve que « Ma Môme » de Jean Ferrat dit justement tellement de choses sur le quotidien. « La fenêtre n'a qu'un carreau qui donne sur l’entrepôt et les toits », ça veut dire que tout de suite on t'a posé la personne socialement, on sait où elle se situe et qui elle est. En même temps, il dit que notre condition sociale c'est celle-ci, ce n'est pas pour autant qu'on n'est pas bien. On n'aspire pas spécialement à autre chose, on aspire juste à être tranquille. Victor Rodriguez c'est pareil, il y a plein de gens qui en veulent aux responsables, mais il n'y a pas grand monde qui prend des responsabilités. Je ne connais pas beaucoup de jeunes qui font du porte à porte pour expliquer qu'ils ont pris le parti de s'engager et de militer, de rencontrer des gens et d'expliquer qu'on peut gueuler. A un moment, on peut tous être dégoûtés, mais on fait quoi pour corriger le tir ? Comme dit François Béranger, combien d'entre nous ont fait quelque chose de palpable, un geste, etc. ? C'est dans ce petit palpable qu'on voit un peu où est ton humanité, où est ton engagement citoyen. Henri Tachan disait « il ne faut pas péter plus haut que son frein », c'est-à-dire que les chansons qui m'ont le plus bouleversé c'est par exemple « Le Vieux » de François Béranger ou le chanson de Cyril sur la résidence. Le jour où tu dois placer tes parents, ou tu dois te retrouver dans des situations abominables comme ça, ça te questionne sur ton humanité. Tu te dis « je fais quoi pour que ce soit autrement ? Comment je bagarre pour que ça ne coûte pas 2500 euros par mois pour placer des vieux dans des mouroirs dégueulasses ? ». Ce sont des vraies questions de société. Ce qui m'intéresse c'est qu'une chanson me questionne sur ce que je suis et sur ma sensibilité. Lever le poing c'est bien, mais après tu fais quoi ? À bas les fachos, oui, heureusement, mais on ne va pas se contenter du minimum requis. Ce n'est que normal d'être antifasciste ou antiraciste, ce n'est pas courageux, ce n'est pas militant. Je peux hurler quand des radios diffusent des textes homophobes, oui, là je peux hurler, c'est autre chose. Le parti pris c'est plutôt d'interroger toutes ces petites choses qui peuvent être engagées ? Oui, et puis une chanson ça dure trois minutes, et en trois minutes tu ne fais pas thèse/antithèse et synthèse. Il y a des chansons de Lou Reed qui citent l'expressionnisme allemand, tiens, c'est quoi ? Je vais voir. Mais la chanson, ce n'est pas suffisant, ça ne m'explique pas tout, c'est un petit éclairage. Quand Renaud ou Lavilliers parlent de l'apartheid, à un moment donné tu vas voir ce que c'est. Un mec qui s'engage en politique ou dans une association, c'est juste un mec qui essaye de faire que ce soit à peu près cool dans son quartier, c'est essentiel. Le sous commandant Marcos et tous ces mecs révolutionnaires que je respecte vont te dire « agir local, penser global ». Il y a des mecs qui savent situer Gaza sur une carte mais qui ne connaissent pas la troisième rue de leur pâté de maison. Il vont réclamer la démocratie dans plein d'endroits, et à côté de ça ils vont taire les atteintes aux droits de l'homme dans leur région ou dans leur quartier, ils vont taire des injustices vis-à-vis des Roms à tel endroit, ils vont taire l'absence de démocratie au Maroc, en Algérie, ou en Tunisie. Tout ça, ce serait secondaire... Pour finir, et pour continuer puisqu'on est sur la fusion de groupes, est-ce que tu peux nous dire s'il y a des personnes avec qui tu aimerais collaborer à l'avenir ? Il y en a plein, moi j'adore les rencontres de partout... Il y a un artiste africain que j'adore depuis toujours qui s'appelle Zao, j'adorerais faire un travail avec lui, je trouve que ce gars a un regard incroyable sur le monde. Dr. John ou Léon Redbone j'adorerais travailler avec eux. En France, il y en a énormément : Pierre Perret je serais fou, croiser Renaud je serais enchanté et puis plein. On a croisé Féloche la dernière fois, je trouve qu'il est super chouette, il y a aussi mon camarade Loïc Lantoine avec qui j'adorerais partager des plateaux. Il y en a plein. Dans les producteurs, je ne sais pas te dire, il y a plein de choses qui viennent de partout, David Byrne, ce mec est génial. J'aime bien tous ces gens habités. Je trouve qu'il y a toute une chanson un petit dandy qui l'a emporté aujourd'hui, un côté spectateur désabusé du désastre avec ce côté « je suis au-dessus de la mêlée ». Non, moi je suis les mains dans le cambouis et j'aimerais bien qu'on trouve des solutions pour qu'elles soient moins sales. Merci beaucoup, et bonne route avec ce bel album !  

Hello bye bye revient avec 11 titres pour cet album Better Day bien inspiré qui fleure bon la musique de grande qualité ! L’efficacité est indéniable, tout comme la variété des styles, qui s’enchaînent avec la plus grande facilité, toujours pris dans une schizophrénie qui les empêche de choisir entre le rock et l’électro ! On pourrait aisément faire une liste édifiante des toutes les influences qui traversent ce Better Day, tellement elles sont nombreuses et osciellent entre pop sixties, rock indé des 80's et sons actuels électro et dansants. Rien de mieux que vous laisser emporter et surprendre par ces jeunes gens bourrés de talent, producteurs et multi-instrumentistes à la fois ! Les titres s’enchaînent sans jamais vous lasser. Tout y est ! Pour les amateurs, vous reconnaîtrez sans doute un penchant « nouvelle variété française » à la façon de « Pendentif », « The Popopopops », « Total Warr » ou « Concrete Knives ». Better Day, sortie le 28 août  

"Nuit", "Monstre" et une très belle reprise au menu de cette session très intime...

Le groupe parisien Merge vient de sortir son nouveau clip "Sacré Coeur". Le quintet prend un grand virage en mettant de côté leurs influences post rock pour un son plus rock, sans scream et encore plus épuré. Du pur bonheur. Vivement la suite. Photo : Jonathan Bouillaux Photography

L'artiste Frédéric Michel-Langlet sort ce mois-ci sa nouvelle collection Chromophobia, une série de portraits pop allant de Eminem à Freddy Mercury en passant par François Hollande. Pour l'occasion, nous avons décidé de travailler en collaboration avec lui sur la réalisation d'une vidéo intégrant une interview de lui et une démonstration live de l'artiste réalisant une de ses oeuvres ! Have fun ;)

Toujours aussi créatif, Boys Noize libère 9 titres de ses archives. Alors que la tournée mondiale du label Boysnoize Records bat son plein, Boys Noize toujours très productif dévoile un nouvel EP intitulé Strictly Raw vol 1 qui comprend neuf  productions de Boys Noize soit en solo soit accompagné de djs et producteurs comme Tiga, Pilo, Johnny Sack, AtomTM et T.E.E.D.   Ce double vinyle sort le 01 juin. On vous dévoile un premier extrait. Il s'agit de Cerebral en collaboration avec le producteur de Los Angeles Pilo. Ce titre vous entraine dans une ambiance très hard house, avec des nappes féériques et des basses bien épaisses.  

△ Lin Vitro Formé en avril 2014, Lin Vitro est composé de cinq membres passionnés et baignés depuis le plus jeune âge par l’univers d’un rock teinté d’influences. Musiciens avertis, Gautier, Paul, Martin, Basile et Louis partagent ce même désir de s’exprimer à travers la nouveauté et la création d’un monde qui leur est propre.  Très vite, le groupe décide de se lancer dans la réalisation d’un Ep, reflet de leurs envies communes. Electrons libres en devenir, ils se retrouvent le plus souvent possible dans leur studio de la Halle du Rock à Evry (91) et se produisent régulièrement en concerts. Les membres travaillent avec acharnement et s’immergent complétement dans cette réalisation qui les passionne. Parfois, ils partent se ressourcer à la campagne et s’éloigner de la folie parisienne. En février 2015, le groupe rassemble le budget nécessaire pour passer quelques jours au Studio Acouzik de Savigny sur Orge (91). Une semaine riche en émotion qu’ils qualifient d’une étape importante sur le plan professionnel. Ils s’accordent tous à dire que la musique est désormais l’objectif de leurs carrières respectives. Force de travail et de réussite, ces musiciens encore jeunes s’accrochent mais n’en rencontrent pas moins les difficultés du métier. Cette semaine éprouvante aboutie à Cité Lucide, premier opus de cinq titres qui s’inscrit dans le style d’un rock alternatif. Volonté d’exprimer ressentis et émotions, cet Ep énervé et mélancolique représente une phase importante de leurs vies, qu’ils tentent de retranscrire. « Force est de constater que malgré tout, nous nous plions à des normes, avec l’arrivée de l’âge adulte, dans lesquelles nous ne nous reconnaissons pas forcément. L’Ep représente musicalement l’intériorisation de ce mal-être ressenti par chacun au cours de cette période charnière. » Plusieurs projets en tête, ces musiciens pleins d’espoirs évoluent ensemble autour d’une dynamique de l’instant. Leurs compositions s’ancrent dans un univers intime qu’ils souhaitent partager. « En définitive, on veut faire germer en chacun un sentiment d’union et de rassemblement ».  △ Cité Lucide Après un travail intensif et éprouvant en février 2015, le groupe Lin Vitro est heureux de présenter son premier opus Cité Lucide. Composé de cinq titres, l’Ep explore avec délicatesse une période transitoire où il n’est pas toujours évident de trouver sa place. « C’est la voix qui vient le soir frapper à la porte de ta conscience après une journée de boulot, cette voix de l’enfant de que tu étais, qui se disait que le monde est à lui. » Entre doutes et inquiétudes, le groupe s’exprime et tente de trouver des réponses à travers ces compositions aux textes forts. Les chansons se tissent autour des différentes phases de notre vie : l’enfance, l’adolescence et l’âge adulte. Un projet ambitieux où la musique devient le fruit d’une réflexion qui a accompagné le groupe dans ses difficultés et ses appréhensions. Ils jouent un rock riche et éclectique où diverses influences se croisent: rock’n’roll, funk, reggae… Le tout alimenté d’un psychédélisme que l’on sent parfois énervé. Ces jeunes passionnés ont beaucoup à dire. Instrumentalisé à souhait, on l’écoutera forcément en bougeant des pieds.    △RELEASE PARTY LIN VITRO Le 15 juin c'est au Pop-Up du Label dans le douzième arrondissement que les jeunes se produiront sur scène en compagnie de leurs fidèles confrères les Skully Circus et les Sweet Needles, avec qui ils ont déjà partagés des concerts à de multiples reprises cette année. Lin Vitro attend avec impatience de vous présenter ce premier opus en live le 15 juin, dont un des titres "Calmos Bébé" est déjà en ligne sur youtube. Sweet Needles et Skully Circus vous réservent aussi de belles surprises.  Début des hostilités prévu à 19h30 au Pop-Up du Label autour d'une bonne bière.  △ Infos pratiques  PAF fixé à 5 euros / Vente de billet uniquement sur place / Pop-Up du Label, 14 rue Abel, 75012 PARIS.  Métro: Gare de Lyon (L1 & 14, RERE D & A) ou Reuilly-Diderot (L1 & 8). Ordre de passage des groupes à venir. De 19h30 à 00h.  

On n'avait plus de nouvelle d'Örsten, ce musicien électronique qui a fait un beau carton avec Fleur Blanche en 2011 et trusté les synchros et les compilations. On retrouve ce finlandais habitant en France avec Amer Amour à paraître le 8 juin. Premier single, Fleur Bleue et ses notes de piano hypnotisantes qui font instantanément entrer dans un univers riche, feutré et psychédélique !  

Ce jeudi 23 avril, le Faust, nouveau lieu tendance des soirées parisiennes, organisait son opening summer afin de présenter sa configuration spéciale été, à savoir 3 lieux en un : restaurant, terrasse et club. Côté terrasse, surprise générale, les quais situés sous le pont Alexandre III sont tout simplement bondés, il y avait tellement de monde qu’il en devient difficile d’accéder à la salle. Côté restaurant, la carte est alléchante, burgers, planche de charcuterie et carte de vins bien sympathique au programme. Enfin, le club. En entrant dedans, vous serez surpris par la décoration, des ampoules couvrent tout le plafond et les murs, offrant un jeu de lumière et donc une ambiance particulière allant parfaitement avec la musique. Aux platines, The Avener, producteur qui transforme la deep house en pop et inversement nous a offert une setlist d’opening : un son calme et dansant, rien de transcendant, pas de pointe d’énergie, juste ce qu’il faut pour passer une soirée tranquille. Niveau public, c’est varié, des jeunes cadres dynamiques aux quadragénaires en costards en passant par la team Tealer ou encore Mickael Vendetta. La cerise sur le gâteau : dans le club, il y a un marchand de hot dog. Et ça, ça fait toute la différence, même si vous avez croisé Mickael Vendetta et que vous vous vous dites que ça craint un max, il y a des hot dogs ! En bref, si vous savez pas quoi faire cet été, que vous cherchez une soirée où vous pouvez profiter des quais de Seine puis faire la fête all night long, le Faust vous ira à ravir.

Voilà un clip particulièrement inventif ! Les deux musiciens découverts par 20syl de C2C réalisent un beau coup avec le clip de Waves ! Les deux artistes français The Geek x Vrv dévoilent le clip du titre Waves, entièrement réalisé à partir de commentaires Soundcloud.    Le morceau a d'abord été mis en ligne sur Soundcloud et sur le site dédié www.thegeekxvrvexperience.com. Le groupe a récupéré plus de 200 commentaires en quelques heures. Chaque commentaire correspond à une seconde de la chanson. à découvrir grâce à KILLDEATH (le studio), BCKSTG (l'agence de music supervision), ON AND ON (le label) et THE GEEK X VRV les artistes)

En solo, le dj nantais 20syl se lâche et concocte des titres ultra chiadés, qui pourront suprendre les fans d'Hocus Pocus et de C2C. 20syl a plus d'une corde à son arc, et témoigne dans ce deuxième EP Motifs 2 sorti chez On and On records de son inventivité jamais prise à défaut. Plus doux, les titres de Motifs 2 sont des voyages qui monopolisent l'attention et enrichissent l'imaginantion. Co-créateur du label On And On Records, 20syl a su séduire avec une identité pointue loin des tendances et des sentiers battus faisant de lui une figure incontournable de la scène musicale contemporaine. En plus de cette production musicale singulière, il se distingue aussi par la réalisation de pochettes et clips faisant de lui un artiste complet.   

Nick Jordan, vous connaissez? Non? C'est bien dommage! Originaire d'une petite ville dans l'Oklahoma, Nick porte plus d'une casquette: auteur, compositeur, batteur, chanteur et rappeur... on pourrait presque dire qu'il sait tout faire! Nick faisait auparavant partie d'un groupe Rock nommé "Assemble The Skyline" et pour lequel il jouait de la batterie. Ce groupe là ne vous dit rien? Pourtant, ils étaient bien connus! C'est en déménageant à Los Angeles en 2008 pour poursuivre sa carrière musicale que Nick s'est mis à accompagner d'autres artistes sur leur tournée, tels que Jeffree Star ou le groupe rock Artist Vs Poet. C'est en septembre 2014 qu'il va enfin trouver son propre son. Un son qui pourrait en étonner plus d'un en vue de son parcours: Le rap. Il s'est depuis produit partout sur la côte ouest, à guichets fermés à Los Angeles ainsi qu'au SXSW 2015. Nick Jordan est actuellement en train d'écrire et d'enregistrer de nouvelles chansons et continue à sortir des singles chaque mois sur son soundcloud afin d'accroître sa fan base. Son dernier EP "OK.LA", sorti le 29 avril 2015 est désormais disponible sur le lien suivant: https://soundcloud.com/nickjordan/sets/okla. Si vous aimez le style Indie Hip-Hop, alors cet artiste est fait pour vous!

Les 2 membres de Doyle se sont associés dans un side project : le live performance - "Reflections"

Voici le premier clip du groupe churchill, issu de l' album Ravage qui sortira le 20 mai

La France est pleine de surprise en terme d'art et surtout d'artiste. Nous avons donc sélectionné pour vous notre coup de coeur du moment : Patrice Murciano, artiste touche à tout, peinture, photographie, sculpture, cinéma ou encore stylisme et ça se ressent dans ses oeuvres qui nous font tant voyager. Voir même rêver. Lorsque nous avons découvert cet artiste, nous avons été séduit, un coup de foudre. Son style représentant principalement la culture pop, ses portraits riches en couleur et surtout sa précision font que vous vous laissez aspirer par ses tableaux en un rien de temps. On vous laisse en juger par vous même :     Bon, nous on file se procurer l'une de ses oeuvres, en attendant si vous avez repéré d'autres artistes, vous savez où les partager ;)      

Les américains du groupe Four Year Strong viennent de sortir un premier extrait "I'm Big, Bright, Shining Star" issu de leur prochain album qui sortira le 2 juin :

Afin de découvrir les nouveautés de notre chère scène française, on a démarré une chaîne d'interview : chaque groupe interviewé suggère l'interview qui suivra. Our Theory nous a conseillé de rencontrer Behind The Tales...alors on est allé les interviewer !   Hello à toute l’équipe ! On a demandé à Our Theory dans une précédente interview quel groupe ils souhaitaient soutenir et c’est vous qu’ils ont choisi. Pouvez-vous vous présenter en quelques lignes ? Fred (Guitare/scream) : Salut l’équipe et merci à notre ami Alex de Our Theory pour ce clin d’oeil ! Pour commencer je dirais que « Behind The Tales » est un groupe de modern Metalcore, je justifierais le terme « Modern metalcore » par l’influence multiple qui édifie le groupe. En effet dans ce projet nous avons cherchés à rassembler tout ce que l’on aime dans la musique en général afin de « pondre » si je puis dire une musique qui nous ressemble et surtout une musique que l’on aime jouer. Nous cherchons à ce que nos titres soient intuitifs sans en devenir prévisibles, le but étant de pouvoir au-delà de l’écoute digitale,  partager scéniquement un véritable moment avec notre public. Si les gens viennent en concerts et paies leurs places c’est pour s’éclater non !? Enfin nous voyons ça comme ça chez BTT Au-delà de l’aspect musicale nous cherchons à fonder une véritable identité, un monde autour de nos productions et ce, en s’inspirant des contes et de tout ce qui les entourent, en les revisitant. Ca a été notamment le cas pour notre premier EP « Immersion » On prend vraiment beaucoup de plaisir à scénariser et à inclure nos idées et notre vécu dans nos histoires.   Vous avez sorti un EP « Immersion » en 2014 dont le titre The Naughty Unlike est en écouter sur Youtube (https://www.youtube.com/watch?v=0ES3GE_94RM&app=desktop). Dans ce titre le narrateur fait face à un autre personnage. Que représente ce titre pour vous ? Fred : Oui tout à fait, ce morceau évoque à vrai dire beaucoup chose pour nous car il traite de la différence. En effet qui n’a jamais été victime de sa différence auprès des autres, qui ne s’est jamais remis en question à la suite de plusieurs remarques blessantes, c’est notamment le cas de notre personnage  (le narrateur) qui endosse dans ce titre le rôle du bouc émissaire , tout comme l’était le personnage principale du célèbre conte « Le vilain petit canard » qui à été par ailleurs notre principale inspiration pour ce morceau. Sauf que dans ce titre notre personnage se révolte, il essais de se mettre dans la peau de son assaillant pour comprendre ses agissements, il essais également de le sensibiliser aux conséquences de ses actes. Pour vous la faire courte c’est une véritable tirade sociale inspirant à la solidarité et à l’acceptation de soi.   Quels sont les retours du public en live ? Nicolas (Basse) : Les retours sont pour l’instant très bon, nous avons en effet une véritable interaction avec le public et ça c’est cool.  Romain notre chanteur et Fred y sont pour beaucoup car ils cherchent à tisser un lien entre nous et notre public et ça c’est vraiment top.  Sinon  scéniquement on donne vraiment tout qu’il fasse 2 ou 52°C dans la salle, le jeu de scène est vraiment très important pour nous, on y consacre réellement beaucoup de temps. On part du principe suivant : « Le déchainement est contagieux », si le groupe est chaud bouillant et se donne vraiment à fond le public suivra !   Démarrer un groupe dans la scène métalcore en France n’est pas une chose facile, surtout quand on est en province. Que prévoyez-vous pour 2015 afin de sortir du lot, une petite tournée en vue ? Fred (Guitare) : Haha en effet c’est un véritable challenge de se faire un nom lorsque vous faite du metalcore en France et surtout en Province (Nous sommes originaire de Compiègne) et il est vrai que chez nous cette scène est plutôt timide mais elle existe ! et ce que nous essayons de faire, c’est de la populariser ! Sinon, notre public proviens principalement de la région parisienne, nous y faisons d’ailleurs des concerts régulièrement ! Ahh, Tu fais bien d’en parler car nous avons comme projet de défendre et de promouvoir notre EP un peu partout en France, nous sommes d’or et déjà en pleins « booking » à l’heure ou nous parlons ! On sera au Gibus Café le 15 Mars aux cotés des groupes GAIDJINN et ETHMEBB (Paris) Et le 25 Avril Chez nous en Picardie au Zenzilé (Compiègne) ! C’est tout ce que je peux te dire pour l’instant, Donc à suivre…       Quelle serait la première partie que vous rêveriez de faire ? Nico (Basse) : On serait vraiment très honorés d’ouvrir pour des groupes   comme Blessthefall, Falling In reverse, Memphis May Fire ou encore Asking Alexandria car ils sont pour nous une grande source d’inspiration et on a un profond respect pour eux et leurs parcours !   Pour terminer, on suit la chaîne, si on devait interviewer un autre groupe français, ce serait… ? Fred : Passez Voir mes petits Rouennais de NEVER BREAK PROMISES ils ont un réel potentiel ! Eh oui direction la « HAUTE NORMANDIE » !    

C'est presque l'été, et pour danser, Ilegales est imparable ! Ce groupe originaire de République Dominicaine a déjà battu de nombreux records de vente et conquis l'Amérique latine avec son mélange de reggae, salsa, merengue : découvrez leur hit Chucucha ! Voici la version française avec Matt Houston   Et la version originale avec déjà 16 millions de vues  

<a data-cke-saved-href="http://adecouvrirabsolument.bandcamp.com/album/a-decouvrir-absolument-volume-35" href="http://adecouvrirabsolument.bandcamp.com/album/a-decouvrir-absolument-volume-35">A DECOUVRIR ABSOLUMENT VOLUME 35 by A DECOUVRIR ABSOLUMENT</a>

Il y a des musiciens qui apparaissent avec tout déjà bien en place, la maturité, des compositions bien écrites, des talents vocaux qui sortent de l'ordinaire, et une sorte d'évidence qui ne s'invente pas. C'est le cas de la toulousaine Cécile de Laurentis, qui sortira un premier Ep pop et trip hop le 01 juin. Bidouillages électro et mélodies, voici le cocktail gagnant pour De Laurentis qui sculpte un bel univers cinématographique avec les images Super 8 que son grand-père a rassemblé autour de la mer Méditerranée. De Laurentis évoque Neneh Cherry, Morcheeba, Laurie Anderson, Kate Bush et Lykke Li. Un EP 6 titres mixé par Jérôme Poulouin (Babx, The Shoes…) et masterisé par Chab (Lilly Wood & The Prick, Daft Punk…) sera disponible en physique et digital à partir du 1er Juin 2015 avec un concert parisien au Réservoir. Parallèlement Cécile De Laurentis participe au projet « BRISTOL » créée par le co-fondateur de Nouvelle Vague Marc Collin qui l’a choisie pour interpréter le single « Woman » qui sort le 24 mars 2015.

Souvent comparée à Emilie Simon, Bjork, et Kate Bush, Eva Marchal suit sa voix entre chanson et pop électronique, creusant un univers personnel et très esthétique. Le nouvel album Promised Land est un bijou de nappes synthétiques et de titres post trip hop dont l'écoute devient vite addictive. Toujours mélodiques, chaque composition est comme une petite histoire qui ne laisse pas indifférent. On vous dévoile le premier extrait You Can Dance  

We made a video for the Hit Like A Girl Contest 2015. You can access the website here: http://www.hitlikeagirlcontest.com/18-plus/entry/tarah-g-carpenter. The band is called Jane Gray Black Orphan, check us out! If you like it, VOTE! And please.. SHARE SHARE SHARE! Here is how Tarah describe the song:   It is an extract from a song which i won't name the title because Ash makes them so long i don't remember them. I call it "my favorite one" or "the instrumental " but it think it's a story about a beggar that something something something. Anyway the band is called Jane Gray Black Orphan , check us out, if you like it, VOTE =] and please.. SHARE SHARE SHARE!

Le groupe parisien White Crocodile rassemble quatre musiciens fortement expérimentés, dont le ciment, outre leur esprit "traveller" et épris de liberté, est la pluridisciplinarité de la chanteuse Julie Biereye au timbre expressif et souvent explosif. Julie, routarde inlassable, s'appuie en effet sur un vécu de taille pour donner corps à ce premier album, l'excellentissime The stranger, entre délicatesse batailleuse (Santa Fé) ou plus posée, hyper classieuse (One way ticket en ouverture, exaltant, sous-tendu par un fond ombrageux) et essais plus appuyés, parfaitement ouvragé et d'une authenticité confondante. Pour les amateurs de Nick Cave, de Can, de Led Zeppelin, de Janis Joplin, l'album The Stranger est fortement conseillé !    

Sam Smith est LE chanteur Pop du moment le plus en vogue ! Son premier album In the lonely hour est un succès dans les charts britanniques ! S'il y a un album à écouter dans son bain ou pour un réveil en douceur c'est bien celui là !  Cet album allie douceur, peps , beauté , harmonie le tout avec la voix pure d'un Sam Smith, très touchant. Je vous conseille vivement de l'écouter et de l'acheter ! https://www.youtube.com/watch?v=xeugznpGKPA

Membre de longue date de la famille Vans et photographe passionné, Sam Partaix mène sa vie comme il l'entend. Auto-proclamé « gypsy du skate », il fait partie des skateurs les plus assidus. Son style naturel et sa capacité à rider tout ce qui passe sous sa planche lui ont valu l'admiration de ses pairs. Il ne cesse de voyager et laisse libre cours à son esprit créatif pour s'adonner à son autre passion, la photographie.  Ces deux piliers de la vie de Sam illustrent sa signature de cette saison. La Vans Slip-On Pro, son modèle favori, officialise son appartenance au team Vans et à la scène skate européenne avec des graphismes inspirés par ses propres tatouages et les clichés rapportés de ses voyages sur son skate. La Slip-On Pro associe la toile emblématique de Vans à la célèbre semelle UltraCush HD plébiscitée par le team, sans oublier la résistance offerte par le bout renforcé Duracap™ et l'authentique semelle Waffle qui garantit l'excellence en matière d'adhérence et de contact avec la planche.  La Slip-On Pro de Sam est accompagnée d'un t-shirt, le Custom Fit mythique de Vans, proposant une photo de Sam sur le buste dans la même veine que la chaussure. La Slip-On Pro et le t-shirt de Sam Partaix profiteront d’un lancement exclusif le 16 Avril dans la boutique parisienne Nozbone, et seront ensuite en vente dans toutes les boutiques de skate et également sur le siteVans.com à partir du 18 avril.

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Les parisiens de The Earl Grey viennent de sortir leur nouveau clip "Church Of Noise" extrait de leur prochain album Odissey qui sortira le 5 mai prochain :

Après la sortie du nouveau clip "Mechanical Doll" sur YouTube, D. Rob Keen sera en Showcase gratuit à partir de 21h à la Flaq (Paris). N'hésitez pas à venir découvrir sa folk, pop/folk ce Mardi 14 Avril. Les détails:  Mardi 14 avril 2015 Entrée gratuite à partir de 21h La Flaq  36 rue Quincampoix 75004 Paris http://www.flaq.fr/

Nous nous dirigeons vers la soirée, et surprise, Adèle m’apprend que c’est sa première fois au Showcase, boîte emblématique de la nuit éléctro parisienne (Oh, je suis si émue...) Nous arrivons en plein cœur de Paris et elle doit l’avouer : Le lieu est à la hauteur de ses attentes, proche du Grand Palais et face à la Seine, cet ancien hangar à bateau met à disposition une salle immense qui à de quoi faire rêver ! Une fois à l’intérieur, BOUM la boite est pleine à craquer. Cependant, beaucoup (trop ?) de jeunes (hum, mineurs…) L’ambiance est très chaude, la soirée s’annonce excellente et la programation complétement folle. Cette soirée se résumerait musicalement parlant, en 3 mots (soyons fou lançons nous des défis personnels ! ) : Démentiel, jouissif et percutant  Que ce soit le mix de Christine, ou le set des Bloody Beetroots (Sir Bob Cornelius Rifo a fait de son passage un moment exceptionnel qui n’a rien à envier à un concert), nos attentes sont plus que comblées. Et celles des milliers de personnes présentes aussi ! Le duo Christine a réussi à chauffer cette immense salle avec des remix de qualité. Puis, les bloody sont arrivés n’ayant plus qu’à embraser la foule déjà en délire avec une entrée en matière sur « Spank » (morceau extrait du dernier album Hide, sorti en 2013). Joueur avec son public, utilisant son micro pour attraper la foule, et grimpant sur la table de mixage, les Bloody Beetroots ont su offrir des morceaux lourds et transcendants. Et lorsque arrive « Warp », morceau signature du groupe, le showcase prend littéralement feu. Les murs transpirent, le public est emporté d’une énergie sauvage que seuls les Bloody savent instaurer. Pour l’anecdote, il a osé : le passage complétement inattendu d’un titre de Bruno Mars « Uptown Funk » qui fut une véritable surprise et a excité toute la salle. Coté orga, des vigils plus ou moins attentifs, bien que dépassé par la foule qui se pressait contre la table de mixage. Le staff reste relativement agréable (bon, j’avoue avoir trouvé la serveuse du bar peu sympathique). Par contre, la file d’attente pour les vestiaires était tout simplement scandaleuse, ce qui est dommage pour un établissement de cette envergure. J’y suis resté plus longtemps que pour entrer dans la boite, consommer au bar et au hot dog et aller aux toilettes (et pourtant, je suis une fille…) Niveau « animation » : mention spéciale au coin Hot dog, un véritable délice, tellement ingénieux pour tous les fétards affamés de la boite. S’il est vrai que j’en ai mangé un, j’en connais une qui en a dévoré deux.. sans parler du personnel vraiment adorable.  Autre big up : le photomaton. Situé dans le hall menant au fumoir, il permet d’immortaliser sa soirée par quatres clichés en noir et blanc pris en rafale (pour 2 euros seulement, moins cher que vos photos d’identités !) Même si cela reste un gadget, nous étions bien contentes de repartir avec un goodies de la soirée. En résumé, une exellente soirée sur le plan musical, les Bloody Beetroots étaient largement au rendez vous, en confirmant leur place au panthéon (certes, très subjectif) des meilleurs groupes éléctro en live. Sans oublier la découverte coup de cœur : Christine ! A voir, à vivre   

Plus éléctro que par le passé, Théodora est une vraie révélation avec A for Ache, servi par un clip envoûtant. Passionnée par l'électro, la techno minimale, l'electro-clash, la fusion des genres, et gardant son amour du songwriting, Theodora séduit avec cet extrait mélodique et hanté : A for Ache. On parie sur un premier EP dense et mélodique à venir en 2015.  

Le premier magazine numérique dédié à la jeune scène rock française. Avec Hyphen Hyphen, Kid Wise, Fauve, In The Canopy, FUZETA, The Slugz, Klone, The Psychotic Monks, Evolvent, Lost My Name, Junior Rodriguez & The Evil Things, Mind The Thorns, Cars On Rooftops, Ophite...  

Mardi 24 Mars dernier, le nouveau clip "Mechanical Doll" est sorti sur YouTube. Dans un univers très folk, vous pouvez découvrir ce nouvel extrait avec une vidéo aux teintes vintages, et se déroulant dans les Hautes Vosges. Ce nouveau titre est le point de départ d'un projet de premier album.   

Pauline Maserati grandit et ses goûts changent. Voilà qu'elle enregistre à Londres Ricochet sous le nom Leen Maz et dévoile un univers nettement plus club, presque dubstep pour les amateurs, qui aboutira à un premier EP fin 2015. Sur ce single s'est greffée MZ Bratt qui devrait elle aussi faire beaucoup parler d'elle, une révélation !

Le groupe de easycore le plus américain de notre scène française, Chunk! No Captain Chunk! (Fearless Records) vient de sortir son premier titre "Playing Dead" en lyrics vidéo extrait de son 3e album "Get Lost, Find Yourself" qui sortira le 19 mai prochain !

20 ans à peine, et une voix affirmée. Cette jeune chanteuse folk aux compositions lunaires et alambiquées séduit avec son naturel et son chic. Son premier album Tomorrow will be Beautiful qui sort le 15 juin en France est déjà un petit classique de la folk, à classer sur l'étagère parmi Sufjan Stevens, Devendra Banhart pour les récents, et pour les anciens Joni Mitchell ou Jackson C Franck. Son premier single Pages of Gold traduit l'intensité et la grâce de cette voix intrigante et majestueuse et l'originalité de sa vision poétique. Bohème et néo hippie, Flo Morrissey est partie pour connaître la consécration mondiale.  

Le groupe belge arrive donc avec un troisième album et une tournée qui passera par le Bataclan à Paris le 16 avril, à Nantes au Stereolux le 17 avril, à Dijon au Vapeur le 18 avril et le 20 avril au Poste à Galène à Marseille. En trois albums, Balthazar est devenu une icone du rock et sort Bunker, un clip esthétique qui dévoile les visages de cette formation très inspirée et capable d'écrire des hymnes rock qui enflamment leurs concerts. Ecrit sur la route et enregistré en Angleterre, ce nouvel album est plus sombre et tourmenté que les deux précédents et en particulier l'acclamé Rats. Then What avait ouvert le feu. Voici Bunker qui devrait achever de vous convaincre.    

Fork décline cette touche vocale unique sur un répertoire contemporain très large, des harmonies divines du Viva La Vida de Coldplay à leurs mix  “Gaga” enthousiastes et sophistiqués. Sans compter leurs interprétations très personnelles des derniers tubes des pistes de danse ! Et tout ceci est pimenté par une présence scénique  glamour, des costumes fabuleux, marque de fabrique de FORK sous le signe de l’humour et de l’esprit. un extrait pour découvrir :  

Arrivée à Minuit devant le Showcase : Un groupe se fait recaler devant moi car l’un d’entre eux semble déjà un peu trop éméché,  les videurs restent relativement conciliants (ça n’arrive JAMAIS lorsque moi je suis torchée ça) : « Faites un tour, faites le boire de l’eau puis revenez dans trente minutes.» Mon tour arrive, bien sûr, ma place ne s’ouvre pas sur digitick, le videur manque de m’arracher le portable des mains pour le faire. Détente mon ami, il n’est que minuit et personne n’est derrière moi ! Une fois à l’intérieur, le Showcase est presque vide, rien d’étonnant pour un vendredi soir, la clientèle n’arrive généralement qu’après 1h du matin Konkørd est aux platines, je ne connaissais pas avant, mais l’ambiance se chauffe rapidement, et lance bien la soirée qui s’annonce. Après quelques instants, la salle se remplie et les basses électrisent doucement la foule qui se laisse gagner par le rythme. Puis le DJ suivant : Marcus Worgull prend la main : le style est différent, la basse est plus profonde. Le set s’annonce très bien, mais reste assez « calme ». Avec mon ami, nous décidons de partir voir l’ambiance de l’autre côté du pont. Direction la sortie (située au fumoir à l’extérieur) Et là, MON DIEU il fait un froid terrible, heureusement que nous n’avions pas posés nos manteaux aux vestiaires, et que nous n’avions pas bu, les escaliers à monter puis à descendre sont dans le noir total (Pas de lumière, genre, pas du tout...) Nous arrivons enfin au Faust, les videurs nous laissent passer aisément une fois le bracelet présenté. Je n’y étais encore jamais allée. Quelle surprise : c’est magnifique ! Certes, le plafond est assez bas, et donc la chaleur monte très rapidement, mais la décoration est terriblement originale, le plafond et un mur sont entièrement recouverts d’ampoules dont les couleurs changent au rythme de la musique. Deux grands bars de chaque côté de la salle, la scène fait quasiment partie de la piste de danse, elle est simplement surélevée. La chaleur est telle dans la boite que garder les manteaux s’avère impossible. Dommage et tant pis ! Je ne bougerais plus de cet endroit tant il m’a hypnotisé : Dans le perfectionnisme, ils ont même pensé à la vente de Hot Dog (à la New Yorkaise) Daniel Bortz est en train de mixer, et le son est lourd, et ça tranche directement avec le côté plus posé ressenti au Showcase. La proximité avec l’artiste donne encore plus de puissance à son mix. La foule est plus âgée, mais surtout plus déchainée (droguée ?) et tout le monde trépigne à l’idée de voir Agoria. Lorsqu’il arrive, c’était exactement ce que j’attendais, de la pure folie, dans un cadre magique. Par contre, l’odeur qui grimpait était beaucoup moins appréciable. La boite est jeune, tout n’a pas encore été anticipé mais véritable surprise, c’est un petit coup de cœur pour le Faust. L’organisation est vraiment à revoir pour ce type de soirée : tellement déçue de ne pas avoir pu voir le live de ten walls et de ne pas avoir eu un concept mis en place pour les vestiaires : Par exemple payer plus cher mais récupérer et reposer son manteau dans les deux boites ou encore diviser le cout du vestiaire… Ce type de soirée vraiment plus cohérente au printemps/été. Je me suis vraiment sentie contrainte de choisir une des deux boites sachant que quoi qu’il en soit, les deux meilleurs artistes mixaient au même moment, et que l’entrée n’était pas assurée en cas d’affluence. En cadeau, un petit aperçu du set d'Agoria :

Loin du hip hop bling bling et racoleur, Empire of Sound est un collectif de musiciens renommés dans le milieu du jazz et de la soul. Parmi eux, on retrouve Juke aux claviers, adepte du son analogique, des moogs, clavinets, et claviers vintage. Se distingue aussi Mattic des Wax Tailor au micro. A eux six, les Empire of Sound invente leur propre son qui évoque Stevie Wonder, les Roots, George Clinton, Drake, Donald Byrd.... Leur premier album Out of The Norm se découvre avec l'extrait du même nom. Enregistré à New York.   Avis aux amateurs, le groupe sera à Paris aux Etoiles le 8 avril.

What's up bitches ?! Aujourd'hui votre humble serviteur va se faire de nouveau plaisir (hum…) et vous parler d'une série récente qui mérite d’être vue, alors installez vous bien, popcorn en main et doudou sur les genoux parce qu’on part directement à Gotham....   Oui enfin c’est une image, alors ne prenez pas peur, la ville du crime et les vilains méchants de l’univers de Batman sont encore loin de vous. Mais nous allons quand même faire connaissance avec cet univers déjà vu et traité sous diverses formes. "Ouais mais je suis déjà un ouf du sujet ! Même que Robin il veut se serrer Batman alors que lui bah.. il veut juste être cool même si il n’a pas de super pouvoirs ! " Bon il n’y a que le second point de vrai... Ou peut être pas !  : Gotham, qui pour ceux ayant au moins 10 de QI ou un minimum de culture DC Comics, se passe  effectivement dans la ville du chevalier noir... Toutefois, Batman n’est encore que le pauvre petit gamin qui a perdu ses parents.  Ainsi contrairement à l'œuvre connue et appréciée, films, BD ou dessins animés, notre série se déroule à l'époque où Bruce Wayne n’a que 12 ans et cherche à comprendre le meurtre de ses parents. Et c’est là qu’il tombe sur LE héros principal de la série, un certain inspecteur James Gordon. Car comme votre oncle Roger, que vous avez toujours connu vieux, ce brave Gordon n’a pas été que moustachu et commissaire. Il cherche ainsi à faire son chemin dans une ville marquée par le crime organisé et la corruption à grande échelle. Ainsi disons le clairement, la série se concentre -uniquement- sur le parcours de James Gordon quand il entre dans la police de Gotham. Fan pur et dur de Batman uniquement s’abstenir… « Ouais bon on le verra pas avec le costume okay.. Mais du coup y a quoi à voir dans cette série ? C’est pas de l’arnaque du coup ?» Et bien la série s’appelle Gotham et non Batman pour une raison...Un peu comme Smallville s’appelle ainsi et pas Superman. Il faut comprendre que cette série sert de préquel, comme les films 1 à 3 de Star Wars pour expliquer le passage de Anakin en Dark Vador (oups spoiler..), pour expliquer la raison du passage d’un Bruce Wayne milliardaire au chevalier sombre combattant le crime. L’accent est ainsi mis sur le côté très malsain et dangereux de la ville par des décors impressionnants, sombres, des rues mal fréquentées… "Mal fréquentées ? Mais du coup y a qui comme super vilains à cette époque ?" Excellente question ! Et bien si certains noms sont familiers et font sourire lorsqu’on voit le personnage en question, d’autres sont déjà en place et ont la main mise sur la ville. Je parle évidemment de Fish Mooney, bras droit de Don Falcone,  assistée d’un certain Oswald Cobblepot, surnommé le Pingouin, ou encore de Don Maroni. Mais rassurez vous, certains vilains font leur apparition en étant encore « normaux » et c’est la que c’est amusant (bon en réalité ils sont déjà dérangés mais pas encore criminels), comme Poison Ivy ou l’Homme Mystère/Le Sphynx, et c’est ce qui peut à la fois plaire et déranger dans la série. Montrer les faits avant qu’ils ne se réalisent mais aussi tout montrer tout de suite... Qui était Sélina Kyle avant de devenir Catwoman ? Comment était Harvey Dent avant d’être Double Face ? Ca a du bon et ça explore des choses encore laissées dans l’ombre mais ce n’est QUE la première saison… « Ouais ca peut être intéressant de voir le développement de Gotham et ce qui a poussé des gens normaux à devenir des criminels dans les saisons à venir... Bon et sinon c’est qui les rôles importants/sympas si Bruce Wayne ne sait pas encore se battre ? » Comme je l’ai dit la série se focalise principalement sur James Gordon cherchant à combattre le crime et la corruption qui fait rage. Il est accompagné de son partenaire Harvey…. Bullock. Et oui rien à voir avec Harvey Dent vous y avez cru hein ?!  Un duo assez classique opposant un flic vieux ripou et plein d’humour face au jeune honnête à l’excès et pète sec. Seul point négatif du duo, les discours moralisateurs un peu longs. On aime ou on déteste selon les épisodes, mais au fur et à mesure de la saison le duo montre son plein potentiel. A noter également toute l’importance de deux grands méchants en réplique à ce duo de gentils, Fish Mooney et Oswald Cobblepot. Si au début de la saison, Fish a le dessus en tant que boss du Pingouin, ce dernier a plus d’un tour dans son sac pour tirer son épingle du jeu et s’imposer comme étant un personnage important de Gotham, mais aussi au près de Gordon. James Gordon est joué par Ben Mc Kenzie, connu principalement pour la série Southland qui était basée sur... la police de LA où un jeune (lui) était formé par un officier plus expérimenté. Autrement dit le gars connaît parfaitement son rôle et cela se voit.  Il a une belle gueule alors si votre copine n’aime pas la série pour son côté sombre, elle le regardera sans problème avec vous pour lui. Harvey Bullock est joué par Donal Logue. Il a plusieurs dizaines d’apparitions dans des séries et films, récemment vous avez pu le voir dans Sons of Anarchy dans le rôle du Marchal Lee Toric ou dans Vikings en tant que roi Horik. Un habitué des seconds rôles qui a de la bouteille et tient parfaitement son rôle de mentor pour Gordon, tout en étant hanté par ses propres démons. Fish Mooney, lieutenante de Falcone et chef de gang cruelle et rancunière, est interprétée par Jada Pinkett Smith. On ne dira pas qu’elle est juste connue pour être madame Will Smith, mais plutôt pour ses rôles dans Matrix ou encore A cœur ouvert, ainsi que la voix de Gloria, la Girafe dans Madagascar. Elle est absolument bluffante et surprenante dans ce rôle. Une excellente surprise. Oswald Cobblepot, le Pingouin, est interprété par Robin Lord Taylor. Si il commence par être le larbin de Fish qu’elle appelle Pingouin tout en sachant qu’il déteste ce surnom, il monte en puissance et en pouvoir au fur et à mesure de la saison. C’est un personnage calculateur, sadique, psychopathe mais qui compense par une intelligence et un sens aigü de la survie… "En résumé on a quoi alors dans cette série ?" Un univers connu mais totalement revisité, retravaillé grâce au changement de héros principal et de décennies.. Deux acteurs qui montent en puissance au fur et à mesure des épisodes et de l’intrigue, épaulés par d’excellents seconds rôles, Fish Mooney et surtout Oswald Cobblepot qui est tout simplement génial.  On notera également dans les autres très bons seconds rôles, Selina Kyle, jouée par Camren Bicondova. Grâce à sa grâce de danseuse et son apprentissage du parkour (art du déplacement), elle est totalement crédible pour jouer Catwoman. Un épisode représente en général une enquête et un avancement plus ou moins important dans la trame générale. Une série qui se regarde tranquillement et qui va devoir continuer à envoyer du lourd dans les prochaines saisons, pour fidéliser ses téléspectateurs et se démarquer des nombreuses séries et films sur les super héros dans leur jeunesse.. A mettre dans son agenda avant la sortie de la deuxième saison !

Dans notre série de découverte des street artistes, nous sommes tombés sur le talentueux Frédéric Michel-Langlet, artiste touche-à-tout : peinture, graff, musique…Du coup, nous n’avons pu passer devant ses œuvres sans lui poser quelques questions !   Salut Frédéric, meilleurs vœux en retard ! Il n’y a pas si longtemps que ça 2014 se finissait et 2015 démarrait. Quels sont tes projets en cours ou en préparation pour cette nouvelle année ? L’année 2015 s’annonce dynamique avec la fabrication sur mesure de tous mes châssis pour ma prochaine collection qui cette fois ci sera dans des formats plus petits que « Contra Stare » et tout de même plus grand que « Parhélie ». J’ai l’intention de m’attarder un peu plus sur des détails miniatures. J’aimerais expérimenter des outils destinés habituellement aux petits formats sur des châssis de dimensions intermédiaires comme les crayons de couleurs, les liners, l’encre de chine, le fusain, le bic, le graphite et bien d’autres. 2015, c’est aussi un tournant personnel, l’envie d’aller encore plus loin, si possible, dans une quête artistique qui me ressemble le plus possible. Niveau Musique, l’aventure continue aussi mais reste encore à un stade très studieux (Techniques de mixage, synthèse sonore, notions d’harmonie etc…). Et Merci beaucoup pour les vœux, je te renvoie directement les mêmes ! ;)   On peut lire dans ta bio que tu es passé à peu près par tous les domaines (sculptures, poterie, dessins, modélismes et même le street art). Racontes nous un peu plus en détail ton parcours, comment es-tu arrivé à passer d’un domaine à l’autre ? Il y a surement là-dedans une envie de toucher un peu à tout, de découvrir et de s’émerveiller. Les activités artistiques sont un moyen formidable de tamiser nos émotions de tous les jours. C’est surement pour ça que j’ai essayé différentes activités. Le graffiti reste tout de même celle qui m’a le plus percuté car c’est un ensemble : l’ambiance, le fait de sortir de chez soi, les lieux désaffectés etc… Pour le parcours, globalement, j’ai commencé très jeune la poterie. Peu de temps après, j’ai suivi des cours de dessins pendant quelques années. Mais la première grande étape était celle du miniaturisme et des warhammer et tous l’univers qui les entourent. Tout était plus ou moins lié : Dessins, maquettes, sculpture, imagination, peinture etc … J’ai donc pratiqué cette activité pendant 8 ans. Et c’est grâce à elle que je suis rentré dans l’école où j’ai passé 7 ans ensuite : Saint Luc de Tournai. Pendant mes années de secondaire, j’ai commencé le graffiti jusqu’en 2eme année de supérieur, où j’ai migré petit à petit du graff au portrait dans les terrains vagues. Finalement, ils ont finis par atterrir sur des grands châssis dans mon atelier. Mes études de Design, m’ayant appris à bricoler, j’ai fabriqué mes premiers châssis grand format (jusqu’à 2x2mètre comme sur la vidéo de SKRILLEX) pour pouvoir avoir l’impression de peindre sur un mur. Et il y a plus d’un an et demi, j’ai enfin réussi à m’attaquer à la MAO, un rêve qui me suivait depuis des années puisque j’avais arrêté le piano que j’avais pratiqué pendant 6 ou 7 ans quand j’étais gosse. J’écris aussi depuis une dizaine d’années. C’est aussi une activité qui est un moteur pour la musique car je souhaiterais mettre mes textes en chanson quand j’aurais le niveau musical suffisant.     Aujourd’hui, qu’est-ce qui t’inspire le plus lorsque tu réalises une œuvre ? Ce qui est très étonnant, c’est que plus le temps passe, plus je me pose la question. Tu m’aurais posé la question il y a quelques années, je t’aurais surement répondu que j’exprime ce qui me rend dingue, malade, ce qui me fascine, la part sombre qui est en chacun de nous. Mais avec les années, finalement, j’ai l’impression que l’on créer car c’est un besoin, C’est clairement une dépendance. C’est une activité passionnante au départ, qu’on lance pour gérer notre émotionnel, pour s’amuser ou se détendre, parce qu’elle nous fait vibrer et finalement, au bout d’un moment, on continue parce qu’on y trouve surement une raison de vivre, une envie d’aller plus loin, de donner un sens à notre vie, et surtout une manière de s’accrocher, de continuer. Donc si je devais te dire ce qui m’inspire le plus pour réaliser une œuvre, c’est une envie de s’oublier, se perdre devant une toile, se retrouver dans une sorte de no man’s land, l’envie de s’échapper, l’envie de respirer, mais en conclusion surtout l’envie de rendre logique et lucide la vie qui est justement tout l’inverse. Les toiles que je réalise sont surement un reflet de mes introspections certes, car il y a quelque de très égocentrique dans la peinture, et justement, j’aimerais essayer d’aller au-delà, en me tournant sur des œuvres moins basé sur l’émotion et mes ressentis. J’aimerais qu’elles soient plus inspiré par la construction et la réflexion peu importe le résultat, j’ai envie de rendre logique ce que je peins. Car y trouver de la logique, c’est comprendre un peu mieux la vie que l’on mène, y apporter quelque chose de rassurant.   En 2014 tu as participé à ton premier salon de l’Art Contemporain au Carrousel du Louvre. Peux-tu nous dire comment s’est passé pour toi cette expérience ? J’ai été très déçu de ce salon, je m’attendais à une autre ambiance : tellement de monde, tellement de passage, tellement de bruit, tout va trop vite. Quelque part, je devais m’y attendre puisque c’est l’ambiance de PARIS et aussi d’un salon par logique. On discute sur le coin d’un stand, pour s’apercevoir qu’il ne faut pas trop s’attarder car une autre personne souhaiterait discuter, on ne va pas vraiment au bout des choses, car le temps nous en empêche où parce que les gens n’osent pas s’arrêter pour discuter. J’avais une envie profonde de pouvoir partager une modeste vision artistique et m’enrichir en discutant, mais cela s’arrêtait souvent aux visionnages de mes toiles de loin par curiosité, ou à des discussions pressées. Ce salon était principalement porté sur la balade de curiosité, et c’est le cas de ce salon rempli de curiosité diverse d’ailleurs. Il y avait de nombreux artistes intéressants de tous les styles. De nombreuses personnes faisaient un tour puis repartaient. Il y a tellement de stand que, finalement, on est surchargé par le nombre de productions ce qui nous empêchent de prendre le temps d’observer convenablement ou de s’intéresser tous simplement. C’est l’incohérence, pourtant évidente après coup, entre le fait que l’art demande de la concentration et de l’attention et le fait que la concentration de monde dans un même lieu empêche de se poser pour regarder tranquillement. C’est surement une expérience à revivre avec une approche différente. C’est surtout un sentiment d’une machine qui tourne trop vite, une contradiction à mon sens avec ce qu’est l’art.   J’aimerais discuter plus en détail de ton expérience dans le Street Art. Que représente pour toi cette discipline ? Le street-art représente l’ouverture sur l’extérieur, sur les autres. Ce qui est très enrichissant. Et aussi la découverte de lieux sensationnels, j’ai eu l’occasion de visité une briqueterie, les forges de Clabecq, un château, plusieurs usines, des sanatoriums, etc… C’est une découverte à chaque fois de détails, d’ambiances qui sont un puits d’inspiration sans fin. Je vois le street-art comme une activité qui consiste à interpréter la beauté de l’urbanisme, et cherche à s’adapter à un contexte pour faire une œuvre en rapport avec le support. Le principe seul de graffer sur un mur je pense est un peu dépassé, il y a forcément possibilité de créer des œuvres qui se placent parfaitement dans leur contexte, plutôt qu’une œuvre dénué de sens, seulement là par beauté.   Parles-nous un peu des œuvres que tu as réalisé sous cette discipline, laquelle a été ta préférée et pourquoi ? (aurais-tu une photo d’ailleurs à nous montrer ?) Les 2 œuvres que je préfère sont celles que j’ai réalisées en Alsace récemment (Un grand merci à Miguel D. pour le grand coup de main) à l’occasion de l’exposition CŒUR MULTI ART dans le Château D’ISSENHEIM, car c’était, comme dit ci-dessus, une occasion extraordinaire de rencontrer des gens fantastiques comme Benjamin Grunenwald ou Grégory Michel qui gèrent l’association. C’était des rencontres, des discussions sincères, un lieu exceptionnel, de magnifiques souvenirs et des heures intensives et passionnantes de peintures. Donc finalement, la peinture de la fresque n’était qu’une monnaie d’échange, un prétexte pour s’ouvrir aux autres, pour rencontrer et découvrir. J’ai particulièrement aimé ces 2 fresques car la réalisation était hors du commun pour chacune. La première nous sommes partis de Paris vers l’alsace, nous sommes arrivés vers 19Heures sur place après 6Heures de routes, nous avons attaqué la peinture immédiatement jusqu’au lendemain matin où les derniers coups de pinceaux se faisaient à 9Heures, nous avons dormi 3 heures et nous sommes reparti faute de temps. Et pour la deuxième fresque, c’était aussi très rapide puisque nous l’avons fait en une nuit aussi entre le soir du Vernissage et le premier jour de l’exposition. J’aime profondément ces moments où l’on se surpasse pour la peinture, cela crée des souvenirs qui restent gravé en mémoire, et comme dit au-dessus, on se déconnecte de la réalité en se plongeant dans la réalisation.     Y a-t-il une discipline à laquelle tu n’as pas encore pu t’essayer et pourtant tu aimerais bien découvrir ? Excellente question ! Je me prépare à apprendre le montage vidéo, car l’idée de pouvoir créer des musiques sur Ableton et ensuite créer une vidéo en rapport avec ma musique me fascine. Le cinéma me fascine aussi énormément, joué un rôle dans un film doit être extraordinaire, donc qui sait , peut-être du théâtre un jour ?...   Pour terminer, quel street artiste souhaiterais-tu que nous interviewions ? Vous pouvez interviewer SHARLY qui a une approche du street art vraiment atypique et très créative. Ces productions ont une écriture vraiment originale ! En te remerciant pour cette interview ! c’était un plaisir d’échanger !  

Voilà qui devrait séduite les amateurs de rock et des groupes mythiques que sont les Beatles, Led Zeppelin, et Queen ! A réserver sur le site des Palais des Ports en cliquant ici  

Ça fait bang. Comme une grosse déflagration, mais qui ça n'explose jamais vraiment. Un EP d'une seule traite, une piste tout schuss, mais pas une ligne droite. Avec "Bang", BBH fait son entrée dans le milieu très fermé du cinéma aveugle. La poésie, l'imaginaire et la schizophrénie servent de fil rouge à ce volume plus intime que le précédent.     Parce qu'il faut explorer. Parce qu'il faut bien vivre. Parce qu'on veut aimer et parce qu'on a besoin de l'être. Parce qu'avec le temps, on croit vieillir. Parce qu'on sait rêver. Parce qu'on pourra toujours essayer d'être autre chose, mieux, différent, mais quoiqu'on fasse, on reste humain. Cette fin de cycle n'est pas un fin en soi, juste une porte ouverte.   A découvrir sur www.bbh.im

Evénement majeur pour les amateurs de danse : le Presbytère est l'un des ballets de Maurice Béjart qui frôle la perfection et qui surprit son monde en 1997 en choisissant Queen comme bande sonore pour le ballet ! Les chorégraphies du Presbytère, ou Ballet for Life, sont parmi les plus connues de Maurice Béjart, dont les ballets sont avant tout des rencontres : avec une musique, avec la vie, avec la mort, avec l'amour... avec des êtres dont le passé et l'œuvre se réincarnent en lui, de même que le danseur qu’il n’est plus se réincarne à chaque fois en des interprètes qui le dépassent. Coup de foudre pour la musique de Queen. Invention, violence, humour, amour, tout est là. Ils ont inspiré Maurice, l’ont guidé. Le Presbytère, un ballet sur la jeunesse et l'espoir puisque, indécrottable et optimiste, et malgré tout que the show must go on, comme le chante Queen. 5 représentations exceptionnelles au Palais des Congrès de Paris du 4 au 6 avril 2015 et en tournée du 31 mars au 24 avril 2015  

Garner fait oeuvre d'originalité. Son premier album s'appelle Bas Les Armes et sortira en mai 2015. Il se situe endehors des cases : à la fois chanson, rock, et électro, pas simple de l'identifier, mais il suffit d'ouvrir rand ses oreilles et de ne pas avoir d'oeillères. Voici donc Garner : auteur, compositeur, interprète et groupe qui déterritorialise les lieux communs de la sensibilité (Un garçon qui pleure, les filles qui se déshabillent dans Que se passe-t-il) quand la musique et les arrangements colorent différemment des mots qu’on est habitués à voir vêtus de rose, de bleu ou de gris. Avec Garner, on pense au pari de Bashung, aux audaces de Gainsbourg. Presque concept, l'album met du temps à se révéler entièrement. On vous propose le premier extrait au titre psychédélique : Champagne et Champignons.  

Un festival de musique novateur et éclectique, rassemblant de jeunes talents dans différents lieux et aux horizons divers. Des lieux qui s'associent chaque printemps pour faire des "Femmes s'en mêlent" un rendez-vous majeur de l'agenda parisien. Chaque année, le festival rend donc hommage à la féminité en invitant des artistes prometteuses (la française exilée à Londres C.A.R), rockeuses (Solange La Frange), folkeuses (Jenny Lysander, Jessica Pratt), chanteuses (Robi, à découvrir absolument) ou DJettes (dont la joyeuse bande de Barbieturix), toutes indépendantes et talentueuses.  Le site officiel  

Laissez-vous séduire par nos coups de coeur de la semaine avec Château Breton, CosmopolitanBox, World Wild Men (organic & ethical skincare for Men), Hircus et Iris Cantabri !!  >> bit.ly/Amogado-Prochainement

               Avec The Voices, Marjane Satrapi signe son premier long-métrage américain. Après le succès de Persépolis, la semi-déception Poulet aux Prunes et le très confidentiel La Bande à Jotas, la réalisatrice franco-iranienne s'empare du script de Michael R. Perry ( scénariste de Paranormal Activity 2 ) pour en faire un film, qui, sous des airs de comédie pop et coloré, parle énormément de la psyché humaine. Une petite voix me disait qu'un film de Marjane Satrapi est forcément bon. Une autre me disait qu'un film avec Ryan Reynolds en personnage principal est forcément mauvais. Laquelle des deux a finalement eu raison ?    Le Pitch : Jerry vit à Milton, une petite ville américaine bien tranquille, ou il travaille à l'usine et mène une vie assez paisible malgré sa schizophrénie, qui lui fait entendre des voix. Amoureux de sa collègue comptable Fiona, il va essayer de la séduire. Mais c'est sans compter sur les conseils de ses animaux de compagnie, Bosco le chien, essayant de le maintenir dans le droit chemin, et Monsieur Moustache son chat, qui le pousse à mal agir.                    Avec un pitch comme ça, on peut s'attendre à une comédie rose bonbon et bien sympathique mais au final un peu niaise. Et c'est le cas. Mais pas seulement, car le film va très vite s'axer sur la schizophrénie du personnage principal et ses pulsions meurtrières, sans pour autant changer de ton. Car la première chose que l'on peut dire de ce film, c'est qu'il maintient un équilibre parfait entre le tragique et le comique, et arrive très bien à passer d'un registre à l'autre sans perturber le spectateur. Cet équilibre est atteint par une rigueur formelle qui arrive à servir le fond du propos sans tomber dans l'écart de l'exercice de style. Car le propos du film, c'est la vision du monde d'un schizophrène, ou de façon plus large, un film sur la perception du monde. Car à quelque exception près, nous voyons toujours le monde du point de vue de Jerry, et si l'univers dans lequel se déroule le film peut nous sembler irréel, c'est que quelque part, il l'est.               « Nous ne voyons pas les choses telles qu'elles sont, nous les voyons telles que nous sommes ». Cette phrase pourrait parfaitement résumer le propos du film. Le monde que nous voyons dans film est un monde naïf, fantasque et niais... comme le personnage principal ( interprété avec brio par Ryan Reynolds, qui n'avait plus convaincu depuis Buried ), qui est également schizophrène et du coup, se laisse aller à certains fantasmes, qui peuvent être très sombres, mais également très empreints de poésie.              Ce qui n'est pas sans rappeler Nietsche, qui dans « Ainsi parlait Zarathoustra », qui énonce à un moment que dans certains cas, le meilleur moyen de surmonter sa maladie, c'est de l'accepter comme partie intégrante de soi et la chérir dans son cœur. C'est exactement ce que fait Jerry, qui préfère renoncer à son traitement, qui l'oblige à le confronter à ce monde horrible rempli de mauvais souvenirs et surtout, à sa solitude, et rester malade en vivant dans ce monde merveilleux ou tout est rose bonbon, et ou il peut parler à ses animaux.              Les scènes de dialogue avec ses animaux, centrales dans le film, sont d'ailleurs des parfaites représentations de la psyché humaine selon Freud : Jerry, le « moi », est tiraillé entre les conseils de son chat, représentant le « ça », c'est à dire les pulsions sexuelles et morbides, et les recommandations de son chien, le « surmoi », la morale et les interdits de la société. D'ailleurs, le « moi », d'après Freud, n'est pas maitre dans sa propre maison.              C'est à ça que l'on peut constater le génie de ce film, comment faire passer un propos aussi riche et complexe, justement de façon décomplexée et totalement comique ? Grâce à une brochette d'acteurs impeccables ( on a déjà cité Ryan Reynolds mais il ne faut pas oublier la sublime Gemma Arterton et la pétillante Anna Kendrick), grâce à un jeu de lumière et de cadres permettant facilement un changement d'ambiance et de perception, et surtout grâce au sens de la mesure.                Il est inutile de vouloir faire une comédie musicale bancale pour parler d'un tueur ( N'est ce pas, monsieur Burton !?! ) ou un délire racoleur de geek pour parler de la folie ( Hein, monsieur Snyder!?!) , il faut juste un brin de fantaisie justement dosé, pour pouvoir chanter une « happy song » a la fin d'un film sur un tueur schizophrène.

Cacofonix pose ses valises au Zèbre de Belleville pour une soirée pas comme les autres. Plongez dans l'ambiance des années folles avec Kabaret, venez danser sur les sonorités macabres et rock n'roll de La Mouche et découvrez la pantomime électronique de Potochkine. ▆▆▆▆▆▆▆▆▆▆▆ Kabaret ▆▆▆▆▆▆▆▆▆▆▆ Kabaret c'est la rencontre de deux univers musicaux. D'un côté la musique des années 30 avec l'influence du Ragtime et des big-band de Jazz, de l'autre la musique électronique aux accents "French Touch". Entre piano de saloon, chapeaux haut-de-forme et redingotes, la salle prend des allures de cabaret. Le groupe enchaîne les morceaux avec fluidité dans une mise en scène bien ficelée. Du numéro de claquette aux adresses d'un bonimenteurs, le public est happé dans un show bouillonnant ! Lʼaccent est mis sur la surprise, le groupe voyage sans cesse des instruments acoustiques à l'électronique telle une véritable machine à danser. ► https://www.facebook.com/kometothekabaret ♫ http://www.deezer.com/album/9266086 ▆▆▆▆▆▆▆▆▆▆▆ La Mouche ▆▆▆▆▆▆▆▆▆▆▆ La Mouche n'est qu'au début de son talentueux parcours mais fait déjà beaucoup parler d'elle. Ils sont cinq, ils ont la vingtaine et une énergie surprenante. Après une tournée estivale en France et quelques dates à Londres, Maxime, Rebecca, Alexis, Elias et François sont de retour dans la capitale pour nous faire trembler. Leur son "festi-macabre" se range à mi-chemin entre le rock'n'roll, le swing et le jazz manouche. Un pied dans le cabaret, l'autre dans un concert grunge, on ne sait plus où donner de la tête. Sa musique est à la fois sombre et colorée, inquiétante mais amusante. Pleine de surprises, elle mêle solos de guitare psychédéliques, thèmes jazz, basse rockabilly et voix de cantatrice déjantée. ► https://www.facebook.com/lamouchemusic ♫ https://www.youtube.com/watch?v=4igx53AF5lw ▆▆▆▆▆▆▆▆▆▆▆ Potochkine ▆▆▆▆▆▆▆▆▆▆▆ Imaginez deux enfants. Deux enfants se nourrissant uniquement de musique et de théâtre. Par pur hasard, il se rencontrèrent un jour pluvieux de décembre, rue Hippolyte Lebas. Et à partir de là, ils ne se quittèrent plus. Ils devinrent inséparables. Puis, au bout de nombreuses heures de discussions, d'échanges et de partage, ils eurent l'idée qui changea leur vies. Et ce jour-ci, Mesdames et Messieurs, Potochkine naquit. ► https://www.facebook.com/potochkine ♫ https://www.youtube.com/watch?v=9tRYfgi5mZ0 PAF: 10€ sur place   Préventes: 8,50 € sur le Yes Go Live (fin des ventes le 19/03) https://www.yesgolive.com/cacofonix/cacofonix-36-kabaret-la-mouche-potochkine

       Oui Mesdames on le sait, MAJE est un peu the référence du prêt à porter de luxe; c'est donc pourquoi je vais vous faire découvrir pour les petites nouvelles dans le milieu leur collection que j'apprécie fort bien. Maje est donc une marque française de prêt-à-porter de luxe crée en 1999 à Paris par une certaine Judith Milgrom. Alors vous allez me demander qu'est-ce que Maje signifie? Eh bien voici une petite anecdote pour vous : Maje est l'assemblage de 4 lettres de personnes chères à la créatrice : M pour Milgrom, A pour Alain (frère de Judith et travaillant avec elle), J pour Judith et E en référence au prénom de sa sœur (Évelyne Chétrite directrice de Sandro). Donc Maje est une marque de tenues décontractées pour les jeunes femmes et se définie comme chic mais aussi originale . On doit bien le dire, cette marque fait de très belles pièces mais le porte-feuille ne suit pas forcément toujours ! En effet les prix vont de 20€ ( en outlet fin de collection ) à 1.700 € ( nouvelle collection ). Je vous propose donc d'admirer gratuitement  le lookbook de la nouvelle collection. On salive d'avance sur quelques pièces repérées sur les fashionistas de la Fashion Week. Superbe jupe longue en maille, JONGLE 185€ Top court en dentelle , LIVIER 195€ Robe boule en dentelle, RAYANE 245€ Cardigan long asymétrique, MARCEAU 280€ Kimono ceinturé broderies , VENEZUELA 250€ Bottines en daim à franges, FRANGE 275€ existe aussi en noir. Combinaision short bicolore dentelle, INES 195€ Faites vos choix ! http://fr.maje.com/fr/homepage  

Neill Blomkamp, le réalisateur sud-africain du génial District 9 et du médiocre Elysium, signe ici son troisième film, un conte philosophique futuriste et métaphysique, traitant de l'âme, de la conscience et de ce qui fait de nous des humains. Le réalisateur étant attendu au tournant, pour son prochain film, qui serait une nouvelle suite à la saga Alien, les fans peuvent-ils prendre confiance avec Chappie ?                                      Le pitch :Dans un futur proche, en Afrique du Sud, la police combat la criminalité avec l’aide d’une escouade de droïdes spécialement programmés pour faire face aux situations les plus extrêmes. Deon, le créateur de ces robots, parvient quant à lui à mettre au point un système d’intelligence artificielle, capable d’évoluer et d’apprendre comme un être humain. Le robot en question se nommera Chappie et sera doté de la conscience d'un enfant. Chappie devra rapidement apprendre à s’adapter dans un monde violent, où sa condition exceptionnelle fait de lui une cible très convoitée…          Le début de Chappie est assez prometteur. Nous avons droit à une présentattion de l'univers qui nous rappelle Robocop et District 9. Des images tirés de documentaires et de journaux télévisés nous présentant l'univers : un Johannesburg gangréné par la violence et la conception de robot policiers pour combattre le crime. Présentation de l'entreprise, des personnages... tout comme dans District 9. On se dit qu'on va avoir droit à un nouveau chef d'oeuvre signé Blomkamp... Et là, c'est le drame !!            Bon, un semi drame pour être plus honnête, car en soi le film n'est pas mauvais, le problème, c'est que je l'ai déjà vu. Les robots ( et l'intelligence artificielle de manière générale) ont toujours été exploités dans la science-fiction pour parler des humains. Qu'est ce qui définit notre humanité? Notre intelligence? Nos émotions?  Notre capacité à créer ? Notre attirance naturelle pour la violence ?Le film aborde ces thèmes, et il le fait bien... comme l'ont fait les autres.          Pour aborder ce thème, pourtant l'idée de base était intéressante : Chappie au début a la conscience d'un bébé, en tant qu'intelligence artificielle il évolue et grandit assez rapidement. Ainsi, c'est l'environnement social dans lequel il va grandir qui va le définir. Une grande partie du film aborde, avec justesse, l'importance de l'entourage, de l'affection des parents, des valeurs morales inculqués, par les parents et d'autres autorités, de l'apprentissage par la douleur etc... Le film nous donne à voir de grands instants de poésie, le temps d'un plan graphique sublime, ou d'une réplique de Chappie, interprété par un Sharlto Copley brillant, mais aussi énormément d'humour aussi, et à d'autres instants, une certaine amertume.         Si le film s'était arrêté là, il aurait été brillant. Mais le problème arrive avec les autres personnages et enjeux du film. En bref, les personnages sont clichés et les enjeux classiques. Le créateur de Chappie, Deon ( interprété par Dev Patel), le fabrique parce que c'est un scientifique bisounours qui veut donner une conscience humaine à un robot, mais qui à côté a quand même créé des robots guerriers pour une entreprise d'armement (bon, on a tous un loyer à payer mais quand même, un peu plus de développement ne fait pas de mal !!), l'antagoniste principal ( Hugh Jackman) déteste les inteligence artificielle parce que … parce que sinon il y a pas de méchant. Il est jaloux et donc comme toute personne jalouse, il est obligé d'être également aussi sadique, violent, de mépriser la vie humaine (parce que bon, la psychologie, c'est bien quand on crée des personnages de robots mais les humains, non la psychologie ne sert à rien !! ). Je ne vais pas continuer, tous les personnages sont comme ça, des machines humaines programmés à exécuter les ordres du scénaristes.          Quand aux enjeux qui aurait pu être, oh je ne sais pas, l'humanité confronté à son propre miroir, l'évolution de personnalité du robot qui aurait été de pair avec la société, tantôt bon quand il est protégé dans son foyer, tantôt mauvais quand il est confronté à tous les vices de la société, l'importance des émotions dans l'appréciation de la vie humaine voire même l'évolution de l'espèce humaine. Finalement le film choit de parler … de l'âme. Les humains ont une âme et une conscience et Chappie en a une aussi donc... donc rien du tout. Le reste c'est le méchant qui fout le bordel et c'est tout.            Chappie n'est pas un mauvais film, c'est un chef d'oeuvre raté. Chef d'oeuvre car le concept de base et le potentiel du film était énorme, car l'univers représenté est réaliste et assez intéressant, parce que la mise en scène est excellente et qu'au final, quoiqu'on puisse lui reprocher, le film reste au final assez plaisant à regarder. C'est raté dans le sens ou les possibilités étaient tellement grandes et qu'au final, on se contente de tellement peu. Neill Blomkamp est un réalisateur prometteur, mais il y a un moment ou il faut arrêter de promettre et commencer à offrir. Espérons que ce sera le cas avec le prochain Alien.    

Interview: Anthony Tucci / Réalisation, montage: Nabahat Benaïbout / Cadrage: William Rater, Benjamin Boillot  / Son: Arthur Soubranne.

Il y a quelques jours, le Musée du Quai Branly organisait son Before aux allures d’after-work pour certains ou à l’aspect d’une before party pour d’autres mais un rendez vous qu’il ne fallait pas manquer. Surtout pour tous les amateurs d’encres. Car ce soir l’institution qui fait dialoguer les cultures se consacrait principalement à  Tatoueurs Tatoués. L’exposition montée par Anne et Julien de l’excellente revue Hey !  était ce soir sous les feux des projecteurs et ceci dès la grande file d’attente qui avait pris place dans les jardins et sous la pluie dès 19h00. Vu le succès depuis son ouverture en mai 2014, rares sont ceux qui ne l’avaient pas encore vue mais, tous les tatoués vous le diront, l’encre on en devient vite accroc. Les espaces hors expositions et collections étaient donc consacrés spécialement à l’univers du tatouage et ses saints patrons tel que Sailor Jerry, dont le rhum qui a pris son nom agrémentait de ses cocktails le bar du musée. Un succès au rendez vous dès l’ouverture des portes, les visites guidées complètes jusqu’à la fin (mais un peu fades), la double attente aux portes de l’expo et au bar, les coursives du théâtre et les démonstrations noires de monde. On peut dire que le tatouage fascine et attire de plus en plus et ce malgré un pays plus qu’ attaché à l’image lisse et uniforme qu’on doit rendre. Le public dans sa plus grande hétérogénéité est au rendez vous et se nourrit de la différence et de l’originalité prônées par l’exposition et confirme le tatouage comme phénomène de société ( un autre sujet…)...........  La suite sur The Unchained.  

Nouvelles Plumes est une maison d’édition qui laisse la chance aux nouveaux auteurs de publier leur première œuvre et de se faire connaître. C’est le cas pour Alexiane de Lys et ses ailes d’émeraude, récompensée pour le prix de l’imaginaire en 2014. Une œuvre, classée dans la catégorie roman adolescent, science-fiction. Elle fait revivre, apparemment, les histoires de super-héros. Résumé : À 18 ans, Cassiopée est contrainte de quitter l’orphelinat dans lequel elle vit depuis ses 6 ans. Seule au monde, l’adolescente est lâchée dans la ville. Alors qu’elle vient de se faire violemment agressée par deux inconnus, elle fait la connaissance du mystérieux et séduisant Gabriel. Grâce à lui, Cassiopée découvre sa véritable nature : elle fait partie des Myrmes, un peuple ailé doté d’incroyables pouvoirs sensoriels… Source : http://www.nouvellesplumes.com/docs/livre.php?id=4022 Je ne suis pas habituée aux romans d’ado puisque je n’en lis pas souvent (on est formatés quand on fait des études en Lettres malheureusement), mais j’avoue qu’autant l’histoire, la couverture, également le fait qu’elle ait remporté le prix de l’imaginaire, m’ont aidé à prendre ma décision (le speech du vendeur chez France Loisirs aussi… Imaginez une jeune fille hésitant très fortement entre une œuvre sur Sade et celui-ci). Et il y a une semaine, je me suis lancée. Je me suis dit que j’allais le lire par curiosité et la curiosité s’est transformée en plaisir. Oui, j’étais heureuse d’ouvrir le livre et de me replonger dans le monde des Myrmes et des Narques avec Cassiopée, de me mettre dans la peau d’une certaine sorte de fée et de subir tous ces ascenseurs émotionnels qu’elle a pu ressentir. L’humour qu’Alexiane de Lys a donné à son personnage est d’autant plus un plaisir. Plusieurs fois je me suis surprise à sourire devant ces références comiques et ses réflexions propres au personnage. L’utilisation de sa première personne n’est pas inutile, elle donne une profondeur à l’œuvre et permet vraiment de capter le lecteur. Rajoutez à ça une bonne dose de suspens et vous aurez la recette d’un livre qui plaît. Cependant (oui parce qu’il n’y a pas eu que des points positifs, sinon ce serait trop facile), j’ai trouvé les moments de suspens suivis des scènes d’actions assez répétitives. Par exemple, c’est souvent au même endroit qu’elle se rend après une dispute et qu’elle se fait attaquer (ce qui fera bien sûr avancer l’histoire). De plus, l’héroïne découvre son monde au fur et à mesure qu’elle vit son histoire. Les déclarations fusent et peuvent être assez peu surprenantes parfois (je ne les donnerai pas, je ne veux pas spolier les personnes qui voudraient le lire). Beaucoup de choses se passent, même si c’est très bien raconté, je trouve que c’est dommage et que l’œuvre avait plus de potentiel à exploiter. Mais vraiment, c’est une œuvre bien écrite, avec de l’humour, du suspens, des scènes d’actions, des descriptions très bien menées. Une œuvre qui mérite son succès et qui mérite vraiment d’être lue et appréciée. Personnellement, je serai ravie de lire une autre œuvre de cette très bonne auteure ou peut-être la suite, qui sait ? Citation : « Tu parles d’une fée ! J’ai plutôt l’air d’un farfadet sortant d’un camp d’extermination. »

 Aujourd’hui, ce sera un autre genre qui je vous présente : le manga. Très peu considéré, le manga est un genre qui fait fuir et est victime d’une mauvaise image. Aujourd’hui, ce sera la présentation d’un shojo, genre que j’apprécie très particulièrement. J’ai décidé de parler de Happy Marriage de Maki Enjoji. Résumé tome 1 : Chiwa Takanashi, 22 ans, aucun petit ami connu, est une employée de bureau presque banale… Mais pour rembourser les dettes de son père, elle mène une double vie, travaillant le soir dans un bar à hôtesses. Un jour, son secret est dévoilé, et soudain… la voilà mariée ! Entre mariage de raison et sentiments contradictoires, Chiwa va découvrir du jour au lendemain les joies et les galères de la vie de couple. Happy Marriage n’est pas la première œuvre de Maki Enjoji, on ne peut pas dire qu’elle soit novice dans ce domaine ! C’est un shojo plein d’humour, de sensualité et de bonne humeur. Une jeune héroïne qui ne manque pas de piquant, un mari typique du personnage de shojo mais séducteur, une intrigue amoureuse qui avance pas à pas et qui donne envie de suivre, une relation tout en douceur (ah bon ?), voilà les arguments que je donnerai pour lire cette série. Bien sûr, on pourrait dire que l’histoire est gnangnan et que seules les filles au cœur tendre peuvent le lire, mais non, ce soupçon de réalité autant dans les dessins que dans les étapes par lesquelles passe le couple peut conquérir plus de lecteurs. De plus, c’est une série en dix tomes, courte donc, mais qui laisse tout de même le temps à la mangaka de développer une intrigue assez bien ficelée. Et si il se cachait autre chose derrière la nouvelle vie de couple de Hokuto et Chiwa ? Le monde de l’entreprise est également bien représenté, et ce, dans un cadre précis. Mais je n’en dirai pas plus de peur de faire effondrer plus que d’attiser la curiosité des lecteurs potentiels ! Vous voulez en savoir plus, alors laissez-vous tenter vous ne le regretterez pas ! Derrière cette classification se cache une œuvre amusante, belle et émouvante. Citation : « Je m’appelle Chiwa Takanashi. J’étais une employée de bureau, tout ce qu’il y a de plus ordinaire mis à part sur un point… »

Andréas, tu as participé au titre « Je collectionne des canards », comment s’est passé la rencontre avec Nicolas ?   Andréas : La rencontre c’était antérieur, vraiment antérieur, on s’est rencontré à un concert. On a sympathisé à cause du foot, on a commencé à parler de foot ensemble. On avait une passion commune, c’était le football club de Nantes, et on s’est rendu compte qu’on avait une deuxième passion commune, qui était de chanter, et une troisième qui était de chanter des conneries (rires). C’est né comme ça. On a commencé à composer des chansons comme Compromet moi, La Crème, Les Canards. Andréas et Nicolas ce n’était pas vraiment un groupe, c’était vraiment pour rigoler, ça l’est toujours. Ultra Vomit sortait son album et ils ont fait la reprise en version hard rock de la chanson,  du coup elle a existé d’abord avec Ultra Vomit. Andréas est ce que tu peux nous parler un peu de Nicolas ? Andréas : Nicolas est un très bon milieu de terrain, qui une capacité pour éliminer son adversaire assez incroyable. Il a une très bonne accélération, des tirs enroulés aussi qui sont pas mal Nicolas : Oui puis une bonne vision du jeu aussi ! Andréas : Puis parfois il va de sa tête et il peut mettre des sacrés buts de la tête. Nicolas : c’est étonnant, c’est arrivé une ou deux fois, mais on s’en souvient. Même question Nicolas, tu peux nous parler d’Andréas ? Nicolas : ce n’est pas la peine, moi ce qui va me venir en premier lieu c’est finisseur, c’est évident. C’est quelqu’un devant le but qui est adroit des deux pieds et qui a ce sens inné, ça je ne pense pas que ce soit quelque chose qu’on…Tu peux le travailler, mais je pense que certaines personnes naissent avec ce sens du but. Comme on pourrait parler de certains joueurs comme Inzaghi, ce genre de Gerd Müller de son époque Andréas : tu me flattes Nicolas : bien sûr il y a d’autres qualités qui viennent s’ajouter, comme la vitesse, le jeu de tête et effectivement, une capacité à jouer comme ça, soit dans la profondeur soit en pivot qui est intéressante pour un attaquant de droite. Qu’est-ce qui vous a donné envie de former un duo ? (Silence puis rires) Andréas : Comme on te disait c’est un peu accidentel au départ, on chantait nos petites conneries entre nous sur les trajets pour aller au foot, puis on a mis nos petites chansons sur Myspace, cette fameuse plateforme. Et c’est tellement simple que du coup en quelques clics on pouvait se retrouver avec un mini album comme ça sur internet. C’était excellent. C’est le fait que les gens viennent sur la page de plus en plus, écoutent beaucoup qui nous a donné envie. Un jour on a été convoqué pour faire un concert par les gens de Myspace, qui avaient écouté Je collectionne des canards justement.   Nicolas : Pour faire les Francofolies, une assez grosse scène sur les Franco. C’était notre premier concert, on avait déjà fait des concerts avant avec nos autres groupes. C’était le premier concert qu’on faisait comme ça, et c’est ce concert la qui était un peu le tournant. Si ça se passait bien ça pouvait nous donner envie, si ça se passait mal, on allait faire « ouais bon c’était marrant, mais on va faire autre chose » Andréas : On n’aurait jamais pu penser faire un groupe avec ça. Nicolas : Et comme ça s’est très bien passé, on a continué tout simplement, c’était assez naturel. Mais au départ c’est accidentel, un peu, pas totalement parce qu’il y a quand même la démarche de mettre des chansons sur internet, mais c’était plus pour faire marrer les copains qu’autre chose. Le titre de votre album, « Singes du futur », fait écho à la dernière chanson Singes du passé de votre précédent en album, mais pourquoi avoir voulus raconter ça ? Pourquoi avoir voulu raconter un voyage dans l’espace ? Nicolas : c’est presque un prétexte, parce que les chansons en elles même n’ont pas tout un caractère spatial, mais une fois qu’on a trouvé le titre « Singes du futur », je pense que les idées ont commencé un peu à fuser à droite à gauche. Andréas : Moi personnellement j’adore tout ce qui est métaphysique, cosmologie, big bang, origine de l’univers tout ça, se poser des questions comme qu’est-ce qu’on fait, pourquoi on est là. Le coup du cochon perdu dans l’espace, ça nous a fait vraiment marrer, c’est une situation totalement horrible. On aime bien imaginer des situations horribles, des situations d’échec. Là c’est l’échec de l’humanité, tout le monde est mort et le programme de colonisation de survie va échouer, parce que c’est un cochon qui se retrouve dans le vaisseau, alors qu’il est censé embarquer des humains. Nicolas : t’as une voix de robot, une voix qui n’a rien d’humain qui parle à un cochon, c’est une situation totalement aberrante. Ça faisait un petit fil rouge, ça permettait d’enchainer les questions d’une façon pas totalement classique, ou tu passes d’un truc à l’autre avec un silence entre les deux, là au moins il y a une espèce de continuité. Andréas : et le clin d’œil à la planète des singes, et tous les clins d’œil qu’on fait dans toutes nos chansons, c’est des trucs qui nous ont marqué, qu’on a apprécié. C’est vrais que la planète des singes c’est un des films que j’ai vu quand j’étais petit, c’est une ambiance particulière, qui est marquante. Pourquoi avoir choisis la musique du générique de Lady Oscar pour Crazy Clochard ? Parce que ça rime ? Andréas : C’est tout ! Nicolas : C’est un générique que je trouve énorme, il est original et puis oui ça ressemble trop. Le décalage entre le truc super joyeux et un peu militaire, entrainant comme ça, et Crazy Clochard qui égorge tout le monde c’était pas mal. Vous pouvez nous parler de la conception de l’album ? Andréas : En fait, les titres qui sont sur l’album, ce n’est pas les titres qu’on avait voulus mettre, c’est le label qui a choisi en fait. Nicolas : c’était un peu bizarre, mais par exemple ils nous ont dit faite une chanson sur un petit singe qui se déguise en chien pour échapper à la police. Il parait que ça marche bien, que c’est le genre d’histoire que les gens ont envie d’entendre. Bon on arrête les conneries maintenant ici. La conception va un peu dans tous les sens.   Andréas : Une fois qu’on avait la trame du cochon dans le vaisseau, c’était simple à raconter. Ensuite c’est juste des chansons Comment se passe la création d’un morceau ? Nicolas : souvent ça va partir d’une connerie dans une soirée où on va se dire « oh ça c’est énorme », là c’est la phase où on se marre. Quand on la reprend dans la semaine d’après à froid, soit on écoute et  on se dit « c’est nul à chier » et ça sort, ça arrive plein de fois. Andréas : Faut pas reprendre le soir même, quand on est un peu saoul, « ah tiens c’est énorme ! ». Nicolas : les idées elles viennent la plupart du temps, comme ça dans une espèce d’euphorie. A l’époque c’était quand on jouait à P.E.S, on devenait fous parce qu’au bout de quelques heures le cerveau se déconnecte. Andréas : on se bride, parce que quand on sélectionnait les chansons pour enregistrer Singes du futur, on sortait et on commençait à improviser des trucs, on remplissait le dictaphone, et il y avait plein d’idée et il faut arrêter. C’est horrible, on se demande ce qu’on fait, il y a plein de truc en cours. Pourquoi avoir choisi Super Salope comme 1er single ? Andréas : Premier clip tu veux dire ? On a la flemme de faire des clips souvent, parce qu’on ne sait pas quoi faire. Là c’est le morceau qu’on avait où c’était évident, on voulait faire une espèce de super héroïne, avec un dessin animé débile, ou tu te retrouves en 4912 et on te passe ça quoi. C’est un peu notre rêve qu’il y ait un manga de ça. Grâce à Nicolas Leroy qu’on a trouvé. Comment s’est passé la réalisation du clip ? On peut y voir plein de référence à vos chansons, comme le chat au K7 Andréas : Il y déjà le type qui fait des dessins animés qui place des clins d’œil comme ça parce que souvent c’est des gens qui connaissent l’univers. Que ce soit lui ou Massonnet qui a fait le clip du chat, c’est assez fin ce qu’ils trouvent, ils trouvent de bonnes références, des trucs sympas pour les fans. Nous on a placé Slender, parce qu’on voulait le placer dans le chat mais on a oublié. Nicolas : On voulait placer plein de références, comme Tortues Ninjas Andréas : Oui voilà,  Cat’s Eyes, Totally Spies, Dragon Ball Z. On a envie de tout retrouver, ça nous amuse beaucoup Est-ce qu’un jour vous pensez faire des chansons plus sérieuses on va dire ? Andréas : pas avec ce groupe. Après, moi j’écris des chansons. Elles sont sérieuses en fait, après si c’est sérieux et si c’est du Andréas et Nicolas pourquoi pas ? Parce que ce sera Andréas et Nicolas. C’est vrais que c’est difficile de faire des chansons qui ne fassent pas rire, qui fassent pleurer ouais peut être. A la fin d’Abitibi j’ai pleuré, on peut trouver des émotions où on veut. Nicolas : moi c’est sur Crazy Clochard sur le sketch, la selle dans la tête… Andréas : et encore c’est une version soft, on avait une autre version qui était pire, puis on s’est dit « ça va peut-être aller maintenant d’égorger des putes ». Pourquoi avoir choisi de raconter un voyage dans l’espace ? Andréas : on aime l’espace. Nicolas : et on aime les voyages aussi du coup.   Canard, chat, singe, poussin, cochon, vous ne seriez pas un peu zoophile, ou fans inconditionnels de Brigitte Bardot ? Andréas : Les animaux sont une composante essentielle de nos chansons et de notre univers en général. Nicolas : mais zoophile non. Andréas : mais on aime les animaux. Nicolas : mais si je devais vraiment faire du sexe avec un animal… Andréas : ce serait une biche ou un dauphin ! Nicolas : une biche ou un dauphin…moi ce serait une loutre je pense. Andréas : sinon non, on aime bien les animaux, mais on s’en fout qu’on les maltraite et qu’on les bouffe, je veux dire, il y a des limites tu vois. Nicolas : ça va deux minutes, les animaux qu’on encule et qu’on écrase ça va bien quoi. Andréas : mais j’aime bien les animaux des dessins animés pas les vrais. Qu’est-ce que ça vous fait de partir en tournée dans toute la France ? Nicolas : moi je suis excité ! Ça fait zizir on ne va pas te mentir hein de découvrir des nouveaux publics, avec des gens, remplis de gens. Andréas : de voir les gens de les sortir un peu de leur vie un peu tristounette quoi (rires), de leur apporter un peu de joie. On s’entend bien tous ensemble, bon les techniciens on les met dans la cage, on aime bien. C’est nul comme réponse. Nicolas : moi je suis d’accord on aime bien ça. On aime bien parce qu’on va jouer des chansons dans toute la France, même au-delà. Andréas : Et on voit des gens différents, parfois. Nicolas : et parfois c’est les mêmes parce que ils te suivent partout ! J’ai vu que vous ameniez toujours plein d’élément en rapport avec vos chansons sur scène, est-il important pour vous que votre public s’éclate autant à vos concerts que quand il écoute vos chansons ? Nicolas : c’est même plus sur scène à mon avis quand on illustre bien le propos, avec des accessoires, mise en scène et tout, de voir nos gueules quelque part aussi. Andréas : faut qu’il y ait la folie du texte et la folie visuel aussi, que ce soit assez fous. On trouve beaucoup de vidéos humoristiques sur votre site web, en quoi est-ce important pour vous ? Nicolas : je ne sais pas si c’est important, mais nous ça nous fait marrer. Andréas : on le fait quand on a envie de le faire, et honnêtement on a plein d’idée. Des idées de Web série, Poussin TV, 100% Poussin. On a plein d’idées mais après on le fait pas. On a plein de truc sur le feu. Y a-t-il des groupes qui vous inspirent ?   Nicolas : on a coutume de dire quelque part, qu’une bonne source d’inspiration vient des Inconnus, cette fameuse troupe d’humoristes, et même quand ils faisaient leurs chansons, il y a des personnages. Mais après qui nous inspirent, à part ça. Andréas : Y a des groupes de chiens qui nous inspirent, qui nous reniflent de temps en temps. Nicolas : ils nous inspirent, tu vois le truc. Que pensez-vous du Rock et du Métal français ? Andréas : beaucoup d’imposteurs. Nicolas : Oh oui ça y en a, et beaucoup de requins, mais je ne citerai pas de noms (rires), nous connaissons de très excellents groupes comme Justin(e), un groupe de punk rock d’à côté de chez nous. Et puis c’est tout. (Rires) Andréas : On ne connait qu’un groupe. Puis il y a aussi le groupe du Singe Batteur aussi, Dancefloor Disaster, ils font du Métal. C’est le Singe mais sous un autre angle. A force de collectionner les canards, vous êtes pour ou contre le foie gras ? Andréas : je suis pour le foie gras, j’adore ça c’est hyper bon. Nicolas : j’adore le fric et le foie gras. D’ailleurs c’est le titre de notre prochain album. Andréas : d’ailleurs Nicolas était ancien policier à Cannes, il était flic de choc dans les quartiers chics. Nicolas : bien sûr. Est-ce que c’est le Singe Facteur qui fabrique les portes clés poussins en vente sur votre site où vous avez un entrepôt plein d’enfants chinois ? Nicolas : non c’est une enfant délicieuse d’ailleurs. Andréas : une enfant bien française d’ailleurs, elle s’appelle Clémence et elle est hyper sympa. Où en êtes-vous dans votre acquisition du plus grand nombre de canard ? Andréas : écoute sur Facebook c’est mis à jour de temps en temps, on est à 700 milliards je crois. Mais ce ne sont que des canards naturels, pas de clonage. Nicolas : et surtout pas de canard en plastique alors ça. Andréas : on les fait pas s’accoupler hein, moi je ne veux pas le plus grand nombre, je veux juste que tous ceux qui existent soient à moi. Nicolas : c’est vrai que ça va vraiment m’embêter si j’allume la tv et de voir un documentaire sur les canards et me dire « mais ils sont où ils ne sont pas chez moi ». Andréas : on a pensé un temps à tous les abattre, sauf un ou deux, puisque finalement ça suffit. C’est terminé merci beaucoup Andréas : eh bien j’accepte, à bientôt. Nicolas : à très bientôt. Andréas & Nicolas : au revoir, merci. 

Certains Youtubers se sont amusés à reprendre des clips ou vidéos de certains artistes et de refaire la bande son comme s'il n'y avait aucun traitement sur les bruits environnants, la justesse de la voix et la précision des solos. 1. Coldplay - "A Sky Full of Stars" - Vous aussi vous entendez cette pureté dans la voix de Chris Martin ? 2. Daft Punk - "Get Lucky" 3. PSY - "Gangnam Style" 4. Bill Medley et Jennifer Warnes - "Time Of My Life" (Dirty Dancing) 5. Rage Against The Machine - "Bullet In The Head" 6. Elvis Presley 7. Backstreet Boys BONUS - Parce qu'il n'y a pas que les clips qui ont le droit à leur version shred ! 8. Le discours d'Obama   Et vous, quelle est votre version #shred #musicless #speechless préférée ?

Les américains de Whitechapel dévoilent un clip violent, sanglant et malsain. Âmes sensible s'abstenir !  On les retrouve le 30 avril sur la scène du bataclan pour l'Impericon Festival ! Voici le clip :

Après plusieurs étapes d'août 2014 au jeudi 19 février les menant jusqu'en finale, les Half Way Station ont enfin été consacrés comme la révélation du Festival Tremplin Génération Réservoir 2015 qui a vu en son sein, Christine and the Quens, ZAZ ou encore Mickael Miro. C'est aussi la première fois que ce festival descerne ce prix à un groupe étrangé, car ce groupe aux influences pop/folk/psychédélique nous vient tout droit de Rotterdam aux Pays-Bas.  Après le soutien de France Bleu et du Parisien, ils continuent leur ascension avec plein de bonnes nouvelles dont quelques signatures en cours de négociation et la sortie d'un prochain album enregistré en réalisé en France. Management & Booking France Motif Music - Tiphaine Thomasse motifmusicpro@gmail.com +33 (0)6 75 29 25 43

Un gros bordel s'annonce à Paris au pringtemps prochain !  Le divan du monde acceuillera, le 14 juin prochain : ■ EVERY TIME I DIE                                                                            ■ STRAY FROM THE PATH                                                                            ■ COUNTERPARTS                                                                            ■ IN HEARTS WAKE   Lien de l'événement facebook : https://www.facebook.com/events/830018740390162/?ref_newsfeed_story_type=regular       

      Zara on le sait est LE magasin par excellence où la plupart des femmes (et hommes?) achètent. On achète des produits de bonnesqualité en ayant un porte-feuille moyen. Les Espagnols ont tout compris, avec Inditex ils règnent clairement sur la sphère Mode du prêt à porter avec élégance. C'est là et nul part ailleurs qu'on achète les pièces phares des défilés et des différentes saisons sans se ruiner et manger du thon en boîte toute l'année. C'est avec plaisir que je vous offre un aperçu du Lookbook Printemps-Eté 2015. Merci ZARA !     Gamme WOMAN BASIC     Gamme TRAFALUC  Veste daim TRAFALUC http://www.zara.com/fr/

          ASOS est MA référence de site online pour shopper. Le site a ouvert ses portes du paradis en l'an 2000 faisant de nombreuses fans dès sa sortie. C'est une boutique en ligne internationale, pour femmes comme pour hommes, consacrée à la mode et à la mise en beauté comprenant 50 000 produits griffés; mais aussi de sa propre marque de vêtements, chaussures, accessoires, cosmétiques etc. Je vous conseille vivement ce magasin en ligne qui détrône presque Topshop avec ces articles divers et variés pour tous styles. Les personnes qui ne savent pas trop comment s'habiller pour une soirée, festivals, un mariage ou même pour le travail, Asos met en place une catégorie " Selection des stylistes " pour vous donner un coup de pouce. J'arrête de blablater et vous donne un aperçu de la nouvelle collection ASOS et autres designers.   ASOS- Jupe fourreau 28,99 € pour le travail ASOS- Cardigan long à crochet 50,99 € pour un festival Jarlo Petite collection (-1m60) - Maxi robe bandeau 112,99€ Vivienne Westwood- Chemise orbe pour le travail 164,99€ Nike- Track&Field Tee shirt long 39,99€ pour sortir Livre " Generation Ink " 26,99€ pour les transports Adidas Originals Superstar- Baskets 92,99€ pour les sorties shopping Ted Baker- Bougie Thé vert et bambou 36,99€ pour votre intérieur Jack Wills- Gants en cuir 65,99 € pour les hommes frileux ASOS - Maillot de bain décolleté plongeant 23,99 € en attendant le soleil Je vous l'avais dit ! Canonissime ! Source : http://www.asos.fr/?hrd=1    

Rendez-vous les 3 mai au Petit Bain (Paris), 5 mai à l'Iboat (Bordeaux) et le 11 mai au Saint Des Seins (Toulouse). La première partie sera assurée par Palisades. Les tickets sont déjà disponibles sur www.ourlastnight.com.  

Sortie du nouvel album "Just Like You" le 24 février.  

       Vous l'auriez compris, aujourd'hui je vous parle du Shazam Mode, un site ou une appli plutôt cool pour retrouver grâce à des photos publiées les pièces portées.  Le principe est simple: on poste (ou pas) une photo sur le site et hop les autres internautes ou les copines marquent où elles ont acheté (avec plusieurs possibilités similaires) leurs habits. Wheretoget est un site au design épuré et facile à surfer. Je dis ça car dès la page d'accueil on tombe illico (banco) sur des pelles et des pelles de photos de filles (oui rarement de garçons,dommage?) qui portent des fringues ou des shoes à vous faire tourner la tête . On en a pour tous les goûts et les couleurs : grunge, streetwear, romantique, safari, haute couture, boyfriend etc.      Sinon vous pouvez taper aussi votre mot-clé si vous recherchez quelque chose en particulier et roule bouboule vous surfez sur la vague de shopping Wheretoget. Perso, j'ai déjà craqué   . Et vous ? http://wheretoget.it/  

La chanson provient de "Reckless & Relentless" (2011). 

"Instant Gratification", le cinquième effort studio des californiens post hardcoreux, sortira le 14 avril via Rise Records.  

  Découvrez le clip de 'Surexposé', titre issu de l'album "Les Matins Blancs", sorti le 9 février 2015 !   Venez passer vos commandes sur notre boutique où plein d'autres artistes sont à découvrir :) ... Et suivez-nous sur facebook ! A bientôt pour de nouvelles surprises et de nouvelles actualités !    L'équipe At(h)ome 

         Comme vous le savez, la St Valentin arrive à grands pas ! J'entends déjà les anti-valentin crier au scandale et à la traitrise donc ne paniquez pas, la St Valentin comme on dit c'est tous les jours voyons! Vous avez le choix niveau cadeaux : parfum, la rose rouge (facile) , un diner aux chandelles, la montre pour ne plus être en retard aux rendez-vous galants ?  J'ai trouvé mieux que ça ! Voici quelques antisèches pour les hommes comme pour les femmes bien sûr. Enjoy !  Une séance de ciné érotique pour voir 50 Nuances de Grey partie I   Une tenue sexy pour votre Valentine . Asos 36,99 euros Un brunch romantique dans Paris ?   Un coffret de luxe pour cheveux homme , Uppercut Deluxe 46,99 euros Un abonnement pour votre girl à My Little Box pour recevoir chaques mois des surprises étonnantes,16,90 euros par mois   Une casquette tissée HUF 35 euros ` Le meilleur pour la fin : Un tee shirt Wuss en soldes à 13,75 euros pour grogner le 14 février   Faites vos jeux !

Avant toute chose, je tiens à préciser que je n'ai lu aucun des livres de la trilogie « 50 nuances ». La critique qui suit ne peut donc pas rendre compte de la fidélité de cette adaptation. Ce qui, je pense, devrait correspondre à la majorité des lecteurs masculins de cet article. Mais ne vous inquiéter pas mesdames, je vais tacher d'être aussi objectif que possible (malgré mes nombreux a priori avant d'entrer en salle) et de traiter ce film comme n'importe quel autre film.   Pour ceux comme moi qui n'ont pas lu le livre, 50 nuances de Grey (Fifty shades of Grey pour les amateurs de VOST et de jeux de mots intraduisibles), c'est l'histoire d'Anastasia Steele, jeune étudiante en littérature d'une vingtaine d'année, et encore vierge (important pour la suite de l'histoire/la critique). Sa colloc Kate étant malade, Anastasia accepte de la remplacer pour aller interviewer Christian Grey, milliardaire et célibataire de 27 ans, chef de sa propre entreprise (rêve américain, quand tu nous tiens). Entre Christian et Anastasia, c'est tout de suite le coup de foudre. Christian est beau, riche, et il a ce petit je-ne-sais-quoi qui n'étais jadis propre qu'à Batman, c'est-à-dire l'art d'arriver d'un coup dans une pièce en silence et de faire sursauter l'héroïne. Pour faire simple et malgré sa froideur apparente et son petit côté stalker (on y reviendra plus bas), Christian a tout du prince charmant. Seulement voila, Christian a des… penchants. Des goûts étrange. Christian Grey ne fais pas dans le romantisme… Il est adepte de la domination, et veut faire d'Anastasia son esclave sexuelle.   Le film se concentre donc sur les penchants de Christian et sur comment Anastasia va appréhender cette « initiation » (spoiler alert, elle finit par accepter d'être initiée au "SM". En même temps sinon, y a plus de film). Et, si elle semble accepter les penchants de son prince charmant, Anastasia a un léger problème avec la froideur de Christian, qui s'interdit tout romantisme et tout les « trucs de couples » comme se faire caresser le visage par sa petite amie/esclave sexuelle, ou encore les rencards amoureux. Enfin ça c'est en théorie, en pratique on touche directement du doigts le gros défaut du film, la caractérisation des personnages.   La caractérisation des personnages, dans un scénario, c'est tout ce qui défini un personnage (bah oui, logique), sa façon de parler, son allure, sa personnalité, ce qui le motive, etc. En gros pour qu'un personnage soit crédible et attachant, quelque soit le genre cinématographique, il faut qu'il soit cohérent. Et là, les deux personnages ne sont pas cohérent du tout.   Je vais commencer par monsieur Christian "SM" Grey. Il passe son temps à répéter à Anastasia que les histoires de couple et le romantisme, ce n'est pas pour lui, et pourtant il danse avec elle, l'emmène dîner en tête à tête, la caresse (même s'il interdit la réciproque), et va même jusqu'à lui faire l'amour tendrement pour que la première fois de sa dulcinée se passe bien. Même chose du côté d'Anastasia. Difficile de la croire quand elle pousse un coup de gueule en pleurant que toute ces pratiques lui font du mal quand dans toutes les scènes de sexe "SM", elle se prend au jeu et semble apprécier.   Parlons en d’ailleurs des scènes de sexe. Vous vous en douter, le film en contient un bon nombre avec de la nudité montrée, et nous permettent de découvrir un éventail des pratiques de M. Grey. Seulement là non plus, on n'y croit pas trop. Pourquoi ? Parce que primo, Anastasia est tellement hypersensible qu'elle est à deux doigts de l'orgasme dès que Christian la frôle. Y comprit dans les scènes hors-sexe ! Difficile de savoir si c'est la faute à un jeu d'acteur mauvais ou a une direction voulant très (trop. Beaucoup trop) mettre en valeur l'excitation des personnages. Et secondo, parce que ce n'est pas pour rien que je met « SM » entre guillemets depuis le début de la chronique. Au mieux, on va qualifier ça de « SM soft », mais attacher son/sa partenaire avec une cravate, ce n'est pas du SM. Donner une fessée, ce n'est pas du SM. Jouer avec un glaçon non plus. Il y a toujours le coup de la cravache et du martinet. Mais caresser le corps de sa partenaire avec, donner trois coup tellement violent qu'une mouche posée à côté ne prendrais même pas la peine de décoller, pour ensuite passer à un missionnaire tout ce qu'il y a de plus normal, ce n'est pas du SM. Monsieur Grey, pendant une bonne partie du film, vous avez demandé à Anastasia de se renseigner sur vos pratique. Mais vous êtes vous renseigné vous-même ?   En plus, il y a tellement de scènes de sexes qu'au final l'intrigue n'avance pas. Je n'ai rien contre les films qui montrent beaucoup de sexe, si le reste de l'intrigue est intéressant. Si ce genre de film vous intéresse, je vous recommencerais d’ailleurs Shame, Basic Instinct, et pour les plus ouverts d'esprit Shortbus. Mais là, je vais essayer de vous faire un résumé de l'intrigue du film :   Anastasia et Christian se rencontrent et tombent amoureux ; Christian dévoile ses penchants à Anastasia ; Anastasia a des doutes et ne veut pas essayer ; Anastasia accepte d'essayer ; Anastasia et Christian débattent sur la nature de leur couple ; Anastasia accepte d’essayer du SM un peu plus hard. La fin (on va pas spoiler trop non plus).   Voilà, tout ça peut facilement tenir en 1/2h à tout casser. Mettez du sexe un peu partout entre chaque étape et vous avez 2h05 de film, vu l'avancée de l'intrigue vous les sentez passer..   Je suis assez méchant dans cette critique pour deux raisons. La première c'est que je n'aime pas qu'on nous vendent du mensonge. En l’occurrence un film avec une plongée dans l'univers SM/BDSM. Mais aussi parce que tout les défauts du film lui donnent aussi sa plus grosse qualité : il est drôle. Et ça je dois dire que c'est quelque chose à laquelle je ne m'attendais pas. Le film est drôle. À la fois volontairement (y a quelques dialogues qui font mouche), et à la fois par son côté pas toujours crédible qui rend certaines scènes et certains dialogues assez marrant. Du coup je m'adresse à tout les petits amis et petites amies, qui ne veulent pas se faire traîner au cinéma par leur moitié. Allez-y quand même. Vous aller certes perdre deux heures, mais vous aller rigoler quand même, et avec un peu de chance votre moitié voudra essayer de nouveaux trucs en sortants. Les autres vous pouvez passer votre chemin et choisir une autre séance. Imitation Game par exemple. Moi je vous dis bisous les jeunes, et voyez des films.

Les gars d'Our Last Night viennent de dévoiler leur nouvelle cover, ce coup-ci ils s'attaquent à la chanteuse Selena Gomez avec le titre "The heart wants what it wants". Pour l'occasion, ils invitent Craig Owens du groupe Chiodos a poser sa voix en leur compagnie sur la chanson. On se rappel de leur passage à Paris pour le Damage Festival, ils avaient fait trembler le parquet du cabaret sauvage. Le clip est à découvrir juste ici -----> https://www.youtube.com/watch?v=bppLRCcof0A

C’est en partant de son propre vécu que Maxime Giroux a réalisé FELIX ET MEIRA, son troisième long métrage. Agé de 38 ans, le réalisateur a côtoyé durant des années la communauté juive hassidique ultra-orthodoxe du quartier de Mile End à Montréal (Canada). Une communauté particulièrement renfermée sur elle-même avec laquelle Maxime Giroux n’a jamais pu communiquer. FELIX ET MEIRA, prix du meilleur film canadien au Festival international du film de Toronto, nous fait découvrir cet univers particulier. (...) (...) Construit de manière lente, provoquant parfois un certain ennui, FELIX ET MEIRA trouve sa beauté dans sa finesse. Si Félix (Martin Dubreuil) est particulièrement insouciant, voire enfantin, il comprend bien qu’avec Meira (Hadas Yaron) leurs rapports n’évolueront pas vite. Cette dernière qui a vécu toute sa vie au sein de sa communauté où les choses les plus simples lui sont interdites et inconnues (dessiner, écouter de la musique, danser) va braver ces coutumes, mais sans jamais subir l’insistance de Félix, qui se contente de recevoir ce que Meira veut bien lui offrir. Car au centre de l’histoire il y a surtout une remise en question, ou du moins une perte de foi, de la part de Meira qui ne se reconnaît plus dans sa pratique religieuse, n’éprouvant plus l’enthousiasme d’antan lors du shabbat et qui s’ennuie. (...) La rencontre de Félix n’a rien d’évident et le réalisateur met en scène leur relation avec une intelligente prudence. D’abord se parler, puis se regarder, enfin se toucher. Maxime Giroux suit l’évolution de leurs rapports en tournant autour de ces protagonistes, quitte à les filmer de dos, tout en les laissant vivre devant les yeux du spectateur. En suivant cette optique Giroux offre des séquences d’une grande beauté. Par exemple Meira, qui n’a pas le droit de regarder un autre homme que son mari, hésite dans un premier temps avec Félix. Le regard de la jeune femme vaque autour du visage de Félix avant de se fixer enfin sur ses yeux l’espace de quelques instants. La caméra capte chaque détails du visage sublime de son interprète, Hadas Yaon. L’actrice de 25 ans est une révélation et fait de Meira le point fort du film. Avec sa perruque plus que visible et pas le moindre maquillage, elle illumine le film par sa malice et sa beauté simple et naturel, dans un décors pour le moins terne. (...) L'intégralité de notre critique sur Le Blog du Cinéma  

Mélange d'électro et de chanson, le cocktail de BBH brouille les lignes. Le riff de guitare de ce titre introduit une couleur plus rock...     Néosphère : "[...] C'est un peu comme si Etienne Daho ou Stephan Eicher faisaient leur début à l'ère digitale sur Warp." Pop, Cultures & Cie : "[...] L'écrin musical composé sur mesure pour ces miniatures rêveuses et bienveillantes est idéal : claviers et machines d'avant mais joyeux et clairs, emballés dans une spontanéité pop et une envie très actuelles, comme l'énergie de la création pour lutter contre la morosité et le pessimisme rampant. Des mélodies tout de suite attachantes, des mélodies qui donnent envie.[...] Une modestie qui ne s'embarrasse pas de détails ou de faux-semblants, une énergie douce qui trace sa route. Vivement la suite." A découvrir absolument : "BBH se rêve « ailleurs », sur la « terre promise », dans un « petit monde » proche du « mythe ». À l’image de sa musique, ni présente ni futuriste mais pas non plus nostalgique : claviers et boite à rythmes vintage, textes réalistes mais idéalisés, chant personnel donc touchant… On pense aux prémices de Matthieu Malon, à la nécessité du Dominique A de « La Fossette », au tout récent album de Fleuv [...]"

Fearless Records vient de sortir son Lookbook pour la saison. Vous y trouverez les groupes de leur roster : Chunk! No, Captain Chunk !, Breathe Carolina, BlessTheFall, Mayday Parade, Motionless In White, Pierce The Viel, Real Friends, Tonight Alive, The World Alive, The Color Morale, The Downtown Fiction !

L'événement de l'année pour les américains, c'était hier : le Superbowl qui a opposé les New England Patriots et les Seattle Seahawks (28-24 pour les Patriots) Cette année, c'est Katy Perry qui a fait le show pendant la mi-temps débarquant sur un énorme lion métallique.  On vous laisse découvrir ça en vidéo.    

 Après avoir rencontré Valentin, au Damage festival à Paris, nous nous sommes recontactés sur facebook puis nous nous sommes liés d'amitié, j'ai ainsi découvert ses vidéos sur youtube et maintenant je souhaiterai vous le présenter dans une petite interview. Valentin c'est à toi...!  Qui est tu ? que fais-tu dans la vie? depuis combien de temps tu joues ? Je m'appelle Valentin j'ai 19 ans, je viens de Nimes, je suis actuellement en BMA ébénisterie. Ma vie c'est Pote, Alcool, et musique. ça fait 2 ans que je fais de la basse, j'ai commencé d'abord à faire de la gratte, mais y a trop de guitaristes sur cette planète. Qu'est-ce que répresente la basse pour toi ?  Valentin - Pour moi la basse représente l'instrument le plus important d'un groupe, et quand tu joue de la basse c'est vrai que tu te sens vraiment important : c'est toi qui toi donner le ton au morceau que t'es entrain de jouer, c'est pas rien. Y a pas mal de clichés comme quoi la basse c'est un instrument de mecs discrets, et c'est vrai, je suis plutôt discret haha ! (ndlr : sauf dans un pit quand j'ai pu le remarquer) Mais on dirait pas comme ça mais un bassiste à beaucoup de travail au sein d'un groupe. Qu'est ce que tu envisages comme avenir dans la musique ? Je suis déjà dans un groupe de Punk-Rock / Metal, on vient de se former, et j’espère que cela va durer. Mais sinon j'aimerai bien jouer dans un groupe style Hardcore plus tard. Quelles-sont tes références?  Architects, Monuments, Beartooth, Rise Of The Norhstar (ndlr : big up à nos frenchies), After The Burial, Enter Shikari, Stick To Your Guns. un mot de la fin jeune fourbe ? hm...vive les femmes fontaines !  C'est avec grand honneur que je vous présente cette interview (ma première), d'un camarade passioné qui nous fait kiffer avec de belles covers sur youtube ! Voici le lien de sa dernière vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=qidoerjD4XA  Merci et à bientôt ! 

     Que dire des Stan smith hein? La gamme d'Adidas la plus connue du moment? Les nouvelles Converses pour certains? Le confort pour d'autres? Bref. les Stan Smith on ne les présente plus. Bon ok, pour ceux enfermés dans leur bunkeur alors je ferais une exception !   La Stan Smith a vu le jour chez Adidas en 1964. Adidas voulait une paire de baskets destinée aux joueurs de tennis (sport en plein succès à l'époque).  C’est dans les années 1970 que le modèle devient célèbre. Adidas signe un contrat en 1973 avec le Stanley Smith meilleur joueur du monde ayant remporté les tournois de l’US Open en 1971 et les tournois de Paris et de Wimbledon en 1972 . La chaussure fut rebaptisée Adidas Stan Smith en 1978 et le succès commercial commença dès les années 80, elle deviendra un véritable modèle à la mode, autant sur les cours de tennis que dans les rues . Voilà pour la petite histoire. Après plusieurs hauts et bas , les Stan Smith n'ont pas fini de faire parler d'elles ! Elles sont de retour à toutes les papattes des fashionistas un peu branchées 2014-2015 et même les hipsters s'y mettent aussi !  C'est le moment vous l'avez compris : lâchez vos New Balance et optez pour le gentil Stan (avant qu'il ne soit has been ) . Il est plutôt sympatoche finalement.  →  Charlie Cole sur lookbook.nu  → Denny Balmaceda sur lookbook.nu  Leeloo.P sur lookbook.nu

 Pour celles qui sont adeptes des Crops tops ou cropped ceci est fait pour vous !  My Crop is Top rassemble des images ou idées de looks à base de crop tops (et de popopopop's) pour vous créer de nouvelles tenues cet été . Looks bohème, grunge, street, romantique, safari etc. tous les styles y sont ! Creation de crops tops à partir d'un tee shirt, comment créer un look unique pour cet été , actus mode (fashionweek, défilés , streetwear , lookbook etc) , ou tout simplement trouver des bons plans de Crop (soldes ou autres) tout y est chez     My Crop is Top.  Les festivals arrivent à grands pas alors soyez au top de la tendance en chopant dès maintenant les plus belles pièces (pendant que votre BFF cherche encore ses cols roulés en soldes)!   Facebook ; http://www.facebook.com/mycropistop Instagram : http://instagram.com/mycropistop/                   Source : We heart it

Caractérisés par leur efficacité, leur violence et leur côté japonnais, Rise of the Northstar sortent leur nouveau clip "samurai spirit", amateurs de sabres, de bandeaux transpirants et de gros sons à l'ancienne, vous allez être servis.  Voici le clip : Le mot de la fin ?  Sa-sa-sa-sa-sa SAMURAI SPIRIT ! 

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(...) A la mise en place de la série en 2008 sur la chaîne Comédie+, HERO CORP avait de quoi intriguer. En effet jusque là l’unique présence notable de super-héros à la télévision venait de la série américaine de NBC : Heroes (2006-2010). Plus qu’une version française et comique de cette dernière, HERO CORP se montre d’une grande originalité. Une originalité plus qu’appréciable aujourd’hui tandis que les studios américains nous bombardent depuis plusieurs années (et pour de nombreuses années encore dans le futur) de blockbuster de super-héros redondants plus ou moins intéressants. La simplicité et l’humour apporté par HERO CORP offrent une bouffée d’air frais à ce genre à la mode. Car tout en reprenant certains codes d’intrigues propre à l’univers et déjà vus (un homme contre toute attente obtient des pouvoirs et doit sauver le monde) la série nous emmène dans des directions pour le moins surprenantes, entre autodérision et approche réaliste. Evidemment d’un point de vue visuel on est loin de la grosse production. Mais c’est justement ce côté cheap, avec un minimum d’effets spéciaux, des costumes extrêmement simplistes et des décors limités qui donne à HERO CORP un caractère authentique. Un effet presque paradoxal par rapport à l’intrigue irréaliste (principe du genre). De manière un peu similaire, l’excellente série Misfits, lancée par la chaîne britannique E4 en 2009, trouvait son intérêt dans une approche réaliste des super-héros, mais avec des personnages a priori peu vertueux (condamnés pour des raisons diverses à des travaux d’intérêt général). (...) Après deux saisons produites entre 2008 et 2010, qui comportent chacune 15 épisodes de 26 minutes, HERO CORP s’est formée une belle réputation et une communauté de fans. Malheureusement l’audience de la chaîne n’étant pas suffisante (le téléchargement illégal a été directement mis en cause par les responsables de Comédie) l’avenir de la série restera en suspens, jusqu’à ce que France 4 offre une troisième saison en début d’année 2013. La série passe alors en format court avec 35 épisodes de 7 minutes, avant de changer à nouveau pour la saison 4, en 19 épisodes de 13 minutes. Des modifications qui auront permis de garder un rythme plus soutenu et d’aller à l’essentiel tout en ouvrant de nombreuses intrigues. Malgré ces changements de formats HERO CORP ne perd pas en qualité, bien au contraire, elle s’adapte. La série se montre particulièrement audacieuse, notamment dans le traitement de ses nombreux personnages, tous extrêmement humains, faillibles et réalistes. Nos super-héros n’ont plus rien de super depuis des années et apparaissent souvent comme une belle bande de bras cassés. (...) On sympathise ainsi rapidement avec ces héros aux nombreuses faiblesses. Si, comme l’ensemble de la série, les acteurs ont pu se montrer imparfait dans les premiers épisodes, le temps de trouver leur propre personnalité, ils ont su s’élever à un très bon niveau par la suite. D’autant plus dans cette quatrième saison qui atteint au passage un haut niveau en terme de costumes, de mise en scène et de qualité d’image. Parmi les évolutions qu’apporte cette saison on retient Sébastien Lalanne (Doug) qui surprend en devenant un « monsieur muscle » crédible. Etienne Fague (Mique) se montre bien plus complexe et attachant. Et Emilie Arthapignet (Elena) apparaît comme la surprise et révélation de cette saison (introduite dans la saison 3). Elle offre un parfait paradoxe de séduction et douceur mêlés à des dialogues indécents, sans aucune vulgarité mais avec beaucoup de finesse et de classe. Enfin si HERO CORP est parvenue à maintenir le cap et à nous surprendre au fil des saisons, le plus gros pari opéré est apparu au cours de la saison 3 et poursuivi sur la majorité de la saison 4. Il s’agit du traitement de deux personnages centraux. D’une part John, héros de la série, bascule au fur et à mesure vers le mal. Il devient un personnage de plus en plus désagréable et antipathique, presque mis en retrait pour permettre de se focaliser sur davantage de rôles secondaires (Steve, Mary, Stan…). D’autre part Klaus (Alban Lenoir), meilleur ami de John et omniprésent dans la série, sera quasi inexistant dans cette saison 4. S’il n’apparaît réellement que dans le dernier épisode, une sorte de spin off lui est consacré en parallèle d’HERO CORP avec la web-série La Voie de Klaus qui suit l’entraînement de Klaus. Des choix audacieux qui prouvent la confiance d’Astier en son projet et la grande liberté de création dont il dispose. (...) L'intégralité de notre critique sur Le Blog du Cinéma

Le 9 février 2015, Joseph d'Anvers sort son quatrième album : « Les Matins Blancs ». Un album qu'il a produit lui-même, avec de belles participations : Miossec, Dominique A, ou encore Lescop du côté de l'écriture. Le ton est subtil, intimiste, délicat. Musicalement, et avec beaucoup de grâce, on alterne entre des titres aux influences électro et des instrumentales très en retenue, qui laissent davantage de place à la voix. A l'occasion d'une soirée organisée par la Sacem aux Trois Baudets avec Dimone, Joseph présente quelques unes de ses nouvelles chansons sur scène. J'ai voulu en savoir plus... http://josephdanvers.com C'était la deuxième date ce soir avec les nouvelles chansons, comment tu t'es préparé ? Comment tu as envisagé de faire vivre ces chansons sur scène ? Si tu veux, j'ai eu assez peu de temps puisque j'ai décidé de devenir mon propre producteur sur cet album. Je suis dans une économie qui est plus « tendue » que dans une maison de disques. Je gagne beaucoup de liberté, mais financièrement il y a aussi moins de garanties donc j'ai eu assez peu de temps de préparation. On a monté ça en trois jours ! La moyenne, c'est genre un mois de répèts... Ce sont aussi des nouveaux musiciens, à part Cédric (le guitariste), ce sont des mecs avec qui je n'avais jamais joué : Tom et Nico (le batteur et le bassiste). Donc on s'est préparés à l'arrache : on a fait trois jours de répèts à 13 heures de répèts par jour ! On était bien rincés, là on en sort... En même temps c'est assez compliqué de t'en parler parce que ce soir c'était un set court de 45 minutes, donc on a été un peu à l'énergie, même si le lieu ne s'y prêtait pas forcément...on s'en est rendus compte une fois que l'on était dans le set. Sinon quand on joue une heure vingt ou une heure et demie, il y a beaucoup plus de passages « posés », ça module un petit peu plus que là. J'ai eu aussi cette impression, que c'était très rock ce soir... peut-être plus rock que l'album... Le truc c'est qu'on voulait jouer des morceaux du dernier album, mais aussi des morceaux des albums précédents. Dans les anciens albums, ceux qui ont le mieux marché c'est des morceaux comme « Kids », « Entre mes mains » ou « Radio 1 », qui sont un peu plus rock sur scène. Sur le set long, j'ai ressorti pas mal de morceaux des anciens albums qui sont justement un peu plus calmes, un peu plus posés parce que c'est ce vers quoi j'aimerais tendre. Un peu plus « classieux », etc. Là, encore une fois, on a eu des pépins techniques, on n'était pas totalement prêts donc on a joué à l'énergie. Je pense que c'est souvent ce qui se passe, comme pour tout dans la vie. Quand tu n'es pas sûr de toi, tu y vas en te disant « ça va passer » et puis ça passe... Mais l'intention de base est quand même d'avoir un truc un peu « classieux », un peu plus en retenue. C'est ce que tu disais : c'est le premier album que tu produits. Tu as tout de suite été soutenu sur KisskissBankbank pour le financement, après il y a eu Miossec, Dominique A... Comment tu as vécu ça ? Ça doit être une nouvelle expérience de produire un album ! Je l'ai vécu un peu par la force des choses puisque je me suis séparé de ma maison de disques. Les chansons étaient prêtes, et on s'est séparés d'un commun accord et je n'avais pas l'énergie de redémarcher une maison de disques. Ça voulait dire plusieurs mois de démarchage, ensuite renégocier, entrer en studio, etc. Je me suis dit « j'enregistre dans un an, c'est pas possible quoi » ! Avec ma maison de disques, on s'est séparés en septembre et en janvier (donc trois mois après), j'entrais en studio. Ma manageuse m'a beaucoup aidé, j'ai eu la chance que Miossec, Dominique A et Lescop me filent un coup de main sur des chansons. Les musiciens de Daho sont aussi venus en studio. Tout est arrivé assez naturellement, plein de gens m'ont tendu la main. Allez on va y aller, je vais devenir producteur et on va voir ce qui se passe... Et je suis content, pour l'instant. Après je suis arrivé dans des maisons de disques avec le produit fini, en disant « voilà c'est ça ». Il y en a qui n'ont pas aimé, il y en a qui ont trouvé ça super, après il a fallu négocier. La démarche a été assez naturelle et assez saine. Au bout de trois albums, c'est un peu comme parfois avec une femme, quand tu ne sais plus quoi te dire, dès fois il vaut peut-être mieux arrêter. C'est dur, mais il vaut mieux arrêter parce que ce qui viendrait par la suite ne pourrait être que mauvais. Là on s'est dit « arrêtons ». C'est vrai que c'était un peu compliqué, tu te retrouves célibataire, tu dis « chouette » et puis en fait tu te retrouves tout seul chez toi le soir... Là c'est un peu pareil, après tu réapprends à vivre, c'est exactement pareil : c'est une rupture. Pour moi ça a été salvateur parce que ça m'a donné la niak de faire cet album, d'aller vraiment au bout de ce que je voulais faire. Plus ouvert, plus grand public, un peu plus posé que les précédents. T'avais l'impression d'être allé jusqu'au bout du truc avec ta maison de disques ? Ouais, avec ma maison de disques et avec mes albums ! J'ai fait un premier album très chanson, très folk, un deuxième avec le producteur des Beastie Boys au Brésil et à Los Angeles, et un troisième avec l'ingé son de Radiohead et McCartney (à Paris, avec mes musiciens). Le premier était très « chanson », le deuxième un peu « métissé » avec des sonorités hip-hop tout en restant chanson, et le troisième un peu plus rock. Beaucoup de recherches sonores à chaque fois sur les synthés... J'avais l'impression d'être allé au bout, maintenant tout le monde utilise des synthés. Qu'est-ce que je vais faire ? Je vais passer le temps que je passais là-dessus à composer différemment, et ça va donner de meilleures chansons. Je me suis dit qu'il fallait que j'axe sur des chansons que j'allais pouvoir jouer sur scène, mais en même temps revenir à une écriture un peu plus intime, comme sur le premier album. Des choses qui me sont arrivées, écrire un peu les trucs que j'avais au fond de moi. C'était un peu moins le cas sur les deux albums d'avant, parce que je me cachais derrière les sons. Du coup, ça a été beaucoup de temps passé sur les compositions : j'ai écrit plus de 100 chansons, à l'arrivée j'en ai gardé 15 pour le studio et il y en a 14 sur l'album. L'album donne vraiment cette impression, qu'il y avait l'envie de mettre des choses plus intimistes... Par exemple, il y a « Marie », tu en parlais tout à l'heure sur scène. C'est le texte qu'a écrit Lescop, et tu l'as composé après la disparition de Daniel Darc. Qu'est-ce que tu as voulu transmettre sur ce titre ? Tout est dans le texte en fait. Quand Miossec, Dominique A et Lescop m'ont proposé qu'on bosse ensemble, je leur ai dit de m'écrire des chansons sur autre chose que ce que j'écris moi... parce que c'est ce que j'aimerais avoir. En fait, ils m'ont quand même écrit des histoires sur la nuit, sur la rupture, sur tout ça. Du coup j'ai chanté ça ! La nuit où j'ai composé « Marie », Daniel Darc venait de mourir. On s'envoyait des textos avec Lescop, un peu tristes forcément, et j'ai pris la guitare. Je me suis posé dans le salon, là où je mange, il y a une grande table en bois et j'ai commencé à gratter sur mon acoustique. Je suis parti sur une grille d'accords, en fait c'est la grille des couplets de « Je suis déjà parti » de Daniel. Je n'ai pas fait gaffe, c'est quatre accords. J'avais fait une reprise de cette chanson à l'époque. Naturellement, Daniel était mort, donc j'ai gratouillé ça. Ça avait du sens, c'était « Je suis déjà parti », et il venait de mourir. Je fais ça, et j'avais le texte sous les yeux, je vois « Marie me dit il nous reste la nuit ». Je chante ça, c'est venu super simplement. Voilà, je ne voulais rien transmettre de plus que cette espèce de mélancolie que j'avais ce soir-là et qui collait bien avec le texte de Matthieu. En studio, j'ai davantage pensé à une tournure à la The National parce que j'adore, et on est partis là-dessus. C'est vrai que l'album est très mélancolique, et en même temps c'est plus subtil que ça, il y a aussi l'idée de « carpe diem » qui est très présente... Il y a cette chanson que j'ai beaucoup aimé, « Tremble », tu disais tout à l'heure que c'était Dominique A qui t'avait écrit le texte. C'est quoi l'histoire de cette chanson ? Tu peux m'en parler un peu ? Il faudrait en parler avec Dominique ! En fait, Dominique m'avait envoyé un grand texte, qui était très littéraire. Moi j'ai vachement taillé dedans, pour faire le refrain. Toutes proportions gardées, j'ai un peu fait ce que faisait Bashung avec Jean Fauque : prendre un texte, le retravailler, etc. Dominique était content, c'était musical. Il me disait que c'était un texte sur l'amour déceptif et finalement, on s'est rendus compte que l'un et l'autre, c'était ce sur quoi on aimait écrire. Que ça ne servait à rien d'écrire sur les tomates ou sur les pintes de bière... Très souvent, je me dis « putain, j'aimerais bien écrire sur ça, sur un truc » et puis je n'y arrive pas. Je retombe toujours sur des fêlures, des sentiments. Mais ce que j'ai essayé de faire dans « Les Matins Blancs » c'est de ne pas écrire que des belles chansons d'amour, il y a toujours une deuxième lecture. Dans « Surexposé », c'est une nana qui vient chercher un mec en lui disant « Viens avec moi, emmène-moi, on se casse » et puis en fait il y a un deuxième niveau de lecture un peu plus rentre-dedans, un peu plus salace. Emmène-moi dans des lieux interdits, dans tes jeux interdits, il y a tout un truc un peu gainsbourien sur la femme un peu « coquine ». J'avais envie qu'à chaque chanson, il y ait ce deuxième niveau de lecture. Tu peux les prendre comme des chansons pop, genre « Sally » avec la déclaration d'amour à cette fille qui est partie, et malgré le fait qu'elle ne soit plus là, elle est encore présente ! Et j'aimais bien le jeu de mot avec « sali », en français, à chaque fin de phrase tu peux l'entendre des deux manières... Après une relation tu peux te sentir sale, et j'aimais ce truc de jouer sur les mots. Chacune des chansons porte ça en elle. Après je n'aime pas trop les expliquer plus que ça parce que souvent les gens projettent des choses, et quand je leur explique ils sont déçus. Chacun son interprétation ? Voilà c'est ça ! Bashung disait : « si je raconte que le ciel est bleu dans une chanson, il y a forcément un mec qui va venir me voir pour me dire qu'il a bien aimé et que ça veut dire que le ciel est gris... alors que non ». C'est ça, chacun va projeter son truc. Tu disais qu'il y a des trucs sur lesquels tu as envie d'écrire, mais tu n'arrives pas à écrire ? Genre quoi ? Autre chose ! Sortir de ce thème, je crois que j'aimerais bien écrire sur Venise, c'est chouette Venise. L'album a failli porter sur le dernier jour de l'été, je voulais faire tout un album concept là-dessus. Au sens propre, c'est-à-dire le premier septembre et puis la fin de l'été c'est aussi quand tu es dans l'âge adulte et que tu arrives dans la vieillesse. Je voulais faire un album comme ça, qui se décline et j'ai écrit quelques chansons. En fait, je ne pouvais pas tenir la distance parce que je me rendais compte que j'écrivais quand même toujours sur des relations amoureuses. Je ne vais pas révolutionner la musique rock, depuis la création du rock'n'roll les gens écrivent sur les femmes, l'amour, la vie, la mort. Quand tu sors de ces thèmes-là, c'est vrai qu'il n'y a plus grand chose. Quand j'essaye d'écrire sur autre chose, ça ne marche pas. On retrouve énormément la thématique de « la nuit » dans l'album, tu as écrit un roman qui s'appelle « La nuit ne viendra jamais », « Tant de nuits » pour Bashung (au passage, j'adore!)... C'est quoi cette histoire avec la nuit ? J'ai vécu dix ans dans ce quartier, à Pigalle. Forcément j'étais jeune, je commençais mes études et je sortais beaucoup. Ce sont des moments qui m'ont beaucoup marqué, des rencontres, des nuits blanches, comme tout le monde je pense. Mais moi, je pense que je suis un petit peu d'une sensibilité exacerbée, ce qui fait qu'il y a des choses qui me touchent profondément. C'est vrai que la nuit, je trouve que c'est un monde où tout est un peu gommé : les classes sociales, le genre, la couleur de peau. Tu fraternises, ou tu te bats, mais si tu as le vin sympa tu fraternises. Je trouve qu'il y a quelque chose de propice pour les chansons, tu vis plus intensément la nuit. Selon moi, ça fait des meilleures chansons. Du coup, l'album s'appelle « Les Matins Blancs » parce que c'est l'après, après la nuit en fait. Je crois que je dis le mot « nuit » dans quasiment chacune des chansons, mais je ne m'en suis pas rendu compte. Quand tu écris ton premier album, tu l'écris sur des années, mais à partir du deuxième, tu l'écris sur une période plus ramassée donc tes préoccupations sont vachement resserrées, il y a des redites. On va l'appeler « Les Matins Blancs », parce que c'est ce qui suit les nuits blanches. C'est ça l'idée du titre en fait ? Voilà ! Il y avait aussi l'idée d'une espèce de renaissance en fait. Les matins blancs, c'est ce qui lave tout. Au niveau musical, il y a eu la collaboration avec les musiciens de Daho, il y a eu aussi le violoncelliste de Bashung... Comment ça s'est passé ? En fait, ce sont des mecs qui étaient là sur mon premier album. On s'est connus par Jean-Louis Piérot, qui a composé « La nuit je mens » et qui a fait plein de chansons sur « Fantaisie Militaire ». Il m'avait présenté Jean-François Assy et les autres. Le truc a fait que je n'ai pas rebossé avec eux parce que je n'avais plus de cordes sur mes albums, après je suis parti à Budapest... Et puis là j'ai croisé Jeff à une soirée qui m'a dit « si tu as besoin, n'hésite pas ». Encore une fois, ce sont des mecs qui m'ont tendu la main, qui sont venus pour presque rien. Ils sont d'une générosité... Toute l'équipe qui était là en studio, ce sont des mecs généreux, ils sont venus alors que je ne pouvais pas les payer beaucoup. Ils se sont investis à fond dans l'album, à chaque étape, tout le monde, c'était génial. Des gens qui avaient envie, il y avait de l'enthousiasme. Ce n'était pas pour l'argent, ça faisait plaisir parce que j'avais envie qu'on fasse un bel album ensemble et c'était vraiment chouette. Une belle histoire, une belle aventure ! Et Marie, la fille qui chante en duo avec toi ? Comment est venue cette idée ? En fait, le mec qui co-réalise avec moi et qui est ingé son au Studio de la Scène produit aussi un groupe qui s'appelle Prem Sé, dont Marie est la chanteuse. Je voulais une voix féminine sur « Surexposé », c'était écrit pour une voix féminine, et il me dit « on peut essayer avec Marie ». J'ai déjà eu Miossec sur mon premier album, Money Mark des Beastie Boys sur le deuxième, Troy Von Balthazar qui était une idole pour moi sur le troisième... En même temps, sur le deuxième j'avais aussi une nana qui s'appelle The Rodeo, qui était une inconnue à l'époque. J'avais envie que ce soit un peu la même chose, que ce soit une inconnue. Que les gens disent « qui c'est cette Marie ? ». Elle chante super bien, donc je n'ai pas cherché midi à quatorze heures, je n'ai pas voulu faire un coup de com' ou quoi que ce soit et on a fait ça avec Marie. Pour finir et puisque c'est quand même ton quatrième album, si tu devais nous faire découvrir ou nous conseiller un artiste ? Je peux parler de Swann, qui fera la première partie au Café de la Danse. Son premier album est super, il a été enregistré au Pays de Galles avec le producteur de PJ Harvey. Elle était chez Atmosphériques, comme moi et elle a quitté Atmosphériques, comme moi ! On a une histoire un peu commune et elle a une voix incroyable, assez basse, elle chante très très bien. Merci beaucoup ! C'est un très joli album, donc j'espère plein de belles choses à venir.  

  Vous l ‘avez sans doute aperçu dans la série Community dans le role de Troy Barnes. Après avoir fait polémique  à la fin de l’année 2014 avec le clip « télégraphe ave. » L’artiste revient avec une bonne nouvelle pour ce début 2015 avec une nouvelle vidéo extrait de sa mixtape STN MTN/Kauai.  

  Nekfeu   On avait quitté Nek le Fennek en 2014 avec Time Bomb le premier extrait de son nouvel album. Le titre qui aussi rétro qu’explosif est un hommage au collectif fondé en 1996. L’album devrait sortir courant 2015 mais on n’a toujours pas de date de sortie ni de nom au premier bébé  du rappeur parisien. L’album sera attendu au tournant par ses fans et aussi par les sceptifiques qui attendent confirmation du talent de nekfeu.     Jazzy Bazz   Le rappeur mélancolique au style incisif nous a  annoncé le 16 décembre dernier via facebook qu’il travaillait sur son nouvel album. On a pas de date de sortie ni de nom et l’album n’en est qu’à la moitié du mixage. Mais l’E.P sortie en 2012, les différentes sorties avec l’Entourage et ses prestations remarquées dans Rap Contenders laissent à penser que le prochain album fera probablement parler dans la scène  Hip-Hop.   Disiz Aprés le succès de la trilogie lucide extra lucide et translucide sortie dans l’ordre en 2012 2013 et 2014. La trilogie à pu montrer les différentes facettes de ses inspirations avec des morceaux électro comme Kamikaze (Extra Lucide) Validé(Lucide) des tracks pop rock comme Complexité française (Translucide) et Mon amour (Lucide). Alors qu’il était en pleine promotion de Translucide  Disiz à annoncé qu’un nouvel album était déjà en préparation et qu’il allait être plus street que la trilogie et qu’il sera inspiré des morceaux tels que rap genius. (Translucide). Ce nouvel album se nomme Rap Machine et  sortira courant 2015   La ligue 2015 Groupe formé Youssoupha Medine et Kery james qui ont déjà collaboré ensemble sur le  titre “contre nous” issue de l’album de kery james. Et depuis plus rien chacun avance de son côté sur leurs projet personnels mais ils ont annoncés que l’album sortiraient courant 2015. Honnêtement cet album est très attendus par les passionnés de rap ça serait comme si Végéta, Zoro et Sasuke joignaient leur force.     Nas 2014 fut une bonne année pour le rappeur qui s’est enfin libéré de son contrat avec Def Jam et à fété les 20 ans de son premier album “the illmatic” avec une réedition pour les retardataires. Il prepare la sortie de the lost tape 2 courant 2015, on a pu avoir un premier extrait produit par le regreté J.Dilla le titre se nomme “the Season” . Alors pressé?     Vic mensa Ancien membre du groupe Kids These Days et du collectif Save Money  comme Chance the Rapper ,Vic Mensa est un jeune rappeur originaire de Chicago. Il a sortie 3 mixtapes Innetape (2012), Straight Up (2010)  et Street light (2014). 3 mixtapes de très bonnes facture qui prommettent beaucoup avec des titres energiques tels que orange soda et down on my lucks pour son premier album qui vient en 2015 intitulé Traffic peut conforter le souffle nouveau qui prospère sur le continent americain avec joey badas$$ chance the rapper ou encore childish gambino.       Kendrick lamar On ne le présente plus on le considère comme le prodige et apprécié par tout les acteurs de la scène hip hop. Kendrick nous fait attendre patiemment en nous sortant quelques collaboration  (Flying Lotus, Alicia keys et Pharrel) et une mixtape “Who's In Control” sorti en novembre dernier. On a toujours pas de date de sortie ni de nom mais on espère que 2015 Kendrick confirmera tout son talent en sortant son 2ème opus.      

(...) A première lecture du synopsis rien ne laissait présager qu’HARD DAY pouvait nous surprendre autant. Pourtant il suffit de quelques minutes pour emporter le spectateur et le maintenir sous tension durant près de deux heures. Dans un premier temps HARD DAY met l’accent sur l’humour. Le personnage principal, Gun-su, se retrouve avec un cadavre sur les bras au plus mauvais moment (si tant est qu’il y a un bon moment pour cela). Entre l’inspection surprise au commissariat d’un enquêteur, qui s’apprête à trouver de l’argent sale dans son bureau et l’enterrement de sa mère, qui nécessite sa présence le plus vite possible, il n’a que peu de temps pour trouver où cacher le corps qu’il a percuté. Pas beaucoup de temps pour réfléchir donc. La seule certitude pour lui est que n’ayant a priori pas été vu au moment des faits, s’il n’y a pas de preuve l’événement pourrait ne jamais avoir eu lieu. La malchance qui semble poursuivre Gun-su, dont les actions sont pour le moins amorales et le destin qui se refuse constamment à lui faciliter la vie finissent par susciter une certaine pitié. Test d’alcoolémie sur la route ou encore téléphone de la victime oublié sur cette dernière, lui et le spectateur ne sont pas au bout de leurs surprises. Grâce à cet enchaînement de complications à la manière d’un cartoon, HARD DAY parvient à ne jamais lasser. D’autant plus avec l’arrivée d’un second personnage, Park Chang-min (Jo Jin-woong), apparemment témoin de l’accident. Le comique s’estompe alors et l’inquiétude et l’angoisse montent tandis que Gun-su doit se soumettre au chantage dont il est victime, tout en enquêtant sur son propre crime et sur ce mystérieux personnage sorti de nulle part. (...) S’il a fallu 6 ans à Kim Seong-hun pour écrire le scénario, le tournage lui n’a duré que 55 jours. Une rapidité et une efficacité qui se ressentent dans la mise en scène dynamique. Le réalisateur fait encore parfaitement la part entre une réalisation boosté par l’adrénaline et des passages d’enquête offrant au spectateur quelques moments de répit avant de repartir de plus belle. Une intensité excellente qui fait de HARD DAY un petit bijou. (...) L'intégralité de notre critique sur Le Blog du Cinéma  

(...) WILD. Un titre qui rappelle forcément Into the Wild réalisé par Sean Penn en 2007 où un jeune homme décidait de rejeter la société moderne et le rêve américain pour partir à la découverte de la nature. Cependant le film de Jean-Marc Vallée est bien plus qu’une version féminine d’Into the Wild. Cheryl Strayed est une jeune femme tombée au plus bas. Après avoir tout perdu, en grande partie par sa faute, elle part sur un coup de tête et se donne trois mois pour faire le point sur son avenir. Trois mois durant lesquelles elle se lance, sans aucune connaissance, dans une randonnée longue de 1700 kilomètres. Il s’agit du Pacific Crest Trail (PCT), le sentier de randonnée le plus difficile et sauvage d’Amérique. Durant son parcours long et douloureux, Cheryl repense à son passé et à ce qui l’a amené ici. Les retours en arrière permettent au spectateur de découvrir au fur et à mesure ce qui a provoqué cette décision. Les premiers flash-back dévoilent des personnages et des événements du passé de Cheryl comme des indices éparpillés. Par la suite les retours en arrière deviennent des vraies séquences. On y découvre la descente aux enfers de Cheryl, comment après la perte de sa mère (attachante Laura Dern) elle se réfugie dans la drogue, le sexe et l’autodestruction. C’est durant ces scènes que Jean-Marc Vallée peut travailler sa mise en scène et créer une ambiance forte en émotion. Le reste du temps la simplicité d’une caméra à l’épaule suffit pour filmer des décors naturels aussi beaux et impressionnants. (...) Au milieu de cet immense décors se trouve une blonde petite et mince avec sur le dos un sac à dos de deux fois sa taille. Il s’agit de Reese Witherspoon absolument méconnaissable. Pourtant déjà bien transformée dans Mud : Sur les rives du Mississippi de Jeff Nichols (2012), elle est ici poussée à se faire mal. Chaque scène est un combat. Cela commence de manière humoristique et burlesque au départ du voyage lorsque l’actrice tente par tous les moyens de porter son sac bien trop lourd. Dès cet instant la détermination de son personnage impressionne. Même littéralement écrasé par tout ce poids, elle parvient à se relever et à partir. Un poids qui représente celui du passé de Cheryl, qu’elle doit porter sur ses épaules. Le travail de Jean-Marc Vallée par rapport au corps de l’actrice est particulièrement intéressant. Reese Witherspoon est couverte de bleus aux jambes et de rougeurs aux épaules. A plusieurs reprises le réalisateur dévoile la nudité de la jeune femme qu’il filme de manière magistrale. Sa caméra descend le long du corps nu de l’actrice, dévoilant sa nuque, son dos puis ses fesses. Le spectateur reste hypnotisé par les marques qui recouvrent sa peau. Le réalisateur parvient à cacher la beauté physique de l’actrice car l’important reste la tâche accomplie par Cheryl Strayed. D’une part sa vie et sa renaissance mais également les 1700 kilomètres qu’elle parcourt. Loin d’être un modèle dans sa vie passée, elle le devient pour les autres randonneurs qu’elle rencontre. Etant l’une des rares femmes à se lancer dans le PCT, elle force à l’admiration et au respect. Ainsi la beauté de l’actrice provient d’avantage de son aura que parvient à créer le réalisateur. (...) A la manière de son film précédent, Jean-Marc Vallée  met en scène WILD de manière presque plate. Peu de rebondissements, mais quelques moments d’émotions bouleversants, qui suffisent amplement. En effet, la principale force du film vient de son ambiance générale attrayante, obtenue en partie par l’excellente bande originale. Des titres variés qui s’assemblent parfaitement, et un lien entre l’image et le son extrêmement bien travaillé. (...) L'intégralité de notre critique sur Le Blog du Cinéma

(...) Au centre de l’histoire il y a Philip (l’excellent Jason Schwartzman). Difficile de trouver personnage plus antipathique. Ecrivain égoïste, imbu de lui-même et fier, il amuse dans un premier temps. Il nous laisse sans voix tandis qu’il se félicite d’avoir humilié son ancienne petite amie ainsi que son (unique ?) ami dans la même journée. Une attitude que le réalisateur développe de manière intelligente. On comprend rapidement que Philip est une cause perdue et ne cherche pas à obtenir la sympathie du spectateur, bien au contraire. Si ce personnage rappelle fortement ceux interprétés régulièrement par Woody Allen dans ses propres films (Manhattan, Maris et femme, Annie Hall), ici Alex Ross Perry tend vers d’avantage d’honnêteté. Car bien souvent Woody Allen semble se satisfaire de son personnage névrosé et agaçant. (...) Dans Listen Up Philip, le « héros » est antipathique et en subira les conséquences. L’aspect judicieux du film est de le laisser un temps de côté pour se pencher sur les personnages secondaires et leur vie. Il y a Ashley (Elisabeth Moss) la petite amie de Philip, abandonnée par ce dernier de manière bien lâche. Personnage touchant, elle devra passer par les différentes étapes de sa rupture avant de s’en remettre. L’autre intrigue secondaire présente la relation compliquée entre Ike (Jonathan Pryce), devenu le mentor de Phillip, et sa fille (Krysten Ritter). Au centre de leurs problèmes, le divorce des parents de la jeune femme à cause des aventures de son père. Une partie intéressante sur laquelle le réalisateur aurait pu s’attarder d’avantage. (...) L'intégralité de notre critique sur Le Blog du Cinéma

En Russie, il n'est pas rare de voir des mecs qui se battent dans la rue (pour rire), des mecs qui se mettent une mine avec des liquides qui ne font pas moins de 70° d'alcool (pour rire), des mecs qui aiment la grande musique (généralement celle ci ne depasse pas les frontières par souci de sécurité).  Et ce qui est magnifique dans ce beau pays, c'est qu'une bande de jeunes foufous a décidé de tout regrouper dans un collectif : ГОП FM (prononcez "GOP FM").   Mais alors qu'est ce que ce veut dire GOP?  Il ne faut pas chercher bien loin. GOP est l'abréviation de GOPNIK, un terme qui vient de l'argot russe GOP STOP (litterallement baston de rue. Oui, on y arrive). Pour vous présenter ce collectif, rien ne vaut les images :    Maintenant que les présentations sont faites et que vous êtes au calme, vous vous demandez "MAIS OU EST LA MUSIQUE ???" Je vous propose un aller simple dans le coeur de la malfaisance, encore pire que le plus grand cabaret du monde avec P. Sebastien mais 10000000 fois plus jouissif :  WOWOWOWOWOW!!!! C'est ce que je me suis dis aussi. Et comme un bonheur n'arrive jamais seul, GOP FM organise aussi ses soirées :  Le dress code n'est pas bien compliqué en plus :  Survet Adidas, le classique de 1990. Pompes de ville, de préférence celle qu'il y a dans les boutiques de métro à 9,99 roubles euros la paire. Cartouche de clopes, pour fumer accroupi.  Echarpe de club de foot russe.   Allez comme je suis sympa, je vous balance le lien de la radio (oui à la base c'est une radio) : http://fr.streema.com/radios/Gop_FM ET SURTOUT PAS PLUS DE 30 MINUTES PAR ECOUTE.   Le prochain train pour St Petersbourg est à 10h54, je serai au wagon bar.

On l’apprenait hier via le facebook de l'orga parisienne One Heartbeat Productions, les suédois de ABANDONED BY BEARS et les frenchies de WE FALL AS ONE seront sur les routes de l'Europe en mars 2015 pour le "WILD PACK TOUR", toutes les dates ci-dessous : 12.03    Chapeau Rouge (Pragues, CZ) 13.03     ACU (Utrecht, NL) 14.03    Rock Café (Colmar, FR) 15.03    Blocco Music Hall (Verona, IT) 16.03    Rock’n’roll Club (Milan, IT) 17.03    La Tenda (Modena, IT) 18.03    La Marquise (Lyon, FR) 19.03    Les Runes (Bordeaux, FR) 20.03    Le Chopper (Roubaix, FR) C'est officiel la vague easycore à encore de beaux jours devant elle !

Il est né à Crystal Palace, à Londres. Ses racines se situent au cœur de l’Afrique, au Ghana. Il connu le succès en France, à Paris. Benjamin Clémentine s’impose bel et bien dans le paysage musical français et international en ce début d’année avec la sortie de son premier album At Least For Now, paru le 12 janvier. La première fois que j’ai vu son nom, c’était sur une banale affiche de métro. Un grand homme fin, aux traits marqués, légèrement de dos, coupe afro discrète entouré d’un décor minimaliste, aux couleurs rouge coquelicot et bleu électrique. Ce choix visuel, il a non seulement attiré mon œil mais a aussi retenu mon attention. Tandis que je notais son nom, je jurais que son genre musical se rapprocherait, à l’écoute, d’une pop-éléctronique décomplexée ou d’un indie-rock atypique, à la manière des travaux d’alt-j. Jamais je ne m’étais autant trompé. Certains perçoivent dans sa voix des airs de Nina Simone ou d’Anthony Hegarty. Pour moi, elle se situe entre celle d’un Gregory Porter plus jeune, à la formation classique et celle d’un Jimi Hendrix ayant abandonné sa guitare. Son instrument de prédilection, dans lequel il semble exceller tant par la composition que par la maîtrise, c’est le piano. Ses influences, elles se situent entre les Beatles et la musique de chambre. On le classe dans une catégorie soul plutôt indescriptible et pourtant il semble s’en défendre lui-même: « Je n’ai pas l’impression de faire de la soul. On peut le croire parce que je chante seul au piano. Mais en vérité j’ai davantage été inspiré par la musique classique, la poésie, et tout simplement mon passé. Au final, c’est plus une sorte de pop poétique. » Mais lorsqu’il fait de la pop, Benjamin Clémentine semble être plus proche du génie de Michael que de la niaiserie de la plupart des artistes classés dans ce registre. Un aspect poétique? Cela paraît évident. Ses textes en sont profondément marqués, tout comme ses mélodies. Le piano et sa noblesse comme au service d’un cri d’exaltation à la fois français et britannique associé à une fougue que seules les racines de l’Afrique sont capables de prodiguer.   Un passé fourni, il en a un, mais pas fourni des mêmes merveilles que la plupart des autres artistes. Bien sûr, comme beaucoup, il commença en bas de la falaise. Seulement, sa falaise a lui, elle était comme impraticable, escarpée, périlleuse. Lorsqu’il quitta Londres pour Paris, ce fut non sans mal et son talent et sa volonté n’ont été au départ accueillit que par la rue et le métro. Loin d’en faire un argument de poids lorsqu’il évoque son parcours, il garde cette trace, à la fois forte et tragique et la meut en une passion sans faille, que sa puissance vocale affirme haut et fort. Car la souffrance, il sait l’évoquer avec brio, son ‘Nemesis’ en est une preuve probante; les adieux, ils les rend magistraux avec des titres comme ‘Adios’. À cela il ajoute des vocalises étonnantes, inhabituelles, comme un râle rappelant ses origines. Des souffles, des pulsations labiales, du chant nasal et j’en passe. Il instaure tous ses sons que la voix humaine a trop tendance à cacher dans la chanson et que seuls les plus grands ont osé utiliser dans leurs plus grands titres. De son accent typiquement londonien, il se sert des meilleures outils de la chanson française au service de textes anglais de qualité. Ces prises de risques, ces différences, il les assume fièrement, pourtant affublé d’un caractère discret et introverti. Humble, fidèle à ce qu’il représente et véhicule, il est aujourd’hui au devant de la scène européenne et peut-être international. D’aucun le comparent à Stromaé, ce qui ne semble pas si stupide. Mais en vérité, leur histoire et leur devenir paraissent aussi proches que leur genre musical.

Il est un de ces jours où je bénis Soundcloud et autres Shazam. Soyons honnêtes, ces bestioles nous ont fait faire de belles rencontres musicales. Alors qu’internet offre une mer de tracks aussi bien bonnes que mauvaises, il nous arrive toujours, un moment où un autre, de tomber sur LA perle de la journée. En ce jour de commémoration et de flemme ultime, j’ai plaisir à découvrir -presque en même temps que vous au final- Jesse Boykins III.   Je ne vais pas chercher à le ranger dans une quelconque case musicale, tout d’abord parce que je ne suis pas douée pour ça, mais aussi parce que le Monsieur ne nous facilite pas la tâche tant il mélange tout ce qui lui chante. Parlons plutôt de ses antécédents et de ses origines. Élevé initialement en Jamaïque, le producteur et interprète est passé par Miami avant de s’installer à Brooklyn où il réside toujours. Le compositeur nous propose un style à la fois doux et puissant qui saura mettre d’accord les amoureux du R&B, de la Soul et d’Electro. Sa voix fluette, qui n’est pas sans rappeler celle de Pharrell Williams, s’accompagne d’instrumentales cosmopolites qui font s’étreindre une multitude de cultures.   Bien que ses principales influences soient Stevie Wonder, Bob Marley, Sade, The Beatles, Maxwell et André 3000, sa ressource principale n’en reste pas moins sa tante. Lors d’une interview pour Interview Magazine, le chanteur explique même que sa tante, adoratrice de doo-wop et de gospel, l’a aidé à s’ouvrir et à considérer le monde d’un autre point de vue. Ce voyageur invétéré s’inspire de ce qui l’entoure, et se veut conter son histoire à travers des paroles qu’il compare lui-même à de « petits scripts ». À travers ces mêmes paroles, l’artiste aborde le traditionnel thème de l’amour. Toutefois, n’y voyez pas ici des textes niant-niant qui vous lasserons. La richesse du vocabulaire employé apporte un sentiment de fraîcheur qui s’accompagne particulièrement bien avec ses instrumentales pensées et travaillées. La propreté de son travail n’est d’ailleurs pas passée inaperçue puisque Jesse Boykins III a collaboré avec divers artistes comme Vic Mensa, Matt Martians (The Internet), Chad Dexter, MoRuf et Theophilus London.   Après un album appelé ZULU GURU sorti en 2012, sur lequel il a travaillé avec Dj Melo-X, Jesse Boykins continue dans sa lancée avec Love Appartus (2014). Cet hyperactif ne s’arrête pas là et prend le parti de s’attaquer des monuments du R&B en reprenant des titres de Little Dragon, Drake, Jhene Aïko ou Sampha. Quand je vois ce que le bonhomme a déjà sorti, j’ai presque honte de ne pas déjà connaitre. Quoiqu’il en soit, ne vous inquiétez pas, je vais rattraper mon retard. Il y a de quoi faire sur sa page SoundCloud.

Et voici le pitch de ce chef d’œuvre : un flic renégat de Miami maître ès kung-fu voyage dans le temps pour tuer le « Kung Führer ». Entendez par là le plus grand criminel de tous les temps, Adolf Hitler. Mais la machine à remonter le temps a des ratés et notre justicier atterrit accidentellement chez les Vikings. Enfin des Vikings qui chevauchent des dinosaures... Et pour que le tableau soit complet, Kung Fury regorge aussi de robots, de mutants et autres divinités nordiques.  Le film est censé durer une demi-heure. Pour l’instant, il n’en existe que deux minutes sur la Toile. Un trailer qui a enthousiasmé les internautes adeptes de films barrés. Après une avalanche de clics, le réalisateur suédois David Sandberg est en passe de réussir son coup : en mettant 5000 dollars de sa poche et avec l’aide de la communauté en ligne, il entend bien achever son œuvre. Sur la plate-forme de crowdfunding Kickstarter, il a déjà rassemblé 630 019 dollars. En contrepartie, la version de 30 minutes de Kung Fury pourra être visionnée gratuitement sur Internet.  David Sandberg a écrit le scénario, il était à la réalisation et a même incarné le rôle principal. Normalement, il travaille sur de grandes productions – cinéma ou publicité. Ce qui explique l’élégance du trailer de son OVNI trash.  Le trailer du film : https://www.youtube.com/watch?v=72RqpItxd8M Source : Arte

(...) En voix off un décompte se fait entendre à la manière d’un lancement de fusée. 10, 9, 8… On ne se dirige pas vers l’espace mais dans l’antre du Discount qui s’apprête à accueillir une foule de gens. 3, 2, 1… Les portes s’ouvrent ! Comme chaque matin les clients se ruent à l’attaque. Pour faire face à cette horde sauvage, les employés se doivent de respecter les consignes. Sourire, être aimable et accueillant. Le tout pour un salaire de misère (un peu plus de 900 € brut) et dans des conditions difficiles. Parmi les employés il y a Gilles, Christiane, Alfred, Emma et Momo. Cinq collègues et amis qui tentent de joindre les deux bouts. (...) Tous risquent de perdre leur poste prochainement. Ils décident donc de prendre les devant et de s’assurer une prime de chômage. Sorte de clin d’œil amusant et subtil aux films de braquage, la bande met en place un stratagème pour récupérer les aliments invendues sans se faire attraper. Les différents rebondissements qui obligent nos héros à prendre de plus en plus de précautions et à trouver de nouvelles combines permettent au film de ne pas s’essouffler rapidement et garde un ton comique. (...) Jusqu’au bout Louis-Julien Petit fait de ses protagonistes des personnages authentiques, justes et forcément attachants. En partie grâce aux prestations sans fautes de l’ensemble des acteurs, jusque dans les plus petits seconds rôles, comme Pablo Pauly (Les Lascars) ou Hafid F. Benamar (Platane) qu’on retrouve avec plaisir. Car si le vole reste répréhensible, il est ici amené comme une révolte auquel on prend parti. La révolte des employés qui y voient une alternative à une grève à laquelle aucun d’entre eux ne peut participer (financièrement). Dans cette comédie sociale le réalisateur porte un regard honnête, humain et ne tombe pas dans la caricature. Il ne bascule pas dans le pathos pesant car les personnages font face avec dignité à leur situation. Malgré les difficultés rencontrées chacun dans leur vie et leur passé, aucun n’apparaît abattu. DISCOUNT fait évidemment réagir par rapport au gaspillage alimentaire sans pour autant entrer dans le débats (notamment par rapport au projet de loi de l’été 2014 pour que les commerces de grande surface proposent les produits invendables à des associations d’aide alimentaire). L’essentiel reste le rapport aux personnages et leur situation. (...) L'intégralité de notre critique sur Le Blog du Cinéma  

Le premier album du groupe mené par Danny Worsnop est prévu pour le 31 mars via Roadrunner Records.

"Disobedient" sortira le 10 février via Sumerian Records. Ne les ratez pas lors de leur passage en France aux côtés de Deez Nuts et Being As An Ocean en mai prochain.

Pimp my cyborg Deus ex est une série de jeux cyberpunk qu'on ne présente plus, tant le premier épisode fut une grosse baffe robotique dans la face de nombreux joueurs PC à sa sortie en l'an 2000. Après un deuxième épisode mitigé, la licence de FPS-infiltration s'offre un prologue via « Human révolution » et le moins que l'on puisse dire est que ce fut une réussite.   Dans le monde de Deus Ex Human Revolution (DHR), il est devenu possible avec l'avancée de la science de remplacer ses membres organiques par des mécaniques plus performants. D'abord réserves aux handicapés et blessés de guerre, la technologie s'est améliorée et répandue au point de devenir un marché où les gens s'amputent volontairement de leurs membres pour se greffer des organes de remplacement high-tech, celà malgré les grandes quantités de drogues extrêmement chères qu'il faut prendre quotidiennement pour éviter le rejet des implants par le corps. L'entreprise Sarif Industries est à la pointe de la technologie, et Adam Jensen, notre héros, travaille justement pour la sécurité de cette entreprise, jusqu'au jour où une bande de technoterroristes attaque l'entreprise, enlève la chercheuse qui se trouve être la dulcinée d'Adam, et laisse ce dernier pour mort. Afin de le sauver, son employeur remplace autant de ses membres que possible. Quand Adam se réveille, il n'est plus tout à fait humain, et va utiliser ses nouveaux atouts pour traquer ses agresseurs et retrouver sa belle. Mais il va devoir le faire tout en se familiarisant avec son nouveau corps, qui lui donne autant d'avantages physiques qu'il lui pose de questionnements moraux sur son humanité.   Pourquoi c'était un bon jeu ? DHR était un jeu tout bonnement excellent lors de sa sortie. Le scénario est intéressant, et il laisse de nombreux choix au joueur. On retrouve notamment des fins très différentes, mais toutes intéressantes, et non manichéennes. Vous avez le choix, et contrairement à beaucoup de jeux, ces choix ont de l'influence sur l'histoire. Cette volonté de laisser le choix au joueur se retrouve également dans le gameplay. Que vous soyez bourrin, furtif, ou que vous ayez un gameplay hybride du type «j'assume si je me fais repérer », l'arbre d'évolutions des compétences vous permettra d'adapter votre personnage à votre style de jeu. Quand un objectif vous est fixé, comme rentrer dans un bâtiment par exemple, il y aura toujours plusieurs moyens d'y pénétrer qui sont en général la porte d'entrée, le toit, ou les sous-sols. Il faut cependant faire attention à la manière dont vous dépensez vos améliorations, car leur nombre est limité, et il est impossible de tout débloquer. Ainsi la possibilité d’assommer 2 ennemis à la fois risque de vous empêcher de passer à un autre endroit plus tard, car vous n'aurez pas l'amélioration permettant de passer au milieu des gaz toxiques, il s'agit donc de faire de choix stratégiques. Enfin si le jeu n'est pas toujours à la pointe niveau graphisme, on apprécie la direction artistique tout bonnement excellente. Tous les modèles lieux et même l'interface ont été pensé pour nous donner l'impression de vivre dans un monde cyberpunk aussi grandiose que décadent.   Pourquoi y jouer maintenant ? « Director's cut », voilà pourquoi y rejouer. Les versions « director's cut », « Game of the year », ou autres « complete Edition » sont souvent des bundles moyennement intéressants cherchant a relancer les ventes du jeu via des ajouts très dispensables. Heureusement ce n'est pas le cas pour Deus Ex. La version finale est accessible pour une vingtaine d'euros et n'est pas avare en ajouts. Deus Ex bien qu' excellent n'était pas dénué de défaut. On pense notamment aux boss qui avaient été malheureusement sous-traités à un autre studio, et qui ne pouvaient s'affronter que de manière frontale. Conséquence ? Si vous aviez le choix d'améliorer votre furtivité, vous vous retrouviez très désavantagé face à ces derniers. La version director's cut à modifié ces affrontements, pour faire de la furtivité un moyen d'affronter les boss, corrigeant ainsi le principal défaut de cet excellent jeu.  De même le DLC « The missing link » avait été très maladroitement intégré au jeu. Il s'agit d'un chapitre s'intégrant dans l'histoire, mais qui est sorti bien après le jeu, ce qui rendait sa narration brouillonne et confuse. Le jeu final l'intègre enfin dans l'histoire de manière fluide, et vient rajouter quelques heures de jeu supplémentaires. On rajoute un pack de textures plus fines, des commentaires des développeurs, et un guide stratégique (seulement en anglais malheureusement) et on se retrouve avec un nombre d'ajouts très agréable.   Augmente mon augmentation ! Toujours pas convaincu ? Vous avez déjà fini le jeu et vous ne voyez pas d'intérêt de le relancer ? Essayez «  DE HR Hardcore Difficulty MOD » Le mod qui augmente difficulté qui limite votre inventaire, désactive votre radar de base (il faut l’améliorer) et augmente le prix de TOUT. Passez en mode difficile, et accrochez-vous !

14-18 Kawaï Edition. Six ans après la sortie du jeu sur PS3, Sega nous propose un portage sur nos glorieux PC. Il s'agit d'un RPG-tactique en anglais uniquement, qui semble avoir mis un point d'honneur à respecter tout ce qui se fait de mieux, mais également de moins bon dans le genre du jeu de rôle japonnais. Explications. Le continent fictif-mais-pas-trop appelé Europa est en guerre. Le gros empire (et donc méchant) de « L'alliance impériale autocratique d’Europe de l'Est » a brutalement décidé d'agrandir son jardin sur son voisin. Manque de pot le petit royaume de Gallia est situé au milieu de la carte est à la fois riche en ressources et militairement faible. L'empire décide donc de le gober dans la foulée et c'est là que l'histoire de Welkin et Alicia commence. Ils s'emparent d'un vieux tank et rejoignent la milice du pays pour résister à l'envahisseur. Welkin est catapulté chef d'escouade sous prétexte qu'il a trouvé un tank, et est envoyé attaquer l'ennemi de suite en lui expliquant qu'il apprendra sur le tas. Probablement le tas de cadavres de ses amis tombés pour sa formation. Son second est une demoiselle qui garde autour de la tête un foulard rouge vestige de son uniforme de boulangère. Oui vous avez bien lu, un foulard rouge sur la tête en pleine zone de conflit, il y en a qui ne doutent de rien. Valkyria Chronicles n'est pas une simulation, c'est un jeu au ton naïf, qui traite avec désinvolture de sujets graves tel que la mort, la xénophobie et bien entendu la guerre, ce qui peut mettre mal à l'aise.   Pan-pan-paneurope Le système de combat original est le véritable point fort du titre. À chaque tour, le joueur camp récupère des points d'actions, permettant d'utiliser une unité, chacune possède une capacité de déplacement et des munitions limitées. Un éclaireur se déplacera bien plus loin qu'un artilleur par exemple. L’intérêt desdits points et qu'il est possible de faire jouer plusieurs fois de suite la même unité, avec une capacité de déplacement réduite. Ainsi il peut être utile de faire jouer deux fois un artilleur face à un blindé, mais le point utilisé sera moins efficace. De plus le fait de trop profiter de votre avantage risque de vous isoler de vos soutiens. À l'inverse le fait de trop regrouper vos troupes vous rend vulnérable à une attaque de zone. Mais le point le plus intéressant de ce jeu est le micromanagement. Via divers talents, faiblesses et équipement, vos personnages peuvent se retrouver avec différentes altérations. Ainsi si Bidule a peur des femmes, il vaut mieux l'en séparer sous peine d'un malus défensif (et arrêtez d'essayer de l'analyser !). Une sniper campagnarde sera plus précise sur la terre ; Il est bien évidemment difficile de conjuguer toutes les capacités souvent contradictoires de l'escouade. Du coup la préparation est souvent plus importante que le combat en lui-même.   Un port sans cochonneries Une fois n'est pas coutume, le port du jeu sur PC a été soigné : Résolution en 1080p, reconnaissance des manettes de Xbox, configuration des touches et voix japonaises disponible. En plus le moteur graphique donne un aspect crayonné qui a très bien vieillit et tous les DLC disponibles sur PS3 sont inclus pour 20€ sur Steam, mais malheureusement les défauts de la version PS3 demeurent également. L'IA a toujours le QI d'une palourde trisomique. Ainsi il est possible de voir un ennemi tirer vaillamment à travers un angle ou un soldat tuer un de ses alliés sous prétexte que vous vous trouviez derrière lui (à moins que ce soit des règlements de compte). Mais la palme d'or revient aux tanks, qui entre leurs aller-retours et leur rotations sur place sont si perturbants et incompréhensibles qu'on se demande s’il ne s'agit pas d'une tactique de déstabilisation. Valkyria Chronicles offre un gameplay original et prenant. Pour ne rien gâcher, le portage est  soigné, et le tout est vendu à bas prix. Mais l'absence de traduction et l'IA non corrigée lui ferment les portes d’une partie du public… dommage.    

"Permanence" est sorti officiellement aujourd'hui et est disponible en écoute intégrale !  

La formation se produira le 14 mars prochain au Bataclan, aux côtés d'All Time Low et Neck Deep.

Une envie subite de sortir le mardi, mais tu n'sais pas quoi faire ? Ca tombe bien !! LE LAB FESTIVAL fait ses sélections au PANIC ROOM ! Tous les mardi et ce jusqu'au 31 mars,  un battle de Dj est organisé de 18h30 à 00h00. Les Djs selectionnés accédent à une deuxème étape de sélection et ensuite à la grande finale qui aura lieu le 5 juin. De quoi pouvoir suivre l'évolution de vos Djs préférés , et en plus les consos sont pas chères !   lien fb : https://www.facebook.com/events/717960444940262/?ref_dashboard_filter=calendar  

Nous avons été invités par l'équipe de What's Up à proposer la toute première playlist du site, voici nos 15 morceaux et les raisons de notre choix.   MARGAUX : Glamour Of The Kill - Feeling Alive Une belle découverte de l'année 2014, un groupe très bon en live que nous aurons le plaisir d'accueillir le 9 mars 2015 au Batofar. Pvris - St. Patrick "White Noise" de Pvris a sa place dans mon top 5 des meilleurs albums de 2014, c'est donc naturellement qu'un de leurs morceaux figure dans cette playlist ! Heartist - Where Did I Go Wrong? Un énorme coup de coeur de 2013 avec un premier EP 7-titres sur lequel aucun morceau n'est à jeter. Recommandé pour les amateurs de post-hardcore/rock ! Behind The Tales - Yellow Gate Une touche française avec les picards de Behind The Tales qui évoluent dans un univers travaillé autant visuellement que dans leurs paroles, qui se réapproprie les histoires de contes pour les adapter de façon moderne.   LÉO : Pvris - My House C'est mon coup de coeur 2014. Monuments - I, The Creator Un album mature et beaucoup plus travaillé que le précédent. Tonight Alive - The Edge C'est le meilleur groupe du monde, c'est tout !   BRIAN : Empress AD - Delve Into The Retrospect Les fans de Thrice dont le coeur a été brisé par leur split seront heureux d'apprendre que la relève est assurée par les angalis d'Empress AD. Frameworks - Loom Les Floridiens de Frameworks mélangent brillamment le soleil de leur État avec un post-hardcore saturé et expéditif. Doe - Julia Survived Un gropue à suivre de près, issu de la scène indie londonienne au son simple et rafraîchissant. Dead Obies - Montreal $ud Grosse révélation rap de l'année, les Dead Obies sont déjà cultes dans les contrées québécoises, ouvrant notamment pour le légendaire Wu Tang Clan, et aussi puissants en live qu'en studio.   MATHILDE : A Day To Remember - All I Want A Day To Remember est un groupe qui m’a marqué ces deux dernières années. Ce genre de groupe qu’on écoute en boucle sans se lasser, qui nous fait sourire à travers une mélodie et un chant bien placé. Je me retrouve à travers leurs mots et à travers cette chanson qui pousse à l’espoir et à ne jamais lâcher prise peu importe le jugement des autres. Comme ils le disent : « live your life for yourself ». Wolves At The Gate - Slaves Un groupe trop peu connu au vue de leur talent et de leur musique dynamique. Qu'une hâte : qu'ils programment une tournée et passent par la France. Beartooth - Beaten In Lips Beartooth est un groupe que j’ai découvert récemment, il y a quelque mois, et ce fut une très bonne surprise de tomber sur cette nouvelle formation.

La formation de posthardcore parisienne Tahoe a dévoilé "Incomplete" le 21 décembre 2014. Premier titre extrait de son EP : "Wonders". EP prévu pour le 12 février 2015.  

What's up bitches ?! Aujourd'hui votre humble serviteur va se faire le plaisir de vous parler d'une série géniale, alors installez vous bien dans votre gros fauteuil, une bière dans la main et l'autre main.... Sur la souris parce qu'il faudra faire défiler la page. Cette série s'appelle Sherlock et est un succès à la fois au niveau de la critique et du public. "Oh bah Sherlock Holmes je connais déjà un peu l'univers. Y a Sherlock Holmes, le détective et John Watson le médecin ! " Oui élémentaire mes chers cerveaux en ébullition. Mais entrons plus dans le détail si vous le voulez. Sherlock, qui comme son nom le laisse supposer, reprend effectivement l'univers du génialissime Sir Arthur Conan Doyle avec le célèbre détective anglais et son comparse le Docteur Watson.. Mais à un détail près qui a son importance. Contrairement à l'œuvre originelle, notre série se passe à l'époque actuelle, c'est à dire que notre héros possède toutes les technologies et moyens modernes de résoudre les enquêtes (téléphone , ADN...). Evidemment les crimes sont eux aussi beaucoup plus subtils et les méchants sont encore plus méchants ! Sherlock Holmes est ainsi représenté comme une sorte de détective privé - détective consultant selon ses termes - aidant Scotland Yard et le lieutenant Lestrade à résoudre les mystères de certaines enquêtes, via les capacités d'observation, de réflexion et de déduction qu'on lui connaît. Toutefois il reste un sociopathe notoire, un ex drogué, réalisant des expériences loufoques. Et on adore ce côté bad boy dérangé. "Et le docteur Watson dans tout ça, il est généraliste du coup ou médecin légiste ?" Et bien.. Non. Ancien médecin de l'armée britannique, il a été blessé pendant la guerre en Afghanistan, et souffre du syndrome de stress post-traumatique comme beaucoup de soldats. Avec sa maigre pension militaire il est obligé de rechercher un colocataire pour rester sur Londres, il est ainsi mis en contact avec Sherlock Holmes par un de ses amis. Il devra évidemment supporter le caractère excentrique de son colocataire et l'aider au mieux dans ses enquêtes. "Mais si Sherlock est toujours un taré, pourquoi Holmes accepte de vivre avec lui ?" Excellente question ! Et la série nous l'explique et le montre très rapidement, Watson a une profonde admiration pour Sherlock Holmes pour ses talents d'observation et de déduction, le premier épisode vous montrera cela très bien. De plus, bien que représenté très souvent comme un homme moins d'action que Sherlock Holmes, ce Watson là, de par son passé d'ex soldat, a besoin d'adrénaline pour surmonter ses problèmes de santé, et c'est exactement ce que lui fournit le détective. On retrouve ainsi toute la dynamique de l'amitié, de la camaraderie et l’ambiguïté de la relation entre Sherlock Holmes et John Watson. Tout cela joué par deux excellents acteurs qui donnent une série très appréciable. "Ah ouais deux excellents acteurs ? Mais ils ne valent pas le duo du film Robert Downey Junior et Jude Law je suis sur !" Sherlock Holmes est joué par le talentueux Benedict Cumberbatch. Si vous n'êtes pas un(e) Cumberbitches (comprenez les fans de l'acteur, nom officiel hein..) vous ne le savez peut être pas forcément, mais c'est un acteur montant à Hollywood depuis quelques années. A la télévision grâce au téléfilm Hawkins ( sur le physicien éponyme) et via Sherlock, il remporte un franc succès qui le fait apparaître dans de nombreux films au cinéma (Star Trek, La Taupe, Imitation Game, Twelve Years a Slave). Il donne également sa voix et ses mouvements dans le Hobbit à Smaug, ou encore au Nécromancien. Alors avec 10 ans de moins que Robert Downey Jr, il est parfaitement capable d'imposer son Sherlock, celui qu'on adore aimer pour son génie et haïr pour son caractère hautain et sociopathe. Cet acteur a énormément de talent et vous entendrez parler de lui prochainement à coup sûr ( Doctor Strange à venir !). John Watson est joué par Martin Freeman. Si tout comme son comparse Benedict Cumberbatch, il a joué dans des séries anglaises moins connues en France comme the Office, il a quelques films notables à son palmarès comme Love Actually ou H2G2 : Le Guide du voyageur galactique (avec "la réponse à la grande question sur la vie, l'univers et le reste") ou évidemment le Hobbit. Assez similaire au Watson de Jude Law par certains aspects, il nous transmet beaucoup plus de sentiments grâce à la qualité de son jeu d'acteur et notamment par son visage très expressif. "En résumé on a quoi alors dans cette série ?" Un univers connu mais totalement revisité grâce au changement d'époque, même si il garde un aspect très fidèle à l'œuvre originelle (le premier épisode correspondant à une des nouvelles de Sherlock par exemple). Deux excellents acteurs de plus en plus complices et amis au fur et à mesure des saisons qui prennent du plaisir à jouer et à nous donner envie de continuer à regarder cette série. De l'humour anglais, des situations cocasses et une pointe d'excitation à chaque résolution d'énigme, péripétie ou moments chauds de la série. Le tout saupoudré d'une musique entraînante de temps en temps et le tour est joué. Prenez tout ça, mélangez et vous obtenez une série à regarder de toute urgence ! A vos claviers !

Rendez-vous le samedi 21 février dans le bar "La mécanique ondulatoire" pour les 10 ans de la Longskate Video Party à partir de 20h ! Au programme, éléction des plus belles vidéos de longboard filmée en 2014 et en fin de soirée, concert des Destroy Putas ! Les règles sont simples :  Pas de catégories Un Jury  Un Public  Le jury votera pour les vidéos en fonction de :  - La technique et la beauté et la qualité de l'ensemble de la vidéo - La beauté des tricks et la fluidité du ride  - La qualité du spot  Le public quant à lui aura un rôle à jouer et élira :  - La plus belle gamelle (applaudimètre) - La meilleure vidéo de la LVP ( le vote se fera sur internet) Plus d'informations https://www.facebook.com/events/1577785992444528/?fref=ts  

La Fondation EDF présente jusqu'au 1er mars 2015 son exposition #StreetArt faisant la rétrospective des techniques, motivations et surtout artistes de cette discipline. Tout au long de cette exposition, vous pourrez découvrir et comprendre les origines du Street Art. La première partie présente l’histoire même de la discipline avec le graffiti, la culture hip hop ou encore le skate. Vous pourrez également découvrir les différents types de technique avec leur histoire : graff, stickers, pochoirs ou encore peinture sont expliqués ! Tout au long de l’exposition pourrez également découvrir des œuvres des grands noms internationaux comme Shepard Fairey que des noms français comme C215 : En plus des œuvres vous pourrez regarder quelques vidéos représentant la place du Street Art dans notre société (dans les pubs par exemple) ou encore taper la pause lors d’une séance photo de Light Painting. L’exposition a également mis à disposition le Water Light Graffiti où vous pouvez peindre un mur de lampes ! L’expo est présentée jusqu’au 1er mars 2015 à l’espace Fondation EDF au 6 rue Récamier 75007 Paris (métro Saint Sulpice).

A toute les personnes fan de ski, ces questions ont déjà du vous passer par la tête : A combien je descendais cette piste la ? Ce saut que je viens de faire, il faisait quoi 2m ? Oakley, une marque de sportswear connu dans le milieu des sports de glisse, a développé un produit permettant de répondre à toutes vos interrogations : le Oakley Airwave 1.5. Il s’agit tout simplement d’un masque de ski, ouais présenté comme ça on imagine tous le masque tout simple, sauf que celui-ci est connecté et permet d’afficher, enregistrer et partager sur les réseaux sociaux un grand nombre d’informations. Vitesse instantanée, vitesse moyenne, mesure du dénivelé, chemin parcouru,  navigation GPS, connectivité MP3 et Smartphone pour lire musique et SMS ne sont que quelques exemples des fonctionnalités proposés par ce produit. Mon avis sur le produit ? Fonctionnalités bien pensées dans un monde où les objets connectés prennent de plus en plus d’importance et un design très attrayant font de ce masque un outil utile et agréable sur les pistes. Maintenant j’y trouve deux contraintes majeures : son prix d’accès élevé, 649,00€, et la nécessité d’être connecté à un réseau internet, ce qui n’est pas toujours évident en montagne. Si vous voulez en savoir plus sur ce produit, n’hésitez pas à vous rendre sur les deux liens ci-dessous : http://fr.oakley.com/fr/airwave/product/W0OO7049 http://www.reconinstruments.com/products/snow2/

Petit retour sur l'exploit du français Benjamin Sanchis à Nazare (Portugal), le jeudi 11 décembre 2014, qui à surfé la plus grosse vague du monde ! Un record homologué à 33 mètres de haut soit l'équivalent d'un immeuble de 11 étages ! Une performance qui a bien failli lui coûter la vie suite à un wipeout dantesque ! Le recit de cette journée dans ce jolie reportage :

Nouvelle planche de chez Rekiem Skateboard, ça bosse dur dans les ateliers du Pays-Basque ! Je vous laisse le plaisir de regarder et de tester ces magnifiques planches que nos amis français fabriquent 100% à la main ! Enjoy !! http://www.rekiem-skateboards.com/

Titre enregistré dans les locaux de F2x radio   

Retrouvez dans ses colonnes Danko Jones, Colours In The Street, Parlor Snakes, ALB, Las Aves, Optical Faze, Pendentif, Antigone Project, Toshes, The Psychotic Monks, Amber Lines, The Airplane et bien d'autres, ainsi qu'un dossier sur les groupes qu'il ne fallait pas rater en 2014 !

Le groupe parisien Our Theory vient tout juste d'agrandir son line-up avec un nouveau screamer, Alex, et ce un peu plus d'un an après la sortie de leur premier album...la sortie d'un nouvel EP ou album se fait sentir, du coup on est allé à leur rencontre afin d'en savoir un peu plus sur leur aventure !   Plus d’un an s’est écoulé depuis la sortie de votre premier album « Collapse », avec un peu de recul, quels sont les meilleurs souvenirs que vous gardez en tête ? Yoann (bassiste) : « C’est assez subjectif comme question, mais évidemment depuis qu’on a eu la sortie du premier album on garde pas mal de souvenirs, principalement en tournée. On garde tous en tête les moments assez intimistes avec les gars de  Memphis May fire à trainer toute la nuit avec eux dans le van par -10°C. La date avec The Used était également du pur plaisir. En fait, sans faire de zèle, tous les concerts ont leurs bons moments, que ce soit sur scène, avant ou après le show, tout est une question d’état d’esprit.  Mais pas besoin de partager l’affiche avec des groupes de renommée internationale pour passer de bons moments, on adore jouer (et faire la fête), par exemple à Caen dernièrement avec nos potes de Crown Cardinals où on a passé une soirée assez scandaleuse (rires). »   Il y a peu Alex est venu s’ajouter à votre line-up, quelles sont les raisons qui vous ont poussés à recruter un membre supplémentaire ? Yoann : « Effectivement l’arrivée d’Alex a beaucoup fait bouger les choses. C’est arrivé comme ça, sans que l’on cherche vraiment. On avait déjà commencé à prendre un virage musical au sein d’OT, bien plus franc, plus énervé et surtout avec bien plus de scream. Bastien est tombé par hasard sur une reprise de Woe, Is Me postée par Alex sur YouTube, il nous l’a fait écouter et devant ce talent, on s’est mis à en discuter sérieusement. On a pris la décision tous ensemble de le prendre dans le groupe (et sous notre aile) (rires) car que ce qu’il manquait à OT, c’était lui. »   Alex, ton premier show au sein du groupe n’était ailleurs qu’au Damage Festival. Comment as-tu vécu cette nouvelle expérience ? Alex (chanteur) : « J’avais déjà eu quelques petits projets musicaux avant d’intégrer Our Theory, mais jamais je n’aurai imaginé, surtout pour un premier concert, partager la scène avec autant d’artistes m’ayant influencé dans ce que je fais aujourd’hui. Le public m’a accueilli à bras ouverts en tant que nouveau membre du groupe et je me suis tout de suite senti chez moi, je remercie donc chaque personne présente. Depuis cette date qui m’a réellement permis de faire mes marques, on évolue à chaque concert en cohésion et en complicité, et je me crée une nouvelle famille composée uniquement de grands frères »   Un peu de bizutage ne fait pas de mal, pour te décrire Alex, je te propose de faire un portrait chinois ! Si tu devais être une ville antique ? Rome, car il faut croire que les gars du groupe étaient destinés à me croiser sur leur route. Si tu devais un personnage historique ? Platon, je vois clair dans le jeu des autres mais je devrais apprendre à me taire. Si tu devais être un film ? Limitless, j’ai vraiment du mal à me fixer des limites, ce qui est à la fois un avantage et un inconvénient je dirais. Si tu devais être un légume ? Une asperge, grande et maigre. (rires) Si tu devais être une top-modèle ? Emily Ratajkowski, aucun commentaire n’est nécessaire.   Il paraît qu’un nouvel EP devrait voir le jour en 2015 ! De quoi avez-vous souhaité parler à travers ce nouveau projet ? Alex : « Beaucoup de sujets s’entrecroisent mais le thème le plus présent est celui du renouveau, on part sur quelque chose qui ne ressemble à rien de ce qu’on a pu a pu faire auparavant. Ce sera un EP riche d’influences diverses, plusieurs univers se mélangent mais chaque morceau a sa propre identité. J’essaie d’alterner un maximum de techniques vocales différentes dans cet enregistrement pour que le public ait une vue d’ensemble sur ce que je peux apporter au groupe mais aussi pour coller à l’ambiance de chaque titre. »   Comment s’appelle-t-il ? Alex : « On a décidé de l’intituler « Renaissance », car Our Theory s’apprête à prendre un tournant radical, l’essence même du groupe a évolué, nouveau line-up, nouveau style musical, tout les éléments sont réunis pour insuffler une deuxième vie au projet. Renaissance est un mot français ainsi qu’une des périodes historiques les plus ancrées dans notre pays, preuve de notre volonté d’exporter nos origines à travers cet EP. »   Allez, la question du chef : à vous de choisir le prochain groupe français que nous allons devoir interviewer. Qui souhaitez-vous soutenir ? Alex : « Behind The Tales, ils ont sorti leur premier EP récemment et méritent vraiment beaucoup d’attention »   En attendant la sortie de "Renaissance", voici leur dernier clip :

14h45. Il fait moche dehors, la séance est dans 15 minutes. Je n'ai pas super envie d'y aller, mais le film intéresse ma copine. Et puis bon, il y a François Damiens, celui qui fait "Vous voulez mourir Bramard ? Décapité ? Vidé ? Plumé ?" dans OSS 117, donc ça doit pas être mal. Deux heures plus tard je sors de la salle en me disant que cette fois c'est fini, je ne pourrai plus dire que le dernier film à m'avoir fait pleurer était La Ligne Verte...   La famille Bélier, c'est l'histoire de Paula Bélier (comme un bélier), seule membre de sa famille à ne pas être sourde, et seule interprète entre son père, sa mère et son frère, et le reste du monde. Quand elle n'est pas en train de traduire le langage des signes ou d'aider à la ferme familiale, elle va au lycée comme toutes les autres filles de 16 ans. Et cette année, elle décide de s'inscrire à la chorale (à cause d'un garçon, forcément). Seulement voila, quand son père décide de se présenter aux élections municipales, et que son prof de chant remarque sa voix et lui promet une grande carrière si elle passe un concours à Paris, Paula n'arrive plus à concilier sa famille et ses envies d'émancipation, et va devoir choisir.   Bref, vous l'aurez compris, La Famille Bélier est l'histoire d'une adolescente avec un pied entre deux mondes, n'appartenant jamais vraiment à aucun. À la maison, elle est écrasée par l'aide quotidienne qu'elle doit apporter (étant la seule à pouvoir s'adresser aux médecins, aux banquiers et aux clients). À l'extérieur, elle voit le manque d'empathie à l'égard de sa famille, sans compter la ribambelle de ses problèmes existentiels d'adolescente.   Sans mélodrame, le film traite de son sujet avec une certaine légèreté, on alterne entre des moments sympathiques, souvent drôles, et d'autres très émouvants, comme une scène où le père de famille regarde autour de lui le public sans voix (oui, j'ai choisi cette expression exprès) devant sa fille qui chante, en essayant lui-même de discerner ce qu'elle dit. En plus de ça il y a quelques bonnes trouvailles. Par exemple, Paula, l’héroïne, est souvent agacée par les bruits dans sa maison. Bah oui, puisque aucun membre de sa famille n'a conscience des sons qu'il fait rien qu'en mangeant.   La Famille Bélier est un chouette film, pas prise de tête. On rit, on pleure, et beaucoup vont sortir de la salle en se disant "il faudrait vraiment que j'apprenne le langage des signes". Bah allez-y alors. Moi je vous dis bisous les jeunes, et voyez des films.

     Le Grand Froid approche et on panique à l'idée de ressembler à des sacs de couchages sur pattes ?! Et bien moi je vous donne quelques tenues confortables et assez chaudes pour passer l'hiver !  Première astuce : osez le bonnet ! Vous allez me dire " j'ai pas une tête à chapeau etc " mais bon en période de vent glacial on ne va pas se risquer à réfléchir entre otite ou cheveux raplapla !   La Mode est faite pour vous donner les armes mais aussi le style pour affronter la neige sous différentes formes, alors profitons-en !  Sortez vos chapkas, bonnets en mailles, cachemire, fourrure et vos capelines ! Deuxième astuce : le "manteau". A moins d'avoir le style en doudoune Michelin et Moon boots sans ressembler aux bronzés font du ski , voici quelques alternatives : le cardigan long , il est long donc couvrant et surtout vous pouvez mettre plusieurs couches en dessous sans avoir l'air frigorifiées. Capeline et maxi cardigan = duo gagnant ! Ceci dit on peut aussi dire la même chose pour la cape ou le poncho . Troisième astuce : les chaussures. Au placard les converses et chaussures à toiles ! On privilégie les chaussures fourrées ou les chaussures montantes telles que les bottines motardes pour les rebel/les ou les cuissardes noires/marrons pièces "maitresses" cette saison. Attention toutefois aux cuissardes, il faut les mixer avec un poncho/cape et une jupe/robe ou un pantalon slim (et non fluide on ne se prend pas pour Aladdin) . Voilà vous êtes prêts ou prêtes à affronter l'Hiver avec un grand H !  Photo de Paris Sue 

     C'est avec grand plaisir que j'ai découvert la nouvelle couverture du magazine ELLE en ce 28 décembre ! Le Grand Karl Lagerfeld a shooté en noir et blanc pour la sortie d'un numéro exceptionnel certains de nos artistes chouchous ( Benjamin Biolay, HollySiz etc.) !  Décidément le Karl n'a vraiment pas fini de nous étonner après son court métrage Reincarnation en compagnie de la jolie Cara Delevingne et Pharrell Williams en promo Chanel ! C'est avec profondeur et émotions que Karl nous plonge dans les fêtes de fin d'année puisqu'il rassemble tout ce qui semble essentiel pour qu'elles soient réussies : du chicissime et de la bonne humeur !  On ne vous en dit pas plus, on vous laisse le feuilleter dans les kiosques !  Bonnes fêtes à vous, dans la joie et la bonne humeur ! 

        Et oui cela fait déjà un an que le très célèbre Jonny Johansson, directeur créatif d’Acne Studios a ouvert sa toute première boutique à Los Angeles, dans l’Eastern Columbia Building ! Ce Monsieur a vu les choses en grand puisqu'il a choisi une superficie pour son flagship de 1500 m2 , incorporant un Ilcaffè bien sûr emblème de Jonny!  C'est donc pour cette occasion très spéciale qu' Acne Studios nous fait profiter de son nouveau sweat à édition limitée : un modèle en jersey de coton minimaliste avec pour imprimé la façade de l'Eastern Columbia Building !  Bien sûr ces sweats sont déjà disponibles dans les boutiques Acne Studios, en rose et gris pour femme et en turquoise et gris aussi pour homme. Nous avons la chance sur Paris d'avoir une boutique Acne Studios, alors profitez de cette offre limitée pour courir 3 rue Froissart acheter votre Downtown L.A ! Mon petit doigt me dit que les modèles vont se vendre très rapidement !   Pull femme en jersey de coton pour 170 euros.

Le tatouage se démocratise très largement, le regard des gens et notamment des proches vis-à-vis des tatoués a évolué. Cet art n'est plus réservé uniquement aux prisonniers, aux "bad boys", aux tribus souhaitant commémorer la mémoire de leurs ancêtres, désormais, n'importe qui peut se faire tatouer sans pour autant être stigmatisé. Cependant, cette évolution du regard de l'Homme sur le tatouage reste tout de même au centre de certains débats actuels, notamment celui du travail. Pouvons-nous être tatoué et avoir un travail ? Oui mais alors un travail qui ne nécessite pas un grand diplôme "car dans les banques c'est mal vu" ? STOP. Arrêtons les clichés. Etre tatoué ne signifie pas ne pas pouvoir travailler et inversement. C'est ce que Sébastien Bessac, photographe, a souhaité représenter dans une série qu'il a renommé UN'INK. Il est parti à la rencontre de personnes tatouées (et on ne parle pas là d'un simple dauphin derrière l'épaule) afin de montrer, qu'au delà des clichés, le tatouage n'est pas un frein à la réussite.   Salut Seb ! Comment vas-tu ? Salut Vincent, C’est la fin d’année, beaucoup de pages se tournent pour moi, c’est donc l’heure de la réflexion et des conclusions pour partir sur de nouveaux projets en 2015 et commencer une nouvelle vie.   Comment t’es venue cette idée de série UN’INK ? Constat de mon entourage sur la perception qu’ils avaient du tatouage dans notre société actuelle. Il est pourtant loin le temps du bagne et du tattoo pour les mauvais garçons ! UN’INK était pour moi la façon d’ouvrir l’art du tatouage et surtout sa perception à un public plus large et moins averti que ceux que l’on croise dans ce milieu encore assez exclusif.   Comment as-tu choisi tes modèles ? Ce n’est pas moi qui choisi mes modèles MAIS bien EUX qui me choisissent !!! Blague à part, la sélection s’est faite par rapport à leur métier, c’est mon fil rouge sur cette série : mettre en parallèle l’importance des tatouages et la façon dont ils sont perçus dans leur travail. C’était pour moi la manière de montrer qu’aujourd’hui le tattoo ne rime plus avec délinquance, mauvais garçons, les petites classes sociales et tous les autres clichés qui subsistent.   Tu expliques au début de la série que tu as réalisé les portraits sur le lieu de travail du modèle. Quel a été pour toi le lieu le plus insolite où tu as dû te rendre pour réaliser ces clichés ? Je pense que c’était sans aucun doute le muséum d’histoire naturelle de Paris où j’y ai photographié Christophe qui est taxidermiste. Cet endroit renferme de véritables curiosités, des trésors. Je me souviens de la première rencontre avec Christophe, il était en train de travailler sur une panthère sur laquelle il façonnait le visage avec de multitudes d’aiguilles ou de la deuxième fois où il préparait un Ours Blanc… Que dire quand tu es face à ça, tu te sens tout simplement privilégié. C’était vraiment une vraie belle rencontre comme j’aime : de la sincérité, du partage, de l’admiration de mon côté pour son travail, c’est dans ces moments là que je sais pourquoi je fais ce métier.    Et du coup, quel aurait été le métier et lieu que tu aurais aimé photographier dans cette série ? Il n’y a pas un métier en particulier que j’aimerais photographier, mais plus réussir à en couvrir un maximum pour montrer l’évolution du tatouage et l’éclectisme dont il fait preuve aujourd’hui. Montrer qu’il touche aujourd’hui toutes les classes sociales et qu’il est devenu un vrai art à part entière.   Parlons un peu plus des modèles. Le tatouage a une place importante dans leur vie, comment gèrent-ils ça au quotidien ? Ils ne s’en cachent pas, ils en sont bien évidemment très fiers et le porte comme tels. C’est un vrai prolongement de leur personnalité comme pour beaucoup de personnes et c’était très important pour moi de le montrer de cette manière. Ils ont tous un métier qu’ils ont choisi et qui accepte leur « lifestyle » sans remettre en doute leur compétence et je pense que c’est comme ça que cela devrait se passer aujourd’hui pour tout le monde. Les actes et les compétences, le travail accompli n’est-ce pas ça le plus important ?   Comment ont-ils réagi lorsque tu leur as présenté le projet ? Ils ont tous très bien réagi, je peux me réjouir de n’avoir eu aucune réponse négative et un grand enthousiasme de leur part. C’est même grâce à eux que la série s’est construite car toutes les rencontres ne se sont fait que par du bouche à oreille.   As-tu déjà rencontré des soucis dans ton métier parce que tu étais tatoué ? Ou même tout simplement dans ta vie quotidienne ? Dans ma vie quotidienne aucunement car je pense être entouré de gens intelligents, ouverts d’esprit et compréhensifs. Sans pour autant être artiste, ils comprennent tous la signification d’un tatouage et l’envie que peut rencontrer chaque personne de vouloir marquer à vie leur corps d’un souvenir, d’un leitmotive, d’une rencontre. C’est notre album photo, notre boîte à souvenir, notre motivation… C’est ma façon de voir et d’aborder le tatouage.   J’ai également vu que tu recherchais de nouveaux modèles pour faire une suite à ce projet et notamment dans des métiers où le tatouage est encore loin d’être démocratisé (et ne le sera sans doute jamais). Où en es-tu sur cette suite ? Il ne faut pas être si défaitiste Vincent ! Beaucoup de projets m’ont éloigné de UN’INK cette dernière année mais j’espère bien y remédier en 2015 et écrire l’acte 2 de cette série qui me tien tout particulièrement à cœur. Un dernier mot ? Bien-sûr, je tiens à remercier tous les modèles qui ont participé à l’acte 1 de UN’INK et qui l’ont rendu possible. Merci pour leur gentillesse, leur temps, leur ouverture d’esprit et leur encouragement. Merci à David de l’agence Antidote qui a rendu possible ce magnifique vernissage en Janvier 2013 (c’est déjà loin !!!) et merci à tous pour vos encouragements et votre aide pour continuer cette série. Dernier merci à toi Vincent pour cette interview et à tes lecteurs, longue vie à toi et à What's Up?! Street !   Voilà donc pour l'état d'esprit UN'INK : de la sincérité, du partage et de l'ouverture d'esprit ! Maintenant, place à la série :  

Petite rétrospective des tatoueurs français ! Pour démarrer cette série, nous avons rencontré El Pimptattoo du shop Abraxas Neuilly plutôt spécialisé dans la culture japonaise, le réalisme et l'art nouveau.   Petite rétrospective sur ton expérience, depuis combien de temps es-tu tombé dans le tatouage et surtout, comment ? Je suis tombé dedans très naturellement il y a environ 6 ans même si je ne me considère comme « vrai tatoueur »  depuis peu, considérant une meilleure acquisition de l’expérience et de la technique. Les choses se sont faites comme une suite logique en rapport avec mon amour pour toutes les formes d’art mais plus précisément la peinture italienne et l’architecture baroque.Cela a été comme un déclic pendant que je me faisais tatouer mon premier bras en japonais. Culture que je respecte particulièrement !   La culture japonaise est pas mal représentée dans les tattoos que tu réalises, y a-t-il d’autres styles que tu souhaiterais plus développer ? Eh bien oui, j’essaie depuis quelques temps de développer un peu le style réaliste, c’est un style qui m’attire beaucoup même si la tâche ne s’en tient qu’à reproduire des photos ou des images c’est pour cela que j’essaie de le mixer avec d’autres styles concordants en y attribuant par la même occasion une composition un peu plus personnelle.   As-tu une idée de pièce que tu rêverais de réaliser ? En fait, je n’ai pas spécialement d’idéal … c’est justement ce qui va faire la magie du tattoo. C’est que chaque projet est un nouveau challenge et à moi d’y apporter une évolution !!!   Du coup, quelle est LA pièce, que tu ne veux plus tatouer ? Ahahahahahah  difficile de répondre à cette question !! Eh bien je dirai le très symbolique signe de l’infini qui est justement totalement fini pour moi ahah   En dehors du tatouage, quelles sont tes autres passions ? La musique !! c’est ce qui me berce depuis toujours !! Et les châteaux !! va savoir pourquoi ….   Si je te disais de choisir le prochain tatoueur que nous devrions interviewer, ce serait qui ? Mes deux grosses références du moment sont JEFF GOGUE  et NIKKO HURTADO !! ils m’inspirent énormément et le travail qu’ils envoient me motive sans précédent !!!!!!   Quelques-unes de ses pièces :  

La marque streetwear américaine Stüssy a dévoilé sa collaboration avec la marque emblématique britannique Baracuta. La collection capsule ne comporte que deux articles mais pas des moindres ! La première pièce est la veste G9 Harrington qui a fait la renommée de Baracuta dans les années 60 en étant portée pour Elvis Presley ou Frank Sinatra. La veste est revisitée pour l’occasion de la collaboration avec un motif Tartan. La deuxième pièce de la collection est un bob assorti avec la veste G9. Cette collection est certes petite mais elle réinterprète parfaitement les classiques. Les détails sont soignés et les finitions comme la broche Stüssy rende la collaboration intéressante. La collection Stüssy x Baracuta est disponible sur les sites Stussy.com et Stussy Chapter Stores. Photography and Styling: Tom Guinness Model: Troy Stilwell

Un nouveau rebondissement dans l’histoire de « L’interview qui tue ! » Sony prévoit la distribution de la comédie. Petit récapitulatif de l’histoire pour ceux qui ne l’avait pas suivie : The interview (L’interview qui tue !) est une comédie avec James Franco et Seth Rogen. Le film devait sortir le 25 décembre 2014 dans les salles de cinéma américaines. Sony avait décidé d’annuler la diffusion à des menaces terroristes. Les pressions autour du film ont été amplifiées après le discours du président Obama. "Nous ne pouvons pas avoir une société dans laquelle certains dictateurs dans le monde peuvent commencer à imposer la censure ici aux Etats-Unis. Si quelqu'un est en mesure d'intimider les gens par rapport à un film satirique, imaginez ce qu'ils commencent à faire une fois qu'ils voient un documentaire qui ne leur plait pas ou des informations qu'ils ne aiment pas." a-t-il ainsi déploré. Mais le week end dernier, Sony a voulu mettre fin aux rumeurs. "Soyons clairs : la seule décision que nous avons prise a été de ne pas sortir le film le jour de Noël dans les cinémas, après que certains propriétaires ont refusé de le diffuser. Sans cinémas, nous ne pouvions pas le sortir en salles le jour de Noël. Nous n'avions pas le choix. Après cette décision, nous avons immédiatement commencé à travailler sur d'autres alternatives afin de pouvoir diffuser le film sur une autre plate-forme" a annoncé Sony. Toute cette opération n'est-elle pas uniquement médiatique ?

On a retrouvé la vidéo qui a inspiré le jeu vidéo !!!

Pour sa nouvelle collection de lingerie Lonely, Goodhood a demandé à Sara Grabek de poser pour eux. Le résultat donne un lookbook à la fois simple et authentique, avec un shooting photos à la lumière naturelle.   Si vous voulez en voir plus, ça se passe là.

Le site anglais End Clothing vient de partager son lookbook pour cet hiver. Le shooting s'est passé le long du mur d'Hadrien en Ecosse. Ce lookbook uniquement masculin met en valeur différentes marques telles que A.P.C., Beam Plus, Stone Island... On vous partage ces images pour la beauté des paysages et pour vous donner des idées de tenues pour affronter le froid.

The Hundreds et Adidas Skateboarding ont travaillé ensemble sur une collection aux éditions limitées : le pack "Bruder". Le mot "Bruder" vient du mot allemand pour Frère, inspiré par le lien familial et de partenariat derrière The Hundreds. La collection est composée d'une waxed-canvas track jacket, 3 t-shirts, un bonnet et surtout une nouvelle version de la légendaire Stan Smith en cuir et daim noir. Et pas n'importe quelle Stan Smith, la Stan Smith Vulc d'Adidas Skateboarding qui a la particularité d'être plus légère et simplifiée.  Cette collection très sobre, à dominante noire, a voulu mettre l'accent sur les petits détails. Chaque article porte le logo double hybride entre le logo Adidas "Trèfle" et la bombe de The Hundreds qui va ravir les fans de ces marques. Pour acheter, la collection est disponible dans 100 magasins sélectionnés et le site The Hundreds. La deuxième partie de la série de collaboration, le 'Crush Pack' sortira en Janvier 2015.    

La marque streetwear WUSS a décidé de réaliser pour sa première collection capsule une collaboration avec le collectif La Franche Tache, originaire de Besançon. Nous sommes allés à leur rencontre afin d'en savoir plus sur leur univers.   Murray, Bill Murray! Je trouve ça plutôt cool, comment t’es venu l’idée de le représenter lui et pas un autre acteur ou autre personnalité ? Si j’ai choisi Bill Murray, c’est parce que Bill Murray est Bill Murray. Je puise mon inspiration dans la culture populaire et ses codes pour créer une fracture et faire surgir quelque chose auquel les gens ne s’attendent pas. Je choisi mes sujets par rapport à leur impact : plus mon sujet est ancré dans l’imaginaire populaire, plus je m’amuse à la déconstruire. Bill Murray est un symbole, il véhicule une image, au même titre que Morgane Freeman ou Ryan Gosling par exemple.   Qu’est-ce qui, ou alors qui est-ce qui, t’as donné l’envie de faire du Street Art ? Je ne pratique en vérité que très peu le street art, je m’intéresse plus particulièrement au graff et même plus exactement à la culture du graffiti. J’envisage la ville comme une jungle ou graffeurs et street artistes se font échos de part leur productions. J’aime voir un mur vierge attaqué à la couleur pour être ensuite repeint puis éclaté à nouveaux les jours suivants. J’adore par exemple le graff old school dégueulasse des années 70/80 à New York. Si je devais choisir deux figures qui m’ont largement influencé, je prendrais JM Basquiat et le graffeur/steet artiste parisien Ilk.   Comment décrirais-tu ton style ? Je navigue pas mal à vrai dire… Je me sens mouvant mais je ne le fais pas exprès.   Utilises-tu d’autres support d’expression et si oui, lesquels ? Mon processus créatif est principalement basé sur le numérique mais je m’essaye un peu à tout. J’aime parfois dessiner un peu, mais juste un peu, au stylo noir ou à l’encre de chine. Je teste aussi l’aérosol à certaines occasions, la sérigraphie, la céramique, la sculpture ou même l’installation sur certains projets. Si je dois me détacher du numérique pour mener à bien une idée, j’aime pouvoir me débrouiller seul, j’adore découvrir et expérimenter de nouveaux médias.   Si genre là comme ça quelqu’un devait réaliser un de tes rêves artistique, accepterais-tu et si oui ce serait lequel ? Je suis actuellement étudiant en art, je ne me considère pas du tout comme un artiste accompli alors même si j’ai pas mal de rêves et d’idées, je pense que je préfèrerais finir peinard mes études et même travaillé un temps avant de me lancé dans un truc de fou. Je prends mon temps en somme.   D'autres de ses oeuvres :

La marque streetwear WUSS a décidé de réaliser pour sa première collection capsule une collaboration avec le collectif La Franche Tache, originaire de Besançon. Nous sommes allés à leur rencontre afin d'en savoir plus sur leur univers.   « Qu’ils me haïssent, pourvu qu’ils me craignent ! » d’après Caligula…et Wikipedia ! Antoine, on s’est renseigné sur Caligula afin de comprendre ton œuvre, mais entre empoisonnement, folie, despotisme et j’en passe, j’aimerais comprendre plus précisément. Qu’as-tu souhaité exprimer à travers ce design ? Ce qui faut savoir, c'est que j'ai choisi le thème de la "caricature monstrueuse" en sélectionnant des personnages, 3 à chaque série de portraits (Caligula, Napoléon et Vlad l'empaleur, pour la première), la seconde série étant à l'exposition diversion porte plus sur des mythomane. L'idée étant simple, démontrer que les monstres sont partout dans les livres d'Histoire en déformant leur visage pour mettre ce facteur en évidence.   Comment t’es venu ce style de dessin ? Ce style de dessin est inspiré de plusieurs artistes, le graffeur bom k avec ses crayonnés m'a beaucoup influencé et Chetzar un peintre qui réalise des portraits de monstres avec des effets de textures magnifique et mon goût pour le graphisme pour ce qui est de la mise en forme typo.   Si tu devais choisir le style qui te correspond le plus parmi toutes tes œuvres, lequel ce serait ? je ne sais pas du tout , je ne cherche pas de "style" particulier, je dirais que je m'intéresse à plein de choses différentes et c'est dur pour moi de dire "ça c'est le style que je préfère".   D’ailleurs, y a-t-il une œuvre, une expo…quelque chose dont tu es le plus fier ? Sans doute mon jeu de carte parce que ça a été très long à réaliser et peut-être ce portrait de caligula que je trouve particulièrement réussi.   Y a-t-il d’autres styles que tu n’as pas encore essayé que tu souhaiterais tester ? Bien sûr, si je suis aux beaux arts cette année, c'est aussi pour expérimenter des approches techniques différentes comme la gravure ou la sérigraphie.   Quelques-unes de ses oeuvres :  

  « Nous sommes convaincus que l’écoute de musique est profondément liée au contexte : Nous ne souhaitons pas écouter la même musique quand nous sommes en train de faire le ménage par exemple, ou lorsque nous prenons un verre, quand nous sommes seuls ou avec notre conjoint » Pierre Gochgarian, CEO de Prizm™   C'est sur cette idée qu'est parti le projet Prizm ! Cet étrange objet à l'aspect futuriste est en fait un outil qui va diffuser la musique selon: L'heure de la journée L'ambiance de la pièce où il se trouve (en fonction du niveau de décibels) De vos habitudes si vous écoutez plutôt du jazz le matin et du métal en rentrant du travail le soir par exemple Du nombre de personnes présentes dans la pièce Pour cela, il va se connecter via votre wi-fi à vos comptes Deezer, Spotify et Soundcloud pour récupérer les chansons, puis il va reconnaître le nombre d'objets connectés et selon l'heure de la journée et le niveau de décibel il décidera de diffuser telle ou telle chanson. En plus de tout cela, plus vous utiliserez l'outil plus il enregistrera vos habitudes et saura au mieux vous servir en fonction des chansons que vous écoutez !     Comment peut-il savoir si on apprécie ou non ce qu'il diffuse ? L'outil est doté de 2 boutons (le coeur et la croix) qui vous permette de "liker" la chanson diffusée si vous appuyez sur le coeur et de passer à la suivante "next" via la croix. Ce petit bijou qui sera mis en vente courant 2015 a déjà conquis pas mal de passionné de musique. La société française avait mis le projet sur Kickstarter avec pour objectif d'atteindre un budget de $70 000, aujourd'hui l'objectif est bien plus qu'atteind puisqu'ils ont réussi à obtenir $160 000 ! D'après la société, la version bêta de Prizm verra le jour en mars 2015 et pour toute personne ayant participé au financement du projet recevra sa version en juin. Personnellement, même si le fait que l'outil ne soit connecté qu'à Deezer, Spotify et Soundcloud me bloque dans l'idée de m'en procurer un (je ne suis pas un fervent utilisateur de ces platerformes), je pense que Prizm pourra se trouver sur ma liste du Père Noël 2015 ! Et vous, qu'en pensez-vous ? Prizm fera-t-il parti de votre liste au père noël?  

Le Red Bull Linecatcher revient en 2015 avec une édition qui aura lieu du 17 au 24 janvier aux Arcs ! Durant cette compétition de ski freestyle backcountry, vous pourrez admirer la technicité de: Richard Permin, Markus Eder, Nicolas Vuignier, Parker 'P Double' White, Sage Cattabriga-Alosa, Romain Grojean, Jacob Webster, Fabio Studer, Sam Fravet, Nicolas 'Niki' Salencon et Léo Taillefer. Pour vous donner une idée de la compétition:   Et surtout une idée du talents de nos compétiteurs français, un petit extrait de Richard Permin:

En France, des festivals, il y en a beaucoup et ce pour tous les goûts. Mais des festivals de rock alternatif proposant une affiche mélangeant la jeune scène métalcore avec la scène djent, française comme internationale, le Damage Festival est le seul ! Organiser un tel évènement est un bon challenge étant donné la scène et le public cible dans un pays où, bien que les mœurs évoluent, déplacer les foules pour ce type de manifestation n’est pas donné à tout le monde. Ce festival, organisé par Only Talent Productions, nous avait fait une très bonne impression lors de sa première édition en 2012 au Trabendo avec une affiche qui, je ne trouve pas meilleure expression, envoyait du bois : While She Sleeps, Crossfaith, Architects, There For Tomorrow, Betraying The Martyrs ou encore Bury Tomorrow. Pour cette seconde édition, la production a décidé de monter d’un cran : une salle plus grande (Trabendo 700 personnes contre 1200 au Cabaret sauvage) et 2 jours de festivals. C’est donc au Cabaret Sauvage que nous nous rendons en ce samedi 25 octobre, situé à La Villette derrière le Zénith.   Day 1 16h00 - Our Theory C’est au groupe parisien Our Theory d’ouvrir le bal. Surprise au démarrage, un nouveau chanteur vient s’ajouter au line-up initial. Dès la première chanson, on découvre un groupe métalcore qui a, grâce à cette nouveauté, plus d’ampleur et propose un set plus agressif qu’ils ne l’ont fait jusqu’à présent. Le groupe propose également un nouveau titre « Unbreakable », plus électro (on ressent clairement les influences à la Issues) mais également plus rentre dedans. Le public apprécie et est plutôt nombreux pour un lancement de festival à 16 ! Qu’on aime ou non le groupe depuis sa création, c’est le moment de les surveiller, entre leur nouveau screamer et leurs nouveaux titres, le groupe a clairement décidé de prendre un virage. 16h40 - New Years Day Changement de décor avec l’arrivée de New Years Day. Changement radical, surtout niveau look, un bon parisien aurait dit « Oh mec, il y a Jeanne Mas sur scène ! ». Trêve de plaisanteries, le groupe délivre quand même une bonne prestation, simple et efficace, de quoi faire plaisir aux quelques fans présents (la salle était bien remplie mais il faut l’avouer, les gens attendaient principalement les têtes d’affiche). 17h20 - Silent Screams On rechange de décor avec l’arrivée des britanniques de Silent Scream. On se rapproche déjà beaucoup plus du style global de la journée. Le groupe livre une prestation un peu plus musclée bien menée par leur frontman Joel Heywood mais pas toujours bien carrée. 18h00 - The Charm The Fury Les femmes qui screament ne sont pas nombreuses dans cet univers plutôt fait de testostérone ! En France nous avons Eths, par exemple, qui a réussi à s’imposer dans le style et donc à Amsterdam on a The Charm, The Fury. Autant vous dire que le groupe porte bien son nom, malgré le charme de la chanteuse on ne peut pas dire que le set soit de tout repos. Dans la salle la tension commence à monter, le groupe a bien su chauffer la salle. L’ambiance est prête à monter crescendo avec les groupes qui suivront. 18h45 - Glamour Of The Kill Le groupe pas mal attendu par sa fanbase française, plutôt nombreuse, monte sur scène. On sort les gros riffs à l’ancienne, une rythmique soutenu dynamisant la fosse et des textes repris à plusieurs reprises par le public. La fosse devient bien plus active, la tension monte d’un cran, on verra même un wall of death se former dans la salle. Les titres de leur dernier EP « After Hours » remporteront un vif succès auprès du jeune public majoritairement present ce soir. 19h30 - Hopes Die Last Alors là, le groupe qui va arriver, je les attendais au tournant. Les italiens d’Hopes Die Last, les Peter Doherty du émocore, ou plutôt les rois de l’annulation de date. Pour diverses raisons, ils ont annulé bon nombre de dates et ont réussi à se fâcher avec pas mal de productions françaises. Ce n’est donc pas tous les jours qu’on peut dire « j’ai vu Hopes Die Last en live ». J’étais donc surpris de leur visite et attendait, tout de même, avec impatience de voir ce qu’ils valaient en live. Le groupe s’installe donc, en retard, sur scène et enchaîne avec une belle énergie un set de…4 chansons comprenant leur dernier album Wolfpack et Trust No One…Difficile de juger une prestation si courte. Les titres étaient plutôt carrés, suffisamment connus du public pour être repris par la foule et assez énergiques pour maintenir l’ambiance. Mais sans plus. Daniele Tofani, le chanteur était en fait en béquilles à sa sortie de scène…ce qui expliquera certainement ce set. Dommage, je ne serai malheureusement toujours pas convaincu par leur attitude en live. J’espère quand même pouvoir les voir un jour dans de meilleures conditions. 20h00 - Our Last Night Là, on ne plaisante plus, arrive sur scène, LE groupe tant attendu de la soirée : Our Last Night. Le quatuor de chez Epitaphe a vu sa carrière décoller il y a quelques années par leurs covers très efficaces d’Adèle, Imagine Dragons, Katy Perry, Miley Cyrus ou encore Maroon 5. A vrai dire, bien que leurs EP et albums soient très bien réalisés, leurs covers prennent le dessus sur leurs compositions. Le groupe démarre donc sur les chapeaux de roues, présente un set bien rodé, très énergique, Trévor gère comme il se doit l’attention du public, jusqu’à aller « sur » la fosse le faire chanter. En terme de performance, le groupe est carré, chaque membre maîtrise son poste, une claque. Les gars d’Our Last Night en profiteront pour jouer leurs covers d’Adele « Skyfall » et de Katy Perry « Dark Horse » qui seront, vous vous en douterez, repris en cœur par le public. Le set se termine, pas calmement du tout, une très bonne prestation au point où on en redemande ! 21h35 - Escape The Fate C’est donc au tour d’Escape The Fate de clore la journée. Le groupe va enchaîner avec une simplicité et une énergie détonante leurs tubes. L’ambiance est à son paroxysme, la salle est pleine. Le groupe va servir pendant près d’une heure ses fans de la première à la dernière heure en proposant des titres de Ungrateful mais aussi de This War is Ours. La fosse saute dans tous les sens, reprenant toutes les chansons sans louper une seule parole. On n’échappera pas aux magnifiques « Vive Mabbitt » (le chanteur se nommant Craig Mabbitt), au détail près qu’il répondra calmement qu’il connaît déjà la blague ! Le set continue dans la joie, la bonne humeur et surtout la guerre. Pour ceux qui ne connaissent pas, Escape the Fate ça envoie du riff, rappelant pas mal de  clichés du hard rock, que ça soit niveau vestimentaire que dans les compositions, avec un ingénieux mélange de mélodies actuelles en terme de chant entre émo et pop. Le groupe conclu donc cette journée par This War is Ours qui calmera le public. C’est ainsi que se termine la première journée. Elle démarra tranquillement puis s’accélèrera au fur et à mesure des prestations. Côté organisation la machine était bien ficelée : un espace merch pour tous les groupes avec un stand de dédicaces, le grand espace fumeur en terrasse, le bar qui sert de très bons sandwichs (c’était l’info de cette chronique, le bar du Cabaret Sauvage sert de très bons sandwichs !), côté backstage on avait même le droit à une machine qui imprimait les photos en polaroïds qu’on prenait avec Instagram en ajoutant le #damagefestival. Ajouté au fait qu’il n’y a eu ni accident ni baston. L’ambiance générale est bien au rendez-vous !   Day 2 Deuxième jour de festival, une affiche bien plus lourde et ça se ressent dans le public puisqu’on passe d’une population jeune et majoritairement féminine à une population jeune, mais pas que, et surtout barbue ! 15h00 – Novelists C’est donc un autre groupe de la scène parisienne qui ouvre le bal en ce 2e jour : Novelists! Le jeune groupe qui a bien su se faire repérer sur le net propose un set métalcore teinté de djent. Matteo alterne correctement chant clair et chant crié pendant que le reste du groupe rempli son travail. Niveau composition c’est bien ficelé mais niveau prestation le groupe manque encore de travail pour pouvoir proposer un set digne de ce nom. 15h35 - Tides From Nebula La journée s’annonçait dédiée aux amateurs de métal progressif, axé sur une instrumentale très technique relevant plus de la démonstration et de l’expérimental ambiant que de la violence pure comme on pourrait le trouver dans le hardcore. C’est donc Tides From Nebula qui démarre ce spectacle avec leur set aérien. A noter que le groupe est à 100% instrumental, pas de temps à perdre avec une voix, de toute façon les chanteurs on s’en fout (c’est pas les bassistes dont on se fout d’habitude ?). Le groupe nous offre donc un set progressif et ambiant plutôt agréable. Mais du coup, le public est peu réactif, peut-être aurait-il préféré un set avec un peu plus de punch, seuls les puristes ont pu réellement apprécier leur performance. 16h10 – Circles Place aux choses sérieuses avec Circles, leur style et donc leur set étant plus catchy, le chapiteau du Cabaret Sauvage commence enfin à trembler un peu  sous les riffs acérés des australiens. 16h45 - Devil Sold His Soul On sort des rangs du progressif pour se tourner vers la scène posthardcore avec Devil Sold His Soul. La facilité qu’a leur nouveau chanteur Paul Green (arrivé courant 2014) à passer d’un chant bien crié à une voix clean aérienne est assez bluffante, d’autant plus que le groupe délivre une prestation bien carrée. Bref, un set qui nous rend nostalgique mais qui pour le coup chauffe bien la salle pour ce qui va suivre ! 17h25 - The Algorithm C’est au tour du groupe français, originaire de Perpignan pour être plus précis, de venir se défouler sur scène. Leur style mélangeant du djent, de l’électro, du mathcore, des sons 8 bits, sans chant, en simple duo batterie/pad ou batterie/guitare selon les compos…fournit une énergie assez unique en son genre qui plaît aux fans venus spécialement pour ce genre de prestation. Le public est réactif, apprécie le groupe et ça se sent ! Il faut dire que le groupe ne se produit pas souvent dans la capital donc, ce n’est pas étonnant de voir son public autant réactif et dansant. 18h05 - Monuments La grosse claque de la journée pour ma part. La précédente édition m’avait fait découvrir l’énorme puissance de Crossfaith et bien pour cette édition ce sera Monuments. Lourdeur : OK, Baffes : OK, Rythmique bien plus que carrée : OK, composition puissante : OK…Le groupe présente un set riche et complet, bien maîtrisé laissant sans voix chaque personne présente. Pour ceux qui ne connaissent pas le djent ou n’aiment pas encore ça, je conseille vivement d’aller écouter Monuments. Le groupe propose un métal progressif teinté de diverses influences bien éclectiques faisant de lui une passerelle idéale pour découvrir plus en profondeur le style djent. 18h55 - After The Burial Quand je vous disais que Monuments était une passerelle parfaite pour pouvoir apprécier des groups bien plus types djent et bien je peux vous dire que c’était une bonne idée de la part des tourneurs et des organisateurs de les mettre avant After The Burial. « Lourd », je ne peux donner de meilleur adjectif à leur prestation, tant la rythmique est maîtrisée et les riffs bien tranchants à souhaits. Le chanteur alterne merveilleusement bien chant crié et chant plus guttural. Le public est bien chaud comme il faut. 19h50 – Tesseract C’est parti pour le trio de tête de cette 2e et dernière journée de festival avec Tesseract. Il s’agissait pour moi de la meilleure formation progressive de cette journée. Le groupe nous a livré sur un plateau d’argent une ambiance apaisée mais puissante, nous retournant les tripes. Une musicalité très mélodieuse, une sensibilité prenante et une force déstabilisante. Fidèle à sa réputation, le groupe aura su satisfaire ses fans. 20h55 - Animal As Leaders La leçon du soir. En fait, Animal As Leaders, c’est le genre de groupe qui, si tu es musicien, te donne l’impression d’être qu’une me**e. Désolé pour l’expression, mais je suis sûr et certain que parmi les 2-3 qui vont me lire (si j’arrive à ce chiffre ce sera déjà énorme vu le roman), vous comprendrez ce que je veux dire car…vous aussi vous avez tout donné pour faire de la guitare et quand bien même tous vos potes et fans sur les réseaux sociaux vous disent « ouah c’est génial ce que tu fais »…bah à côté d’Animal As Leader ça reste de la me**e ! Animal As Leaders aura donc été, ce soir, la prestation la plus virulente envers les musiciens amateurs et semi-professionnels voir même quelques professionnels. Le public s’impatiente, le public les réclame avant même leur montée sur scène et puis, bim, dès le début du set le groupe enchaîne avec une facilité déconcertante sweep, double-pédale…et j’en passe et des meilleures. Les compos sont magnifiques, AAL fait partie de ces groupes internationaux qui savent te créer une ambiance atmosphérique unique avec des guitares 8 cordes, c’est vraiment surprenant et agréable à voir et écouter. A découvrir absolument en CD et en live ! 22h00 - Textures Il est donc tant de nous achever avec Textures. La formation parcourant les routes pour fêter ses 10 ans de carrière, le groupe a décidé de faire un détour par notre chère capitale. Le groupe conclu parfaitement le final progressif de cette journée avec son chant aérien et ses rythmiques saccadées.   C’est donc ainsi que se conclu cette 2e édition du Damage Festival au Cabaret Sauvage. La 2e journée, qui se déroula sous le signe de la barbe et de la bière était différente mais tout autant intéressante que la première. L’ambiance globale du festival était plus calme, plus sereine mais tout autant agréable. Nous avons pu continuer à nous amuser avec l’imprimante à photo Instagram, manger des supers sandwichs au bar et boire de la bière. L’organisation aura été une seconde fois irréprochable.     Merci à toute l’équipe d’Only Talent Production, aux artistes et aux bénévoles !   A l’année prochaine ;)

Il y a des artistes comme ça que vous croisez plus souvent en soirée qu'en live, faute de moyens, de structure, de culture, pour X raisons et puis le jour où vous avez la chance de les voir sur scène ou d'entendre leur album...et bien vous restez bouche bée. Crown Cardinals est un groupe de métalcore originaire de Caen qui fait parti de ces artistes qui ont un vrai univers sonore et visuel développé mais qui mériteraient d'être beaucoup plus représentés que ça sur la scène française. Un groupe à suivre !   Salut les gars, ca faisait longtemps ! Comment ça va ? Yo, ça faisait vraiment un bail en effet ! Je dirais qu’on se porte plutôt bien, on se remet tout juste des fêtes pendant lesquelles on s’accorde toujours une bonne pause, afin de revenir en force ! J'ai vu que vous aviez joué avec Our Theory et Nasty Toaster à Caen, votre fief, fin novembre. Comment s'est passé le show ? Oui exactement et on s’est bien éclaté, jouer avec les mecs de Our Theory ou de Nasty Toaster c’est toujours un plaisir pour nous. Ils savent jouer et savent vivre surtout ! Des exclues à balancer sur l'after ? Hors de son contexte c’est difficile de mettre des mots sur ce qu’il s’est passé, il faut y être pour comprendre (oui c’est une invitation pour tous ceux qui nous lisent !). Tout ce que je peux dire, c’est que cette fois ci personne n’est monté à un lampadaire et ne s’est cassé quoi que ce soit ou ne s’en est rendu compte que le lendemain matin dans le métro. Vous avez sorti votre 1er album "Devotion" le 14 juin 2014, avec du recul, les retours ont-ils été à la hauteur de vos attentes ? Tout à fait, et on a eut d’excellents retours de la part des fans du genre et aussi des autres, mais comme tu dois savoir on n’est jamais entièrement satisfait pour autant. Peut-être que cette petite touche d’originalité que nous avions voulu ajouter a fini par effacer un peu l’efficacité qu’on avait sur l’EP. Cela étant dit, nous pensons avoir réalisé un album très cohérent et en adéquation avec nos attentes ! De quel titre êtes-vous le plus fier ? Racontez-moi un peu son histoire ! Je pense que sans équivoque le titre The Weight of Secrets en featuring avec Trevor Wentworth de Our Last Night restera l’emblème de cet album. Nous avons mis pourtant peu de temps à le composer, mais il paraissait comme une évidence. Il raconte l’histoire que beaucoup de gens connaissent ou ont connu, celui de porter un secret tellement lourd qu’il devient un fardeau, même si l’on a un(e) ami(e) présent qui vous soulage de ce poid ou de cette peine. Je ne peux pas citer de nom, mais ces paroles sont bel et bien tirées d’une expérience personnelle. Qui a réalisé cette magnifique pochette ? Cette pochette est à notre sens l’élément qui compose à 50 % cet album « Devotion », Stéphane Casier son créateur prend une part monumentale dans notre identité. Nous sommes fiers d’avoir un dessinateur aussi doué que lui dans notre entourage, ainsi qu’un ami aussi présent à chaque concert sur la capitale, il faut bien l’avouer. Voici son site pour plus d’information: http://yeaaah-studio.com Carglass a malheureusement refusé que vous réalisiez leur nouvelle campagne de pub...que souhaiteriez-vous leur dire ? C’est pas très grave on a tous des actions chez Norauto.   Leur clip "Ignorance" :   Leur featuring avec Trevor Wentworth (Our Last Night):

Vous aussi vous êtes impatients de pouvoir voir la suite de The Walking Dead ? Et bien la reprise du mid-season est prévu pour le 8 février ! En attendant il va falloir être patient...

Et oui, il n'y a pas que la France qui sait faire de bons vins ! Et quoi de plus frustrant que de revenir de voyage en ayant découvert un patrimoine riche et ne pas pouvoir en faire profiter ses amis une fois revenu ? C'est ce que Mathieu Wehrung a souhaité transmettre à ses visiteurs à travers cette nouvelle boutique Soif d'Ailleurs située rue Pastourelle à Paris (métro Arts et Métiers). Vous y trouverez de quoi faire voyager votre palais ainsi que ceux de vos amis à travers la Nouvelle Zélande, la Californie, Croatie, Argentine, Grèce, ou encore la Tasmanie.   Pour celles et ceux qui seraient encore sceptiques et ceux qui souhaitent voyager, la boutique organise des évènements afin de vous faire découvrir leurs meilleures bouteilles. Pour ne rien louper, c'est ici que ça se passe : http://soifdailleurs.com/content/25-agenda

La réalité virtuelle, pour ceux qui ne connaissent pas, c'est s'immerger dans un jeu vidéo, ou plus précisément un monde virtuel via un casque. Attention, il ne faut pas confondre avec la réalité augmentée (les Google Glass par exemple) qui permet de modifier votre manière de voir et surtout de communiquer avec la réalité. Nous allons donc voir dans cet article que sont ces "lunettes" étranges, ce qu'elles permettent de faire et enfin quelles sont les perspectives aujourd'hui pour un tel outil.   La réalité virtuelle est apparue au MIT de Boston en 1965 avec la création d’un casque de visualisation 3D : source : www.culturemobile.net Ensuite, un certain Nintendo s'est demandé si on ne pouvait pas adapter cela aux jeux vidéos en 1995 : Et donc non, ce n'était pas trop faisable, le Virtual Boy ne disposait pas du tout des capacités technologiques dont on dispose actuellement pour que cela soit faisable. Et puis est arrivé Occulus Rift en 2012 ! Nouvelle technologie, nouveau design : Ca en jette déjà beaucoup plus ! Nous avons pu tester ce fameux casque et nous confirmons, c'est "déstabilisant" dans tous les sens du terme. En effet, se retrouver entouré d'arbres, de gens et de murs comme dans une Nintendo 64, c'est étrange ! Mais surtout, je peux vous assurer que monter dans un grand huit sachant que votre équilibre repose principalement sur ce que vous voyez...vous déstabilise réellement. Soyez bien accroché, sinon vos potes pourraient vous faire des blagues comme celle-ci : C'est l'un des principaux défaut de la réalité virtuelle, il faut être bien installé ! Occulus VR a donc mis son projet sur Kickstarter en 2012 avec pour but d'obtenir $250 000, ils ont finalement obtenu la somme de $2 437 429...joli score ! Si nous avons décidé de parler de ce projet c'est tout simplement parce qu'il va avoir un certain impact sur la communication et le divertissement de demain. Facebook a racheté Occulus Rift, soit pour développer une manière innovante de communiquer soit développer les jeux vidéo via le réseau social soit...pour d'autres projets! Ensuite, Sony a également développé son propre casque de réalité virtuelle : La technologie et le design sont tout de suite plus impressionnants ! Pour terminer, de nouvelles utilisations de la réalité virtuelle ont été imaginées notamment pour tout ce qui concerne le mobile. C'est le cas de la Google Carboard : source : www.phil-et-lou.fr Qui permet de visiter des monuments via une boîte en carton pliable et une application gratuite ou encore le projet Hominido, un peu plus développé :   Pour le moment, la réalité virtuelle est loin d'être démocratisée, mais beaucoup de projets commencent à apparaître et cela ne m'étonnerait pas de les voir bientôt dans vos salons ou encore dans des agences de voyage ou des agences immobilières qui sait !    

© Marcos Ferro/Red Bull Content Pool Le lyonnais Julien Dupont a parcouru le célèbre Roller Coaster...en moto ! Avec la Go Pro embarquée, cela donne une toute autre vision du projet et surtout des images ahurissantes !  

La marque streetwear WUSS a décidé de réaliser pour sa première collection capsule une collaboration avec le collectif La Franche Tache, originaire de Besançon. Nous sommes allés à leur rencontre afin d'en savoir plus sur leur univers. Hello Opaze ! Quand je regarde l’œuvre que tu as réalisé, je me pose la question suivante : que regarde cette femme ? Salut ! Mon œuvre s’intitule «Mirage»  Cette femme se regarde, je n’ai pas fait un miroir mais il faut l’imaginer. Elle voit son reflet mais celui ne correspond pas à la réalité c’est un mirage. Donc, elle a en quelque sorte une mauvaise perception d’elle, c’est une folie,  son imagination lui joue des tours !   Peux-tu nous expliquer comment tu as réalisé cette œuvre ? Tout d’abord j’ai commencée à faire les contours d’un visage sans savoir vraiment ou j’allais..(mais j’avais vue une photographie d’une femme avec une expression vraiment singulière et j’avais envie de reproduire cela. ) Puis je voulais crée une anamorphose c’est quelque chose qui trottait depuis un moment dans ma tête,donc j’ai utilisée un stylo noir , c’est commun mais avec une mine fine , en faisant un effet de gravure.   Utilises-tu toujours cette technique ou as-tu d’autres préférences ? Je travaille principalement au stylo noir à pointe fine, mais il n’y a pas que ça ;  Le pinceau, la craie sèche, sculptures, les logiciels, ce sont toutes des approches différentes. Je n’ai pas vraiment de préférence à vrai dire… Car j’essaye de varier, et je prends plaisir avec diverses techniques !   Quelles sont tes références en termes d’artiste ? Matisse , un géni des formes épurées , Dali et son imagination de dingue, Picasso , Bacon , Braque , Boche  et j’en passe … Mais en terme d’artistes du jour c’est très diversifié , mais je suis particulièrement admirative auprès du travail « d Ericailcane » artiste de rue , peintre, illustrateur, etc. .   Que souhaites-tu exprimer à travers le Street Art ? Je tiens à dire que je ne suis pas une pro du Street art. J’essaye d’y toucher progressivement, le Street art et une autre forme d’art selon moi. D’ailleurs dans notre société ont peut remarquer l’ampleur de cette forme de création. Il y en a qui la compose pour le gain , d’autre avec une simple envie ,  après chacun voit son Street art  comme il le souhaite …  Mais pour ma part cela à quelque chose de sauvage et de nouveau ,  ça change d’une vulgaire feuille, c’est une ouverture.   Quelques-unes de ses oeuvres :

Salut Anom !  Peux-tu nous raconter ce que représente pour toi ton design « Tapis Inca » ?­  Salut ! Je dirais que mon affiche représente un condensé de mes personnages et de mon univers, je trouvais que le titre  « Tapis inca » représentais bien le tout, des formes symétriques très colorées et détaillées de plus le personnage central ressemble assez à un personnage du codex aztèque ou à certaines sculptures Inca.   Quelle technique as-tu utilisé pour le réaliser ? Ce travail est entièrement numérique (Dessin sur Illustrator, colorisation, déformations et symétries sur Photoshop)   Dis-nous en un peu plus sur toi, ton histoire et ton parcours, depuis combien de temps t’intéresses-tu au Street Art ? Illustrateur autodidacte  de  21 ans, Bisontin pur souche. Depuis bien 7,8ans je me suis vraiment mis au dessin, avec un père et une mère amoureux de l’art je me suis vite retrouvé dans le bain, tout jeune j’adorais déjà matter du Ingres même si je n’y comprenais rien, le Street Art pour moi n’est pas très éloquent et ne représente pas vraiment mon travail (Pour moi c’est plutôt un effet de mode, l’art est né dans la rue bien avant blek le rat ou d’autres..) mais en ce qui concerne l’Art en général comme je l’ai dit précédemment je m’y suis intéressé très tôt !   Que représente pour toi cette culture ? Un mélange des genres, un libertinage artistique, c’est vrai que cette culture a pu faire voir le jour à de nombreux gros projets muraux en collaboration ou en solo… ­­   Si tu devais citer un artiste qui t’inspire le plus, ce serait lequel ? J’ai de nombreux artistes donc je suis vraiment admiratif, mais si je devais en citer un ce serait sans hésiter ARYZ (du crew MIXED MEDIA)    

Le premier trailer de Star Wars 7 - Le réveil de la Force a enfin été révélé ! L'épisode qui sortira dans les salles fin 2015 fait déjà l'objet de multiples parodies...encore mieux que le trailer : La version Disney: La George Lucas : La GTA V: La boule à facette:   Et sérieusement, vous en pensez quoi du vrai trailer ?  

Pochette réalisée par : Stéphane Casier Retrouvez l'interview d'AqME à la fin de cette chronique   Récemment, un nouvel uppercut dans la culture musicale m’a bien fait rire, les fans de Kanye West pensent qu’il va lancer la carrière de Paul McCartney…et les fans de « rock », pensent qu’il se traîne et profite de ses anciens succès. Il y a comme qui dirait, un léger problème de génération ! Et bien c’est un peu dans cette situation que j’imagine AqME aujourd’hui, d’un côté les nouvelles générations qui n’ont pas connu « Pornographie », « Si n’existe pas » ou encore « Uniformes », d’un autre côté  les « vrais », ceux qui pensent qu’AqME s’est séparé en 1995 (quoi ? le groupe s’est formé en 1999 ? pourtant j’étais persuadé que…) et d’un autre, les fans toujours fidèles, toujours présents et qui croient en l’avenir de ce groupe. Ça c’est la première barrière que rencontre AqME, le fameux passage à vide des groupes français, qui durerait 10 ans si l’on en croit l’expérience de Mass Hysteria, où le groupe doit se battre contre tous les clichés possibles et imaginables mais également contre les problèmes internes au groupe (et je ne parle pas de drogue mais bien du fait de devoir travailler et gérer sa vie de famille tout en défendant ses albums en tournée). Comme un problème ne survient jamais seul, rajoutez le départ de leur chanteur Thomas Thirrion début 2012, remplacé par le jeune et talentueux Vincent Peignart-Mancini (Noswad et The Butcher’s Rodeo). Et enfin, la cerise sur le gâteau, ce départ a eu lieu pile à la sortie de leur précédent album « Epithète, Dominion, Epitaphe » qui sonnait l’apogée de la violence dont était capable l’ancien line-up comportant de bons featuring avec Junior Rodriguez (Darkness Dynamite) et Stéphane Buriez (Loudblast). Pochette : "Epithète, Dominion, Epitaphe", réalisée par Thomas Thirrion Cependant, #labandedes4 ne baisse pas les bras et décide de sortir un nouvel EP « Les Sentiers de l’Aube » afin de présenter la technicité et la performance vocale de Vincent étant donné qu’il n’avait pas travaillé sur l’album qu’il devait défendre. La tâche était très dure et le résultat ne fût que moyen étant donné le peu de temps qu’avait Vincent pour assimiler 13 ans de travail. Bref, si vous avez bien suivi c’est ça l’état d’esprit AqME quand ils annoncent leur 7e album « Dévisager Dieu » : oubliez les clichés du métal et de la religion, ils en ont rencontré des difficultés, des étiquettes, des crises MAIS ils n’en ont rien à faire ! Ils savent qui ils sont, ce qu’ils valent et surtout ils n’ont rien à prouver. Ils veulent continuer leur route, leur passion avant tout quoiqu’en disent les gens et « dévisageront » quiconque se mettra en travers de leur chemin. Les questions que l’on se pose donc naturellement avant d’appuyer sur lecture c’est : est-ce que ce nouveau line-up aura réussi à se créer une nouvelle identité tout en restant fidèles à eux-mêmes sur ce nouvel album ? L’album démarre avec « Avant le Jour », titre également sorti en clip : AqME démarre là où ils s’étaient arrêtés : la violence. Un premier cri de rage lance la guerre. Ce n’est plus une bataille mais bien une guerre. Arrive une rythmique bien soudée et lourde puis un riff et des paroles « Happé par ce qui fait de nous des frères avant le jour […] Rattrapé par ce qui fait de nous des frères jusqu’à la mort » qui vous restent en tête tout le reste de la journée. Puis arrive « Enfants de Dieu », démarre sur un riff qui rappelle grandement ceux de leur précédent album, très mélodique, très rapide et très violent ! Au chant, à la batterie et à la basse, pas mieux, ils envoient leurs tripes, pas le temps de se calmer avec du chant clean. Après la tempête on calme un peu la bête avec l’intro plus en douceur d’ « Au-delà de l’Ombre » donnant rapidement le ton à un cri puissant venant de l’au-delà pour arriver sur un refrain mélangeant mélancolie et douceur avec encore une fois de la rage et limite de la haîne. Ce titre reflète bien l’idée d’un titre « 100% AqME », c’est-à-dire un titre mélangeant mélancolie et rage, mélodie et brutalité, un éclectisme de sentiments. Arrive un larsen annonçant « Ce que nous sommes », présentant des couplets violents mais un refrain prenant de la hauteur. Le groupe mélange avec brio une rythmique brutale avec une voix clean, tout s’alterne jusqu’à fusionner pour annoncer un final explosif et lourd. Vient ensuite la mélancolie d’« Un Appel », a contrario du titre précédent, chaque émotion a sa place, ce titre est très sinusoïdale, on alterne d’un passage très calme à une violence extrême, ou plutôt d’une voix souffrante. A chacun son interprétation ! « Entre louanges et regrets » remet l’auditeur sur les rails de la mélodie. On reprend espoir, on se relève comme après avoir reçu un coup dans les côtes, la rage au ventre, l’envie de se venger de ce mauvais coup et de tout donner. Car après tout, ce qui ne nous tue pas, nous rend plus fort. Le final nous fait comprendre que le doute n’est cependant pas loin avec une rythmique et une mélodie très « mystique ». Pour « L’Homme et le sablier », Vincent va chercher au plus profond de soi avec un chant quasi a capela, les instruments se font calmes et atmosphériques, la rythmique est plus calme mais monte tranquillement en puissance au fil de l’eau pour déboucher sur un riff de guitare tranchant et une voix déchirante parsemée de larsens et d’une batterie lourde et précise. Comme son nom l’indique, le groupe joue avec le temps laissant une impression de « méfie-toi du loup qui dort ». C’est donc logique que « Pour le meilleur, le pire » reprend là où s’arrêtait le titre précédent, la rythmique s’accélère et la mélodie prend un tournant beaucoup plus positifs. Cela reste mon humble avis, mais la rythmique et la mélodie me rappellent beaucoup « Uniformes » de leur album « Hérésie ». Et pour finir « Les abysses », juste au titre, on s’attend à du très lourd. Eh bien, techniquement le titre annonçait bien la couleur mais évidemment, l’habit ne fait pas « totalement » le moine. En effet, c’est bien là que l’on comprend pour la n-ième fois qu’AqME a décidé de rester fidèle à eux-mêmes, bien que l’album reprend là où s’était arrêté l’autre, le groupe a pris un virage en reprenant les recettes qui ont fait d’eux ce qu’ils sont aujourd’hui : l’album se termine sur un titre mélangeant brutalité et mélancolie avec des passages violents puis va basculer sur une phase plus progressive pour devenir limite calme et revenir d’un coup sur un hymne à l’espoir et un cri exprimant la rage de vaincre. En bref, le groupe nous a servi un beau projet qui leur est propre, qui leur ressemble. A travers cet album on sent les différentes étapes qu’a franchi le groupe. On sent la furieuse envie d’en découdre. Cet album rassemble tout ce qui a fait qu’AqME est ce qu’il est à l’heure actuelle mais arrive à présenter à la fois quelque chose de nouveau dans leur univers. Cet album positionne officiellement le groupe sur une pente positive, la revanche n’est pas loin. A écouter de toute urgence !   Nous avons pu poser quelques questions au groupe pour en savoir un peu plus sur leur nouvelle aventure : Vincent, il y a un peu plus de 2 ans après la sortie d’ « Epithète, Dominion, Epitaphe », tu nous disais dans une précédente interview que, en dehors du fait d’apprendre 6 albums, la difficulté que tu rencontrais pour intégrer AqME était de t’approprier les textes de Thomas. A travers « Dévisager Dieu », on a face à nous un projet « 100% AqME ». Quel a été pour toi le moment ou plutôt le déclic qui t’a permis de te sentir « 100% AqME » ? Effectivement ! C’était un sacré challenge que de reprendre les textes d’un autre mais très formateur au final ! le déclic c’est fait sur la composition d’  « Avant le Jour » , titre sur lequel je suis arrivé à poser un chant clair sans me poser de question , la suite a été vraiment plus naturel après . Qu’est-ce qui, selon vous, a fait que le groupe a gardé sa rage de vaincre et de surpasser les obstacles qu’il a dû endurer ? En Seul mot PASSION, en un seul verbe CROIRE ! En étant toujours très optimiste,  arrivera ce qu’il doit arriver l’important est de faire les choses à fond, sinon autant ne rien faire ! Côté production, vous avez décidé de continuer avec le duo Etienne/Magnus. On ne change pas une équipe qui gagne et ça se ressent dans ce nouvel album ! Par contre côté composition, beaucoup de choses ont changé malgré l’EP les Sentiers de l’Aube (puisque c’était un EP 3 titres et non un album). Comment s’est passé cette phase de réalisation ? La forme n’a pas changé mais je dirais plutôt évolué ; l’arrivée d’un nouveau membre peut être dur pour un groupe comme il peut aussi avoir ses avantages. Nous avons pu  explorer d’autres univers sans perdre l’essence même du groupe et c’est ce qu’il s’est passé sur cet album. Pour finir, quel serait pour vous le prochain groupe que nous devrions interviewer ? Le prochain a ITW ? Cela n’engage que moi car c’est moi qui t’écrit ! C’est un groupe que j’ai découvert sur la route, Noise Emission Control.     "Dévisager Dieu" - Tracklist Avant le Jour Enfants de Dieu Au Delà de l'Ombre Ce que nous sommes Un appel Entre louanges et regrets L'homme et le sablier Pour le meilleur, le pire Les abysses